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histoire de baise : Jeunes pucelles 6

Les claques de la femme qui me fessait avaient maintenant presque entièrement cessées. Depuis qu’elle avait eu ce geste si surprenant en me caressant légèrement le trou du cul, elle semblait s’être réfugiée dans une curieuse expectative. C’était l’un de ces moments improbables où tout peut basculer d’un côté ou de l’autre pour un rien. J’ai poussé ma main plus loin sous son slip, à la recherche de ses petites lèvres. En fait, c’était son clito que je voulais frôler du bout des doigts, de façon à la rendre complètement excitée. J’étais de plus en plus persuadée d’y parvenir. Elle mouillait bien trop pour me laisser croire que mes caresses la laissaient indifférente. Ce signe là ne trompe jamais. Quand mon index est venu buter sur son petit bouton, ses jambes qui commençaient à avoir du mal à supporter le poids de mon corps ont tressailli.

- Quelque chose me dit que vous n’êtes pas si fâchée que ça avec moi ! Je me trompe ? Vous savez, je connais bien des moyens d’expier mes fautes plus agréablement qu’en vous permettant de me battre. Je suis prête à me faire pardonner par tous les moyens. D’ailleurs, je crois que j’ai déjà commencé.

Elle ne répondit pas tout de suite mais ses cuisses parlaient pour elle. Elles tremblaient et s’ouvraient de plus en plus. Je pouvais fouiller l’intérieur de sa culotte sans difficulté. A cet instant, j’aurai sans doute pu descendre de ses jambes sans qu’elle me retienne, mais j’ai décidé de rester dans la position qu’elle m’avait forcée à adopter pour me fesser. Ainsi, elle pouvait conserver le sentiment de maîtriser la situation et l’illusion de me dominer. Je dois avouer que je trouvais aussi particulièrement plaisant de lui présenter mes fesses et l’arrière de mon sexe. De plus, je pouvais ainsi continuer à me frotter la moule sur ses cuisses. C’est quand elle s’en rendit compte qu’elle reprit subitement la parole :

- Tu es vraiment une sale garce ! Voila que tu te branles la chatte sur mes jambes ! Tu es en train de tremper mes bas espèce de cochonne ! Tout ça parce que tu as le feu au cul ! Je ne suis pas venue pour te servir de branloir. Je ne suis pas une de tes petites victimes moi !

Je l’ai laissée dire sans tenir compte de ses remarques. Tout en elle, son comportement comme les réactions de son corps, démentait les mots qu’elle prononçait. J’avais fini par trouver le capuchon de son clito et j’avais entrepris de lui masser le gland à travers la fine enveloppe de peau qui le recouvrait. J’étais étonnée de le découvrir déjà si gros. Sa chatte palpitait sous mes attouchements. Ses jambes étaient ouvertes presque à l’équerre et mon petit ventre de quinquagénaire pendait dans le vide. Subitement, j’ai senti sa main partir de mon cul, où elle était posée sans bouger depuis quelques instants, et s’aventurer entre mes cuisses. Je l’ai encouragée de vive voix, mais aussi en écartant les genoux pour lui ouvrir le passage :

- Oui, allez-y, je sais que vous avez envie ! Mettez votre main au chaud, à l’endroit où Louison la mettait. Vous allez comprendre pourquoi votre fille aimait tant venir me voir.

C’était risqué, j’en conviens ! Elle pouvait aussi bien s’interrompre, secouée par ce que je lui disais, que continuer et aller jusqu’au bout de son désir de me toucher. Je tablais sur son excitation pour gagner mon pari. Tout en lui parlant, j’avais intensifié le massage de sa mini-verge. Je sentais bien qu’elle était réactive et que le risque que je prenais était par conséquent très mesuré.

- Ne parle pas comme ça de ma fille ! Oh…

Et quoi ? C’était tout ? La modestie de sa réponse me confirma ce que je pensais. Quelque chose avait basculé en elle et j’étais en train de gagner la partie. Pour affermir ma prise sur elle, j’ai introduit doucement deux doigts dans son vagin tout en continuant à lui masser le clito. Il faut dire que j’avais acquis un grand savoir-faire dans la masturbation féminine au fil du temps et de mes multiples expériences avec de jeunes pucelles. Il était beaucoup moins fréquent pour moi de branler des mères de famille de son âge, mais il n’y avait tout compte fait pas de grande différence, si ce n’est la moindre fraîcheur de la moule de ces dernières.

Je lui adressai à nouveau la parole, ne tenant aucun compte de sa remarque précédente et toujours en la vouvoyant pour lui laisser encore un peu ses illusions et qu’elle continue de penser que je lui étais soumise :

- Ah, vous êtes comme elle au fond ! Une gouine qui s’ignore et qui a besoin qu’on s’occupe d’elle. Je sens bien votre gros clito qui se raidit sous l’action de mes doigts. Allez, ne vous gênez pas, touchez-moi aussi, je sais que vous en mourrez d’envie !

Elle réagit au-delà de mes espérances. Sa main s’insinua franchement entre mes fesses et ses doigts entrèrent bientôt en contact avec le trou de ma chatte, par derrière. J’étais toute mouillée depuis longtemps et elle n’eut aucun mal à me pénétrer le sexe comme je le lui faisais déjà. Je la félicitai avec gourmandise :

- Voila, vous voyez que vous pouvez ! Faites-les bouger maintenant, bougez vos doigts dans mon trou de vieille gouine comme vous dites. Vous verrez, il y a de la place dedans, c’est tout chaud et tout humide. Punissez-moi encore avec vos doigts, je mérite votre punition ! Je ne suis qu’une vieille traînée qui aime les jeunes vicieuses et qui doit être châtiée correctement. Il faut me remplir le ventre pour me punir ! Pour me faire pardonner, je peux aussi vous lécher la fente comme j’ai obligé votre fille à me le faire. Après tout, ce n’est qu’un juste retour des choses !

J’étais déjà en train de me laisser glisser au bas de ses jambes, sans attendre sa réaction. Elle ne dit rien mais ses doigts ne quittèrent pas l’antre douillet où ils s’étaient introduits. Une fois au sol, j’utilisai ma main libre pour faire remonter entièrement sur son ventre la jupe de son tailleur. Je tirai aussi sur son slip pour le lui retirer définitivement et constatai avec beaucoup de plaisir qu’elle souleva ses fesses pour me faciliter la tâche. Ses jambes et sa moule dans laquelle deux de mes doigts s’agitaient toujours m’apparurent alors dans toute leur splendeur. Elle possédait réellement des cuisses fantastiques et les bas légèrement bleutés qu’elle portait les mettaient admirablement en valeur. Le duvet de sa chatte était fin, bien plus que je ne le soupçonnais pendant que je la caressais à l’aveugle. Ses poils étaient d’une blondeur rare et me rappelaient ceux de sa fille. J’hésitai à le lui dire et m’en abstins finalement, pour ne pas la choquer inutilement une fois de plus, une fois de trop. Je préférais pour l’heure me centrer sur elle afin de la mettre dans une position et un état où il lui serait impossible de faire marche arrière, quitte à jouer la soumise. Après tout, c’était un rôle que je tenais rarement et je trouvais assez amusant et excitant de m’y conformer pour une fois.

- Oui, c’est ça, je vais vous laper la chatte pour me faire pardonner ! Il m’en coûte, mais je vous dois bien ça. J’ai été trop effrontée en m’attaquant à votre famille. Je dois payer pour ça ! Hum, je dois expier mes pêchés !

J’en faisais des tonnes et je parlais fort, mais c’était surtout pour que Louison m’entende de l’autre côté de la porte. J’étais sûre que ça l’exciterait aussi beaucoup de savoir que je m’apprêtais à lécher le sexe de sa mère. La connaissant, j’étais même à peu près certaine qu’elle se toucherait, qu’elle se branlerait en m’imaginant, la langue plongée dans le con juteux de sa maman. A partir de là, tout espoir était permis et tout devenait possible. Je me réjouissais par avance de la voir se tripoter derrière la vitre. Il allait aussi falloir que je m’arrange pour lui offrir un spectacle plus complet dont elle pourrait saisir l’ensemble des détails et la plus totale crudité.

J’ai fourré ma tête entre les cuisses de l’Allemande et j’ai collé ma bouche sur son con. J’ai tout de suite senti le goût légèrement salé de sa mouille sur mes lèvres. Les siennes, celles de sa chatte, étaient gonflées et rouges. Je les ai mordillées un peu avant de les avaler. Je tirais dessus comme je sais si bien le faire. Finalement, j’ai sorti mes doigts du vagin de la femme et j’y ai fourré ma langue le plus loin possible. C’était évidemment insuffisant pour le remplir, mais ce n’était pas mon objectif dans l’immédiat. Lorsque la maman de Louison posa l’une de ses mains sur ma tête et se pencha sur mon dos pour continuer à me branler par derrière, je compris que j’étais sur la voie de la réussite.

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A suivre…

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