Cependant, à ses cotés, l’adolescent qui avait aussi aperçu l’homme au membre viril dressé, s’immobilisa sur son siège, pris de panique. « Ne t’en fais pas », le rassura Judith, qui sentait un désir pervers l’envahir, alors que son jeune compagnon semblait tout à coup moins amoureux. Il ne peut rien nous faire, les portes sont verrouillées de l’intérieur. Ce n’est qu’un voyeur. Il n’est pas dangereux. Tu n’as plus envie que je te caresse ? «Si, murmura Henri d’une voix mal assurée, tout en regardant du coté de l’homme.
Ce dernier, comprenant que les occupants du Peugeot ne désiraient pas le pourchasser, ayant autre chose à faire, se rapprocha de nouveau du véhicule pour assister à ce qui allait se passer à l’intérieur. Sa main droite refermée sur son membre toujours aussi raide il continua à se masturber sans soucis des occupants du véhicule. Devinant le regard concupiscent du voyeur sur elle, Judith sentit une bouffée de chaleur l’envahir. Et malgré sa précédente jouissance qui l’avait vidé de ses sucs intimes, un étrange désir la saisit, lui crispant le bas-ventre. Se forçant à ignorer le regard lubrique avec lequel l’inconnu les espionnait, et surtout ce à quoi il était occupé, elle se tourna vers Henri. L’adolescent semblait figé sur son siège, à cent lieux de tous désirs. Pour le rassurer, et surtout lui redonner cette vigueur qu’elle voyait disparaître avec inquiétude, Judith posa sa main droite sur le bas-ventre du garçon déconcerté.
Ses doigts trouvèrent aisément la protubérance que faisait la virilité d’Henri, mais celle-ci constata-t-elle s’était nettement ramolli avec la découverte du spectateur inopiné. Comprenant le désarroi de l’adolescent, Judith entreprit alors de ranimer son désir défaillant en le caressant doucement par-dessus le tissu du short, pressant tendrement la jeune verge momentanément engourdie. Mais se sachant pressée par le temps, elle s’empressa de baisser le short du garçon, afin de mettre à jour l’objet de ses envies. Les seins ballottant doucement hors de son soutien-gorge, elle se pencha sur le jeune membre ramolli. Au vu de la jeune bite ramollie, Judith comprit qu’il allait lui falloir se montrer experte pour réveiller la queue défaillante. Refermant ses doigts autour du membre que l’apparition de l’inconnu avait soudainement affaibli, elle entreprit de le branler lentement, en un va-et-vient plein de sensualité. Tout en tentant de raviver les ardeurs sexuelles de l’adolescent, elle jeta un coup d’œil en direction du voyeur qui de l’extérieur suivait tous ses gestes en se masturbant furieusement.
Prise d’un soudain désir pervers, Judith se recula légèrement sur son siège, afin que l’homme dehors puisse suivre le mouvement saccadé de sa main le long du jeune sexe qu’elle branlait. Pivotant légèrement, elle s’arrangea pour que le voyeur puisse aussi contempler ses seins nus qui se balançaient mollement suivant les mouvements de son poignet. Elle qui se montrait si réservée, si pudique même lors de ses débordements sexuels, éprouvait en ce moment un incontestable plaisir à être épiée par un inconnu, dans une situation où habituellement elle préférait agir en la seule compagnie de son compagnon du moment. Que ce soit présentement avec son jeune amant ou habituellement avec son mari. Fixant avec effronterie l’indiscret spectateur, elle glissa sa main gauche entre ses cuisses écartées pour se saisir de l’entrejambe de sa culotte, qu’elle repoussa largement, offrant à l’inconnu la vision de sa vulve abondamment poilue. Le souffle court, éprouvant un plaisir étrange, mais d’une intensité rare, elle fit glisser son majeur le long de sa fente trempée.
Sous le voluptueux massage des doigts féminins le long de sa virilité, Henri oublia peu à peu la présence de l’inconnu qui les épiait, pour se concentrer sur son plaisir naissant. Lentement sa virilité se gonfla par pulsations, pour bientôt retrouver une raideur majestueuse. Ne voulant pas voir ce qui se passait à l’extérieur, il porta son regard sur les lourdes mamelles laiteuses de la femme qui le branlait, et qui oscillaient sensuellement au rythme de la sensuelle masturbation dont il était l’objet. Sentant la jeune verge se gonfler en s’allongeant à l’intérieur de sa main, Judith se pencha alors sur le bas-ventre de l’adolescent, et sans quitter des yeux l’homme qui penché en avant, le regard halluciné la fixait avec intensité, elle absorba le gland prodigieusement gonflé entre ses lèvres, l’aspirant fortement, l’avalant au plus profond de sa gorge accueillante.