Surprise par cet attouchement, auquel elle ne s’attendait pas, elle s’immobilisa la respiration soudain accélérée, attendant troublée la suite de la progression : Tu as perdu quelque chose, tenta-t-elle de plaisanter ? Émoustillée, elle songea que son époux allait être fort surpris lorsqu’il allait découvrir combien elle était mouillée. Avec émoi, Max sentit sous ses doigts la peau douce, moelleuse et si soyeuse de l’intérieur des cuisses de sa sensuelle épouse. Laissant sa main remonter encore entre les deux colonnes de chair chaudes et frémissantes, il ne tarda pas à venir buter sur le fin rempart de nylon de la culotte. L’abondante humidité qui poissait l’entrejambe de celle-ci l’étonna fortement.
- Eh bien. Qu’est-ce qui t’arrive, questionna-t-il ? Tu me sembles bien excitée.
Sous cet attouchement affolant, qui accentuait encore le trouble qui l’habitait depuis son arrêt sur ce chantier, et la rencontre avec le voyeur, Judith écarta largement les jambes afin de permettre à cette main exploratrice d’œuvrer à son aise dans son entrecuisse. Avec émotion elle sentit les doigts de son époux, écarter l’entrejambe de son slip, fourrager dans sa toison intime, pour bientôt atteindre sa longue faille sexuelle qui permettait l’entrée de son sanctuaire secret. Avec un gémissement d’impatience et de contentement elle ploya des genoux lorsqu’un doigt s’enfonça lentement entre les lèvres humides de sa chatte qui n’avait cessé de ruisseler depuis le matin : « Mon Dieu, comme tu es mouillée, s’exclama Jacques en découvrant l’abondante moiteur qui lui enserrait le majeur ».
- J’ai envie de faire l’amour, répliqua Judith d’une voix rauque.
- En effet, je m’en rends compte. Qu’est-ce qu’il t’arrive ? C’est parce que les enfants ne sont pas là ?
Pour toute réponse, Judith poussa un long gémissement car un deuxième doigt venait de s’enfoncer dans sa vulve trempée, s’accouplant au premier pour ramoner habilement son conduit sexuel gorgé de sucs vaginaux. Vacillant sur ses jambes, elle préféra poser le verre ballon qu’elle tenait toujours dans sa main, afin de s’agripper au bras du fauteuil où Max était installé. Reins cambrés, jambes largement écartées, elle s’abandonna alors aux voluptueuses caresses que lui prodiguait son époux. Afin de mieux se prêter à cette pénétration digitale qui la faisait mouiller un maximum, elle ploya ses genoux. Habilement, Jacques s’activait à l’intérieur du sexe en fusion de son épouse. De ses deux doigts accolés, il fouillait dans un lent va-et-vient, la vulve ruisselante, frottant ses phalanges aux parois chaudes et humides.
La mollesse de la pénétration exacerba un peu plus les sens en émoi de Judith. Follement excitée, le bas-ventre ravagé par un désir intense, le corps parcouru par d’innombrables frissons de volupté, Judith apostropha son mari. « Plus vite », gémit-elle, impatiente. Va plus vite, c’est tellement bon. Max, qui éprouvait lui-même un énorme plaisir à explorer la grotte intime de sa sensuelle épouse, continua de fouiller cette dernière à son rythme. Sans se soucier des doléances de sa compagne sexuellement affolée, qui l’incitait à accélérer ses va-et-vient, il fouilla méthodiquement le vagin torride. Une chaude liqueur s’échappait d’entre les grandes lèvres sexuelles et venait lui engluer la main.
Ployant de plus en plus sous le plaisir qui lui irradiait le sexe, Judith gémissait doucement, encourageant son mari :
- C’est merveilleux. Continue. Mais l’incandescence qui se propageait dans ses entrailles, déclencha en elle un accès de fièvre lubrique. Ivre de désir, elle lança ses mains en direction de la ceinture du pantalon de son époux, qu’elle entreprit de dégrafer fébrilement. La braguette ne résista pas longtemps à ses doigts énervés, pas plus que le slip qu’elle repoussa impérativement, impatiente de mettre à jour l’objet de ses envies. Libérée de son emprisonnement, la verge de son époux se redressa au garde à vous, lui présentant son champignon violacé et gonflé. Au centre du bourgeon de chair, le méat s’ouvrait comme une minuscule bouche appelant le baiser. Refermant ses doigts autour du pieu de chair raidi, Judith entreprit alors de le branler d’une manière vigoureuse.
- Doucement, s’écria Jacques surpris par cette furieuse masturbation. Calme-toi, tu vas me l’arracher !…
Mais à sentir la colonne de chair, ferme et dure, à la peau si veloutée contre sa paume rappela à Judith le membre de ce voyeur qui avait éjaculé sa semence contre la Peugeot. Le souvenir de tout ce sperme dégoulinant contre la vitre de la voiture acheva de la bouleverser.
décembre 29th, 2010 at 21:40
Epic info on SEO, thanks for posting Histoires erotiques & Confessions » Blog Archive » Judith la salope (Huitième partie)!
janvier 1st, 2011 at 3:43
I really have to say thanks for the entertaining read! Alright playtime is over and back to my projects.
janvier 2nd, 2011 at 17:56
I enjoy just taking a break from course load and reading your blog. I just wish you posted more often. Thank you
janvier 3rd, 2011 at 5:15
Hello. Great job on http://www.histoires2sexe.net/judith-la-salope-huitieme-partie, if I wasn’t so busy with my school work I read your full site to learn about SEO. Thanks!
janvier 3rd, 2011 at 6:37
As a Freshman, I am always exploring online for SEO articles that can help me get further ahead in search engine technology . Thanks a million for http://www.histoires2sexe.net/judith-la-salope-huitieme-partie!
janvier 3rd, 2011 at 10:41
Thanks for the entertaining read! Happy New Year and keep up the great work in 2011!
septembre 19th, 2011 at 5:56
Hey could I use some of the material from this site if I reference you with a link back to your site?