Henri poussa un faible gémissement de béatitude sous cette voluptueuse absorption en tendant frénétiquement son ventre en avant, à la rencontre de cette bouche chaude et savoureuse. Alors, lentement, avec douceur, Judith entreprit de faire coulisser ses lèvres charnues le long de la colonne de chair veloutée, la suçant avec un plaisir décuplé encore, par le fait que sa fellation avait un spectateur assidu. Désirant offrir un maximum de plaisir à son jeune amant qui lui avait dispensé un merveilleux orgasme quelques instant plutôt, elle cessa son mouvement de succion. Ne gardant que le gland dilaté en bouche, elle le lécha du bout de la langue, excitant un peu plus l’épiderme irrité du bourgeon de chair.
Tout en exacerbant le champignon turgescent, et sans cesser de fixer le voyeur qui n’en perdait pas une miette, elle infiltra sa main gauche dans le short de l’adolescent à la recherche des couilles qu’elle trouva considérablement gonflées. Doucement elle les saisit entre ses doigts pour les presser délicatement. Recherchant les noyaux durcis blottis dans leurs gaines de chair plissées, elle les pinça subtilement, faisant se cambrer Henri de plus belle ; ce qui eut pour effet de lui enfoncer le gland qu’elle léchait, au plus profond de la gorge. A l’extérieur, Max sentant le plaisir lui gonfler la queue, se redressa, et activant sa folle masturbation, il agita furieusement sa main le long de son membre courtaud, prenant soin de présenter son gland mafflu devant la vitre de la portière par laquelle la femme le regardait. Tout en continuant de pomper vaillamment la longue verge dressée de son jeune compagnon, Judith ne pouvait détacher son regard de l’affolant spectacle qui se passait à l’extérieur du Peugeot.
Elle fixa avec attention l’énorme bourgeon de chair violacé, qui à quelques centimètres d’elle, semblait la narguer. Une pensée salace lui traversa soudain l’esprit, que pouvait-on ressentir à branler deux membres en même temps ? Qu’éprouverait-elle à être prise par deux hommes en même temps ? Un long frisson la parcourut toute en s’imaginant, là, à genoux, offrant sa croupe à cette inconnu pour qu’il la prenne en levrette, alors que sa bouche s’activerait autour de la queue de l’adolescent. La scène imaginée la troubla tellement qu’elle sentit sa vulve se liquéfier subitement. Soudain du gland congestionné de l’homme placé à l’extérieur, elle vit jaillir un premier jet blanchâtre qui vint s’écraser contre la vitre de la portière, puis un second aussi copieux que le premier suivit et puis d’autres encore, de moins en moins importants. Une véritable salve d’artillerie qui mitrailla la portière et forma un écran blanchâtre sur la vitre. Extrêmement bouleversée par cette éjaculation et par tout ce sperme qui maculait sa voiture, Judith, la chatte abondamment trempée accéléra sa succion, avalant frénétiquement la queue palpitante d’Henri dans sa bouche dégoulinante de bave.
Ce fut alors bref et rapide. Sans que rien ne le laisse présager ; avant que l’adolescent ne puisse la prévenir, la verge qu’elle malaxait de ses lèvres explosa soudainement. Un flot de sperme épais, lui emplit si copieusement le fond du palais qu’elle s’empressa d’avaler ce liquide chaud et salé qui jaillissait avec force de la jeune virilité. Longuement elle pompa son jeune amant afin de lui vider complètement les couilles, ne relâchant le membre que lorsqu’elle sentit ce dernier se ramollir dans sa bouche. Alors, les lèvres luisantes sur lesquelles quelques gouttes de sperme restaient accrochées, elle se redressa pour jeter un coup d’œil à l’extérieur de la voiture. Tout était désert, leur voyeur, ayant copieusement éjaculé avait disparu.
- Le salaud ! Maugréa-t-elle en rangeant ses seins dans leurs balconnets respectifs, il aurait pu décharger ailleurs. Il va falloir que j’essuie ça avant de rentrer.
La montre du tableau de bord indiquait midi moins dix. Les deux amants remirent vivement de l’ordre dans leurs vêtements et Judith démarrant le Peugeot quitta rapidement le chantier maintenant désert.
A quelques mètres des habitations, elle laissa descendre Henri sur un dernier baiser.
- A dimanche prochain, peut-être, lança-t-elle à l’adolescent.
Et pendant que le jeune homme s’éloignait, elle descendit de voiture un chiffon à la main afin d’essuyer les traces blanchâtres qui souillaient la vitre de la portière, non sans éprouver un certain malaise érotique à contempler tout ce sperme inutilement répandu.
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