De nombreux clients se penchèrent discrètement au-dessus de la caisse pour apercevoir ses cuisses. Au bout d’une heure, elle avait décidé d’arrêter de tirer sur sa mini-jupe et au fil des minutes, la fente s’était écartée, le haut en dentelle de ses bas était maintenant visible pour qui se tordait suffisamment le cou. Elle déjeuna avec deux filles du magasin et leur expliqua son changement vestimentaire et la confia qu’elles auraient que leurs maris fassent de même. C’est incroyable ce qu’on est indispensable lorsqu’on porte une mini-jupe. Déjà fort excité en la voyant croiser et décroiser ses longues jambes, David, un de ses collègues, le fut encore.
Il a pris le plus grand plaisir à admirer son string noir, ses bas, sa jupe ayant remonté plus que de raison, ainsi que ses seins rehaussés par le soutien-gorge. N’en pouvant plus, il partit discrètement vers les toilettes pour se branler. Il fantasma sur un scénario de viol dans le magasin et éjacula dans la cuvette au moment où il fantasmait en train de l’enculer à grands coups de reins. Sylvie repartit chez elle le soir, ses collègues hommes l’embrassèrent tous, lui soufflant dans l’oreille de remettre toujours la même tenue. Elle vit le désir et même la perversité dans leurs yeux. Dans le métro, le train et sur le chemin du retour de la gare, ce fut la même chose que le matin. Louis était rentré du boulot. Quand elle entra, il l’attendait dans le salon les yeux fermés. Elle ôta son manteau. « Tu peux regarder maintenant ». Louis eut le soufflé coupé, il sentit ses jambes se dérober sous lui. Sa femme était encore plus belle, plus sensuelle, plus sexy, plus bandante que dans ses rêves les plus fous. Il sentit immédiatement sa queue se dresser dans son slip, mais parvint à lui parler. « Tu es absolument sublime et désirable. Cette mini-jupe te va à ravir, tu as des jambes de magnifiques. Je suis sûr que tu les as fait bander. C’est impossible de penser à autre chose en te voyant ». Lui a-t-il dit. En tout cas moi je bande, dit-il tout en baissant sa braguette et sortit sa queue tendue. « Viens t’occuper de moi ».
Malina trouva cela pervers et se rendit compte qu’elle était excitée en repensant à tous les regards qu’elle avait subis dans la journée. Elle s’accroupit, et Louis banda encore plus en apercevant ses bas, ses seins et sa mini-jupe relevée. Comme la veille, elle le pompa avec avidité, mais, cette fois, pas question d’aller se branler seule dans la salle de bain. Elle écarta les cuisses et, de sa main libre, écarta son string pour caresser sa chatte déjà humide. Malina raffolait de plus en plus du goût de la bite de son mari, de sa dureté. Elle cessa, se releva et baissa son string. Alors, elle fit ce qu’elle ne crut jamais pouvoir faire. Elle remonta sa mini-jupe sur son ventre et s’allongea sur la table, jambes ouvertes, cul et chatte offerts. « Viens, mets le moi Louis. ». Il lui enfonça sa queue d’un seul coup dans sa chatte trempée et la pilonna de toutes ses forces, lui claquant les fesses. Au bout d’un moment, il la fit s’asseoir sur la table, ouvrit sa veste. Elle parvint à enlever son soutien-gorge sans la défaire. Ses seins laiteux et durs firent encore monter la tension de Louis, il enfila sa femme par devant. Ses coups de reins faisaient claquer ses seins, elle hurlait « oh oui, j’aime ta queue », les yeux fermés. Il la fit bientôt jouir dans un long soupir. « Je vais jouir aussi, mais pas sur tes seins, je veux éjaculer sur ton visage. »
Prise dans le plaisir et l’extase Malina ne se révolta même pas. Elle se mit à genoux et avala la queue de son mari avidement. « Oh oui, ça vient », cria Louis. Alors, sa femme sortit l’énorme queue de sa bouche, le branla vigoureusement devant ses yeux et son sperme chaud vint engluer son visage, de son front à ses lèvres. Elle sentit le sperme glisser sur son nez, elle le lécha autour de sa bouche, n’en perdit pas gout et l’avala avec fougue, à genou, la mini-jupe troussée, en talons hauts et bas, les seins à l’air la bite de son mari à la main, elle se doigtait la chatte dans un dernier sursaut de plaisir.