Histoire de sexe : la chienne d’Henry 10
Pendant que je suçais le bout du godemichet, la femme en latex a tiré sur la laisse de son homme-chien. C’était le signal qu’il attendait pour se redresser. Il est parti, toujours à quatre pattes, se placer derrière mon cul. J’étais sur la défensive, ne sachant à quoi m’attendre de sa part. Rapidement, j’ai senti son souffle sur mes fesses. Il passa sa truffe dans ma raie plusieurs fois. Bientôt, il pointa sa langue et me parcourut le sillon avec le bout, me lapant de plus en plus intimement par l’ouverture du collant, du creux des reins jusqu’à la source de mon sexe, ne négligeant pas mon petit trou sombre. Inutile d’ajouter que j’étais trempée et que le gars se délectait de ma mouille qui venait couler entre mes cuisses. Cette fois-ci, j’étais bien partie pour ne plus pouvoir m’arrêter. L’accumulation des scènes érotiques qu’on me faisait subir depuis tout à l’heure portait ses fruits et j’étais toujours plus excitée. Le job de la bouche du chien humain dans ma fente ne faisait qu’accroître le désir qui me chauffait déjà le ventre.
La femme a compris qu’il était temps d’en tirer parti. Elle a lancé un ordre court au curé, que je n’ai pas bien entendu, et donné une impulsion à la longe qui la reliait à lui. L’homme a tout de suite réagi. J’ai senti à regret qu’il lâchait mon cul avec ses lèvres et sa langue. Mais aussitôt après, il a posé ses mains sur mes épaules et est grimpé sur mon dos. Sa tête était déjà presque à côté de mes oreilles. Plus bas, son gros gland butait contre l’ouverture de ma moule, cherchant le trou accueillant qui s’y cachait. Il ne fut pas long à s’y introduire, bientôt suivi par le manche dilaté et veineux. Le prêtre était bien membré et me remplissait complètement la chatte. Il se mit immédiatement à aller et venir dans la gaine chaude et humide de mon vagin. La situation semblait l’exciter à mort et je me demandais si on ne l’avait pas préparé avant qu’il ne me rejoigne, peut-être de la même manière qu’on avait assuré mon propre échauffement.
Ensuite, ma maîtresse est sortie de ma bouche et a lâché mes couettes. De toute manière, l’homme me limait si bien et si vigoureusement la foune que j’étais devenue incapable de bien avaler le gode qu’elle me fourrait dans la gueule. Elle disparut de mon champ de vision, mais en tournant la tête je pouvais suivre son chemin sur les miroirs qui m’entouraient. Elle est allée se mettre derrière son chien. Avec sa main gantée, elle lui tâtait les bourses par en dessous, entre ses cuisses. De l’autre main, elle lui tapa sur le cul, avant de se faire plus douce. Elle passa ses mains sur les fesses gainées de nylon puis entreprit, me semblait-il, de lui doigter la rondelle. En tous cas, elle lui fouillait dans la raie. Je la vis enfin approcher le bout de son gode de la croupe mafflue du curé. Je sentis ce dernier se raidir quand elle s’introduisit dans son cul. L’homme qui me bourrait sauvagement le sexe était en train de se faire enculer par sa maîtresse, sous les yeux des spectateurs qui devaient ne plus pouvoir retenir leur plaisir. La femme le pistonna de longues minutes pendant qu’il se faisait de plus en plus lourd sur mon dos, ses pattes posées sur mes épaules. Finalement, vaincu, il fut pris de tressaillements annonciateurs de sa jouissance. Il lâcha une quantité impressionnante de foutre dans mes entrailles, déclenchant en moi un orgasme salvateur qui me conduisit au sol. Nous étions tous les deux allongés l’un sur l’autre.
Notre dominatrice ne nous laissa pas beaucoup de répit. Quelques secondes à peine après que nous ayons pris notre plaisir, elle se trouvait à nouveau devant nous, debout et tirant sur nos laisses respectives. Elle avait juste pris le temps de me détacher enfin des liens qui me maintenaient fixée au plateau. J’étais libre ou presque. Elle nous intima l’ordre de la suivre, toujours à quatre pattes. Nous sortîmes du rond de lumière et les portes de miroirs s’ouvrirent automatiquement devant nous pour nous laisser passer. Il régnait une certaine pénombre à l’intérieur de la pièce où nous avons pénétré tous les trois. Dans l’air flottait l’odeur du vice, mélange de sperme, de sueur et de mouille. Tous les invités de la soirée semblaient réunis en ces endroits et, à entendre les sons qui s’échappaient de leurs bouches, ils étaient occupés à évacuer les désirs qui étaient nés de l’observation du spectacle dont j’avais été bien involontairement le clou. Partout ce n’était que gémissements, râles de plaisir et petits cris de bonheur. Mes yeux s’habituaient à la faible luminosité de l’endroit et je saisissais toute l’ampleur de ce qui s’y déroulait. Des femmes se faisaient mettre par deux hommes à la fois, le maire du village suçait une queue en se faisant bouffer le cul par sa femme. Jacques enculait la vieille directrice d’école qui mangeait la chatte de Natalia. C’était une vraie partouze comme je n’en avais jamais vue auparavant.
La femme qui me tenait toujours en laisse m’a placée au milieu de la pièce. Aussitôt, deux autres femmes sont venues s’occuper de moi. Leurs mains passaient partout sur mon corps, me doigtaient la chatte malgré le sperme du curé qui s’écoulait encore du trou. L’une d’elles m’a léché le cul avant d’y enfiler ses doigts. J’étais prise des deux côtés par deux lesbiennes vicieuses et c’était bon. J’ai voulu leur rendre leurs caresses mais un homme m’en a empêchée. C’était le receveur principal de la poste. Il, a pris ma tête dans ses mains serrées comme un étau et m’a forcée à ouvrir la bouche pour lui pomper la bite. Il ne bourrait les lèvres sans vergogne, comme s’il baisait un trou quelconque. Malgré sa brutalité, je me trouvais très excitée, sans doute par les attouchements des femmes qui me fouillaient les orifices habilement. C’était peut-être leur manière à elle de me remercier pour avoir jouer mon rôle à merveille un peu avant.
Durant tout le reste de la soirée, j’ai été enfilée plusieurs fois. Chaque nouveau partenaire prenait cependant soin de me maintenir dans un certain état de soumission qu’au final je trouvais assez agréable. Comme j’ai beaucoup joui tout au long de la nuit, je n’en ai tenu rigueur à personne. Même pas à Henry qui m’avait intégrée à ses jeux pervers et qui s’était contenté de me regarder me faire baiser et servir de vidangeoir à ses nombreux amis, trop occupé qu’il était à profiter des faveurs gracieusement et généreusement dispensées par la fille cadette du premier magistrat.
Il s’est rattrapé le lendemain en me baisant comme jamais encore. Nous n’avons pas parlé de ce qui s’était passé la veille. Henry avait bien compris que j’y avais trouvé beaucoup de plaisir malgré (ou grâce à ?) l’aspect novateur que tout cela revêtait pour moi. La fin de nos courtes vacances à la campagne s’est déroulée tout à fait normalement et j’ai retrouvé l’amant doux et attentionné qu’il savait être. Il était toujours aussi amoureux de moi et c’était réciproque.
De retour à Paris, nous avons repris notre vie commune. Je ne pourrais plus le quitter aujourd’hui. De temps à autre, j’accepte de me soumettre totalement à ses désirs. Il n’est pas purement sadique mais aime bien pimenter notre vie sexuelle par de petits jeux de domination au cours desquels, je dois l’avouer, je trouve de plus en plus de joie à participer. A la maison, certains jours, il décide dès notre réveil que je serais sa chienne jusqu’au coucher. Il me traite exactement comme il le ferait d’un caniche. Je dois passer toute la journée comme un quadrupède, lui apporter son journal ou ses pantoufles entre mes dents, manger dans une écuelle le repas qu’il m’a spécialement préparé. Il a même aménagé un recoin sur sa terrasse pour que je puisse y faire mes besoins accroupie. Tout cela a pour unique but de l’exciter et il ne se gêne pas pour m’enfiler à tout bout de champs ou pour m’obliger à le avaler. Mardi dernier, j’ai même dû lui laver le cul avec ma langue. Ce n’est pas grave, j’aime lui faire plaisir et il me le rend bien. Quand il me déboîte le cul avec sa grosse pine, j’oublie toutes les avanies qu’il me fait subir.
Ce soir, nous sortons dans une boîte semi-clandestine de la capitale. Henry m’a déjà prévenue que, là -bas, je serai la chienne de tout le monde. Il y aura des gens influents sur lesquels il compte pour je ne sais quelle affaire. Il m’a fait promettre de demeurer docile et j’ai cru comprendre qu’il attachait beaucoup d’importance à mon comportement. Je l’aime tant que je suis prête à accepter n’importe quoi pour lui faire plaisir. Au bout du compte, je finis toujours par y trouver mon compte et je crois bien qu’au fil du temps je deviens réellement masochiste. Il va falloir qu’Henry se montre plus sévère à mon égard s’il veut continuer à me faire mouiller avec ses jeux pervers.