Histoire de sexe : La chienne d’Henry 4
Les deux hommes scrutaient nos seins, l’œil curieux. Puis, je vis Henry approcher la main de ma poitrine et se saisir d’une de mes mamelles. De l’autre, il s’empara d’un nichon de Natalia. Il n’y avait pour le moment nulle sensualité dans ses gestes. C’était froid, presque méthodique. Il soupesait nos boules, en appréciait la lourdeur à la manière d’un technicien qui comparerait deux produits ou d’une ménagère en train de choisir un melon pour son dessert. Du bout du doigt, il testa la fermeté respective de nos seins, le grain de notre peau et les réactions de nos tétons. J’étais plus troublée par son manège que je ne voulais bien le montrer. Natalia, elle, semblait prendre ses manipulations somme toutes un peu dégradantes comme un simple jeu et paraissait même s’en amuser. Elle lâcha un gloussement qui trahissait son amusement, à moins que ce ne fut de la gêne mal contenue. Les attouchements d’Henry durèrent plusieurs dizaines de secondes à la suite desquelles il rendit son verdict :
- C’est bien ce que je pensais, ceux d’Alison sont légèrement plus gros mais un peu moins fermes que ceux de votre femme, Jacques. Ils sont aussi sensiblement plus doux au toucher, sans doute le privilège de l’âge. Par contre, les tétons de Natalia sont vraiment beaucoup plus réactifs. Regardez, il suffit de les effleurer pour qu’ils se dressent. Voilà, un simple frôlement et ils sont déjà presque à l’horizontale. C’est assez extraordinaire ! Touchez-les et vous serez étonné de leur tonicité. Toi aussi Alison, touche les pointes et regarde comme elles bandent vite. On dirait de petits doigts.
Henry avait pris ma main et l’avait dirigée vers l’une des miches de Natalia. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis laissée faire. Il a tenu mon index tendu et l’a fait passer sur la tétine qui n’avait pas vraiment eu le temps de reprendre une position décente après ses caresses. Elle s’est immédiatement tendue à nouveau. Henry faisait tourner mon doigt sur la petite tige, tout autour de l’aréole brunâtre qui lui servait de base. Quand j’ai voulu retirer ma main, un peu gênée par ce qu’il me faisait faire, il est devenu plus ferme et m’en a empêchée. Il a continué encore quelques instants à frotter le téton avec mes doigts. Natalia ne gloussait plus du tout. Elle restait silencieuse, presque sérieuse. Quelque chose était en train de basculer.
Notre invitée était toujours assise sur les genoux de son mari. Celui s’occupait de son autre sein, lui prodiguant les mêmes caresses que celles qu’Henry m’imposait. Mais surtout, il avait posé une main sur les cuisses de sa femme et lui malaxait l’entrejambe nerveusement. C’était certainement la raison pour laquelle la jeune Russe avait cessé de s’amuser. Elle comprenait que les choses n’en resteraient pas là. D’ailleurs, Jacques avait à son tour pris une main de sa femme pour la poser sur ma poitrine. J’ai eu un moment de recul quand ses doigts ont touché pour la première fois l’épiderme sensible de mes loches mais Henry s’était collé derrière moi et m’empêchait de m’éloigner. Jacques fit faire à son épouse les mêmes gestes qu’Henry m’avait dictés tout à l’heure. Son jugement tomba rapidement :
- Cher Henry, je vous trouve bien sévère. Les bouts de votre jeune amis ne sont pas si insensibles que vous voulez bien le dire. Regardez plus attentivement et vous les verrez bander tout à fait honorablement. Certes, ils sont un peu moins longs que ceux de Natalia, mais cela reste correct. Et vous savez tout comme moi que ceci peut se modifier. Un traitement adéquat suffirait pour remédier à ce léger handicap. Rien n’est figé, le corps d’une femme peut évoluer à tout âge. Un peu de ” musculation ” et voilà transformée la plus vulgaire des juments en bête de course. Je vous fais confiance pour tirer le meilleur de votre nouvelle conquête.
Je n’aimais pas trop la manière dont le notaire parlait de moi. Je le trouvais subitement très suffisant et hautain. Pourtant, son discours n’avait pas l’air de troubler Henry, au contraire. Il se pressait de plus en plus dans mon dos et je sentais qu’il commençait à bander contre mon cul. Je ne savais plus très bien où j’en étais d’autant plus que, je le voyais bien, la main qui caressait l’entrejambe de Natalia se faisait de plus en plus active. La femme n’avait toujours pas dit un mot depuis le début de cet épisode. Elle était étonnamment passive. Jusqu’au moment où elle se mit à me caresser ouvertement les seins. Ce n’était plus Jacques qui dirigeait ses gestes maintenant. Elle avait mis ses deux paumes sur mes boules et les faisait rouler. J’étais coincée entre elle et Henry. Il m’était impossible de m’extraire de là. D’ailleurs, mon amant avait posé ses mains sur mes hanches et me maintenait fermement contre lui. Heureusement, j’avais acquis en quelques jours une totale confiance en lui et c’est ce qui m’empêcha de me révolter complètement. Ca et, en plus, le fait que les caresses de Natalia étaient somme toute extrêmement agréables. C’était la première fois qu’une femme me touchait et j’étais gênée de me rendre compte que j’appréciais ses attouchements de plus en plus directs. Un peu honteuse, je fermais cependant les yeux pour ne pas voir franchement les agissements de la femme.
- Votre petite protégée essaye de s’isoler mon cher Henry. En ce moment, une partie d’elle, sa raison, tente de refuser ce qui lui arrive alors que son corps, lui, en redemande. Ce n’est qu’une étape, bientôt elle sera complètement convaincue que Natalia lui veut du bien et vous verrez qu’elle ne pourra plus jouer à l’innocente.
- Il faut dire que votre femme sait y faire. Regardez comme elle lui caresse bien toute la surface de ses grosses miches ! Il n’y a pas à dire, rien ne vaut les mains d’une femme pour masser le buste d’une autre. Vous savez, je crois que vous sous-estimez Alison. Elle sait déjà combien elle a intérêt à se laisser faire. J’ai déjà eu maintes occasions de lui démontrer tout le plaisir que je peux lui apporter et elle n’a pas eu à s’en plaindre jusque là. Au contraire, elle s’est toujours montrée ouverte et prête à apprendre de moi tout ce que je lui ai enseigné. Vous seriez bien étonné si je vous faisais la liste de ses progrès au cours des derniers jours.
Des sentiments partagés s’entrechoquaient dans mon esprit. J’étais presque outrée d’entendre mon Henry s’exprimer de la sorte, d’une manière si explicite, devant des personnes qui m’étaient encore inconnues quelques heures plus tôt. En même temps, il faisait le nécessaire pour que je puisse me sentir honorée par ses propos élogieux. Si vous ajoutez à cela les caresses toujours plus insistantes de Natalia et la bosse qui m’appuyait contre les fesses, vous imaginez bien l’état émotionnel dans lequel je me trouvais à cet instant précis. D’autant plus que les mains d’Henry commençaient à s’agiter autour de mon pubis. Malgré le trouble dans lequel j’avais été jetée, je me surpris à pousser mon cul en arrière pour mieux sentir sa raideur contre moi. Ses doigts massaient mon bas-ventre, demeurant à l’approche de ma motte sans pour le moment s’aventurer plus avant.
Ce n’était pas le cas de Jacques qui ne se cachait plus guère en caressant l’intérieur des cuisses de sa femme. Mieux, il avait remonté sa robe sur son ventre et lui touchait directement le sexe. J’avais baissé les yeux sur cette partie de l’anatomie de la jeune Russe et je ne pouvais pas les détacher du spectacle inédit qui s’offrait à mon regard. La paire de collants blancs légers qu’elle portait sous sa robe était son seul sous-vêtement et, pour couronner le tout, elle était ouverte sur l’avant. Sans culotte, son sexe complètement rasé n’était plus caché que par les doigts de son mari qui ne se gênait pas pour le caresser lentement. Je n’avais jamais vu ce genre de collants de ma vie et je n’en soupçonnais même pas l’existence. Je ne pouvais plus détacher mon regard de la fourche des jambes de Natalia. Elle se rendit compte de l’insistance avec laquelle je l’observais et je crois bien que c’est pour cette raison qu’elle ouvrit le compas de ses jambes plus largement. C’est à ce moment qu’Henry, s’adressant à moi, prit à nouveau la parole :
- Tu vois Alison, Natalia a un beau petit minou tout rasé. Les couples/hommes/femmes aiment ça mais c’est aussi très agréable pour les femmes. C’est très doux et excitant. Si tu veux, je te raserai dès demain pour que tu profites toi aussi de ce genre de raffinement. En attendant, je veux que tu sentes comme c’est délicat à toucher. Vas-y, mets ton doigt sur la chatte de cette cochonne. Je la connais bien, elle adore qu’on lui touche le sexe. Jacques n’est pas jaloux, il va te faire de la place. Il faut bien parfaire ton éducation après tout.
Il ne m’avait pas laissé le temps de réagir. Pour être sûr que je ferai ce qu’il désirait, il s’était saisi de ma main et, comme il l’avait fait plus tôt pour que je touche les nichons de Natalia, il posa mon doigt sur sa fente déjà toute mouillé et gonflée. De son côté, il avait glissé son index juste entre le haut de ma cuisse et les lèvres de ma chatte humide.
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A suivre…