Histoire de sexe : La chienne d’Henry 5
J’ai eu un petit mouvement de recul quand le bout de mon index s’est posé sur la fente de Natalia. Mais Henry a retenu ma main et l’a obligée à revenir sur le sexe de la femme. En même temps, j’ai vu que celle-ci avançait plus ou moins consciemment son ventre vers mes doigts. Mon amant a maintenu mon index tendu et s’est mis à le faire aller et venir doucement du haut en bas de la moule de la belle Russe. Jacques, son mari, s’était mis en retrait et me laissait toute la place pour bien toucher sa femme. Elle avait une belle chatte, juteuse à souhait et déjà un peu ouverte par le désir. Le fait qu’elle soit complètement épilée ajoutait beaucoup à la charge érotique qui s’en dégageait. Tout comme le fait, d’ailleurs, qu’elle soit magnifiquement encadrée par le nylon clair de la paire de collants ! Au fur et à mesure que mes attouchements se faisaient plus pressants, plus précis, je voyais apparaître à l’orée de la moule de petites gouttes de mouille et les lèvres de son minou s’écarter toujours plus. Elle semblait bien excitée par le mouvement de mon doigt sur son entaille. Henry en rajouta en m’excitant avec ses mots crus :
- Tu vois ma chérie, cette vicieuse aime bien quand tu la touches entre les jambes. Elle en redemande. Jacques, vous avez là une femme remarquablement réceptive. Voyez comme elle mouille en sentant le doigt d’Alison qui lui parcourt la fente. C’est une vraie fontaine à jus. Je vous soupçonne de l’avoir choisie en tenant compte de cette caractéristique. Saviez-vous qu’elle s’excitait autant quand une autre femme la caressait ?
- Oui, elle doit être un peu gouine sur les bords. J’ai déjà remarqué qu’il lui arrivait de se retourner sur le passage de certaines jolies filles dans la rue. D’ailleurs, regardez Henry, on dirait bien qu’elle cherche à faire entrer les doigts de votre amie dans son trou. Je sens qu’elle s’agite sur mes genoux. En fait, elle me masse presque la verge avec ses fesses à force de gigoter pour qu’Alison la prenne. Je crois que votre jeune protégée devrait exaucer ses vœux. Sinon, on ne va plus la tenir. C’est le problème avec les Slaves, sous des dehors de glace, elles ont le feu au cul et elles savent ce qu’elles veulent. Il est rare que ces chaudasses arrêtent de réclamer avant d’avoir obtenu gain de cause.
J’étais très étonnée, presque révoltée, par la manière indélicate dont le notaire parlait de son épouse devant nous. Il me connaissait à peine mais ça ne l’empêchait pas de traiter quasiment sa femme de nymphomane et de lesbienne. Natalia, par contre, ne semblait pas plus gênée que cela. Elle recherchait en effet activement le contact avec mon doigt et Henry l’aidait en poussant sur ma main. Déjà, la première phalange de mon index s’était introduite dans son sillon. Mon amant m’encouragea à prendre l’initiative.
- Alison, tu ne peux pas la laisser comme ça ! Regarde dans quel état elle se trouve. Il faut faire quelque chose, branle-la toi-même. Tu es une grande fille maintenant, prends tes responsabilités. Je vais m’occuper de ta petite chatte pendant ce temps si tu veux bien.
Difficile de résister à une telle proposition. J’appréciais tellement les gestes d’Henry sur mon sexe, que j’aurais été bien en peine de me rebeller. En plus, je dois avouer que j’étais de plus en plus excitée par les réactions de la jeune femme. Le fait de savoir qu’elle masturbait son mari avec son cul ajoutait encore au trouble qui m’envahissait. Henry commença à tripoter plus activement ma chatte et je me résolus de bonne grâce à masturber Natalia comme je me le faisais de temps à autre moi-même. Seulement quelques secondes plus tard, j’avais ses lèvres contre les miennes et elle me roulait une pelle avec sa langue, farfouillant partout dans ma bouche.
- Voilà qui est bien ! Henry, votre jeune maîtresse a compris tout le parti qu’elle pouvait tirer des désirs de Natalia. Je crois qu’elle va y trouver son compte si elle sait s’y prendre. Ma salope de femme sait être très vicieuse quand elle le veut. C’est bien parti pour être le cas encore ce soir. Je vais bientôt l’enfiler par derrière. Elle a toujours le cul bien accueillant quand elle si excitée. C’est fou comme son anus est gourmand.
- Je me demande si Alison ne pourrait pas le préparer un peu. Vous voulez bien ? Elle pourrait y mettre ses doigts en attendant que votre queue les remplace ! Alison, s’il te plaît, prend un peu de mouille dans la chatte de Natalia et va en mettre sur sa rosette. Il faut la lubrifier un peu si Jacques veut s’y couler facilement.
Je n’en revenais pas de ce que j’entendais et je me demandais où étaient là-dedans les désirs de la jeune femme. Pourtant, aussitôt après avoir entendu les propos salaces d’Henry, elle se leva un peu et vint se mettre à quatre pattes devant moi. Elle tenait mon bras pour que ma main reste en contact avec sa moule et mes doigts à l’intérieur de son trou, pendant tout son déplacement. C’est donc qu’elle était pleinement consentante. Je me retrouvai à genoux derrière elle, toujours fouillée de mon côté par les doigts de mon homme qui me faisaient de plus en plus d’effet. Sans vraiment réfléchir à ce que je faisais, je commençai à barbouiller la raie de Natalia avec le liquide glaireux que je ramassais à la source de son sexe. Mes doigts entraient dans sa grotte, récupéraient le maximum de mouille et venaient l’étaler dans les profondeurs de son cul. Elle tirait sur une de ses fesses avec sa main, comme pour me faciliter le job. Henry était survolté et me caressait la chatte avec toujours plus de conviction :
- Oui Alison, voilà, c’est bien comme ça. Tartine-lui l’anus avec son jus de sexe ! Après ça va rentrer comme dans du beurre. D’ailleurs, j’ai une autre idée du tonnerre, c’est toi qui va la niquer. Tu vas lui fourrer ta double-bite dans la moule et dans le fion. Cette cochonne va avoir ce qu’elle mérite. Ne bouge pas, je reviens ! Jacques, surveillez ces deux gouines !
- Très bonne idée, Henry. Cette chienne de Natalia ne va pas s’en tirer comme ça. Elle veut de la queue ? Elle va en avoir et plutôt deux fois qu’une. Avec ce qu’Alison va lui mettre maintenant, elle en aura pour son compte.
Je m’interrogeais sur le sens réel de leurs paroles, jusqu’au moment où Henry est revenu derrière moi. Il m’a fait lever les genoux l’un après l’autre et a passé des sangles sur mes jambes, jusqu’au sommet de mes cuisses. Il a aussi enserré mon bas-ventre avec une lanière de cuir et c’est seulement là que je me suis rendue compte que pendait entre mes jambes une sorte de prothèse munie de deux fausses bites en plastique noir, montées l’une au-dessus de l’autre. Je comprenais mieux où les deux hommes voulaient en venir. L’une des queues factices, celle du haut se prolongeait vers l’intérieur. C’est ce morceau qu’Henry introduisit dans ma chatte, à la place que ses doigts occupaient peu de temps auparavant. J’étais maintenant doublement équipée comme un homme et cela m’excitait beaucoup plus que je ne l’aurai pensé.
- Voilà, Alison est prête à grimper sur la chienne. Vas-y ma chérie, entre dans ta femelle, c’est tout ce qu’elle attend. Elle veut que tu l’enfiles avec tes grosses bites. Elle veut sentir son mâle dans son ventre. Il faut lui labourer le bide et le cul maintenant. Vas-y pousse !
Henry, toujours derrière moi, appuyait sur mes fesses pour me guider vers Natalia. Il passa une main par devant et prit la première queue, celle du dessous pour la faire entrer dans son sexe. Désireuse de lui faire plaisir, j’ai procédé moi-même à l’introduction du vit plus petit qui devait lui remplir le cul. Mon amant m’incita ensuite à balancer mon bassin d’avant en arrière. Il n’eut pas besoin de le faire bien longtemps. J’ai vite compris en effet qu’à chaque fois que le gode venait buter au fond de Natalia, j’en ressentais le délicieux contrecoup jusqu’aux tréfonds de ma chatte. J’ai limé la Russe ainsi pendant de longues minutes, pour son plus grand plaisir, le mien et celui des deux hommes.
- Oh Henry, vraiment, c’est une perle votre Alison ! Elle m’excite beaucoup. Vous permettez que je lui enfonce ma queue dans la gueule ? J’aimerai tellement qu’elle me pompe le dard avec ses lèvres pulpeuses de jeune nymphette. Ca me changera de la lippe déjà un peu sèche de ma chienne lesbienne.
- Faites donc Jacques, je ne crois pas qu’Alison y verra un inconvénient. Ca m’étonnerait qu’elle puisse refuser. Elle ne prendrait pas le risque qu’on lui retire le joujou qui lui fait tant de bien dans la fente. Si vous lui touchez les tétons en même temps, vous n’aurez aucune peine à obtenir ce que vous attendez d’elle. Je m’en porte garant. Si vous le permettez, je vais de mon côté me faire tailler une bonne pipe par la femelle en rut que vous avez eu la gentillesse d’amener avec vous ce soir. Peut-être même que je vais la laisser me renifler le cul avec son museau et, pourquoi pas, l’autoriser à y fourrer sa grosse langue humide de chienne en chaleur.
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A suivre…