recit sexuel : La douce liqueur
Les vampires ont toujours eu mauvaise réputation durant ces derniers siècles, pourtant certains comme moi sont beaucoup moins dangereux que ce que prétendent vos religieux. Que croyez-vous ! Nous avons besoin de vous, besoin de votre sang !
Heureusement, de nos jours, il est chose facile pour un vampire de se régaler, simplement grace aux desirs des femmes seules. Elles peuplent si souvent les forums de discussion ou les sites de rencontres coquines. Toutes désabusées par les couples/hommes/femmes. Parfois je me surprends même à penser que si dieu nous laisse encore sur cette terre c’est uniquement dans le but de leur donner du plaisir.
Il suffit d’un petit message qui sort du contexte, un peu comme moi, le mec commun avec un petit plus. Ca les rassurent les gars communs… si seulement elles savaient… Il faut ensuite trouver celle qui est dans un bon cycle. Le mieux étant d’avoir différentes
identités pour différentes prétendantes, leur donner rencard dans un lieu public… mais pas n’importe lequel… Les femmes ont cette formidable image du prince charmant ancrée en elle, au plus profond, il me suffit de jouer de cette image, de manipuler leurs esprits incrédule pour les faire plonger dans le désir et le plaisir le plus intense.
L’une de mes rencontre se fit sur une des tours d’un chateau médiéval… quoi de plus romantique que les lumière de la nuit qui bercent vos yeux, au crépuscule, quand la douce brise de l’été viens caresser votre peau de sa main tendre et délicate. Elle regarde au loin, perdue dans la beauté des lumières qui dansent. Ses mains sont posées sur la pierre burinée par les couples/hommes/femmes et le temps. Elle sent sous ses doigts gracieux et délicats tout le caractère de la pierre et entrer en contact charnel avec elle, c’est comme se rassurer en touchant à l’eternel.
Sur ses cheuveux, elle a déposé un voile semi-transparent. On pourrais deviner qu’elle cherche a cacher quelque chose… Peut-être qu’elle a un mari qui s’apprète à être trompé. Peut-être que c’est lui qui la trompais… peu m’importe… Ses lunettes dessinent son nez d’une jolie courbe gracile, et son visage blème mis en relief par son rouge à lèvre rouge vif, me renseigne sur son état. Elle se dit : “Ce soir, ce n’est pas le bon soir, je lui dirais non”. Mais les trentenaires n’ont pas leur pareil pour assouvir ma soif.
J’arrive derrière elle, comme un lèger soufle et je commence par poser mes mains gantés sur ses hanches… Elle trésailli un instant avant de sentir mon parfum si rassurant. Elle se détends, comme sous l’effet d’une drogue. Et je ponctue cette arrivée d’un “Bonsoir” avec une voix des plus douce et des plus enivrante. Elle essaye de se retourner pour voir mon visage, mais je rafermi mes mains contre ses anches pour l’empécher de faire volte-face, elle ne resiste plus…
Je penche doucement ma tête vers sa nuque, et je plonge mes lèvres vers son cou, la sensation est foudroyante. Je sens que le desir monte en elle comme une vague d’une ampleur considérable, et ce désir lui donne une odeur imperceptible pour vous humains, mais qui ferais fondre en larme n’importe lequel de mes frères. Cette odeur c’est le mélange délicat de son sang et de sa cyprine, un met si exquis que j’en tremble encore, par le seul fait de m’en souvenir. C’est un vin d’une couleur de rubis pour lequel nous serions pret à tuer. Ne craignez rien, ce soir c’est le bon soir.
Je dépose sur sa nuque quelques baisers délicats emplis de sensualités, et je commence a remonter ma main droite pour lui carresser l’exterieur du sein. Je glisse autour comme pour mieux signifier sa forme, et a quel point je me delecte de la voir prendre du plaisir.
Son teint blème commence à reprendre des couleurs, je glisse ma main gauche sur son ventre, j’effleure son piercing et je pose ma main juste sur son bas ventre. Cet endrois si délicat, si tendre et si mythique.
Ma main droite glisse sur l’autre sein toujours autour du téton sans jamais le toucher, et je sens son exitation qui commence à devenir incontrolable.
“Je sais… tu as tes règles… Mais ca ne m’indispose pas, bien au contraire… J’ai tellement envie de toi…”
A ces mots elle vacille sur ses jambes élancées et son rythme cardiaque s’emballe, je glisse ma main gauche plus bas jusqu’a entendre ces petis poils rasés crisser sous mes gants. J’en profite pour lui carresser l’oreille de ma langue et lui faire entendre mon soufle haletant.
Elle commence à croiser les jambes quand ma main viens effleurer son clito… puis douchement elle relache son attention, ma main carresse ses seins plus près des tétons, qui se raffermissent sous l’élan de mes doigts qui les emprisonnent dans une spirale enivrante et délicieuse. Elle gémit doucement. Ma main gauche commence par efleurer son clito en lui donnant de léger mouvements circulaires, tendres et doux. Je sens le fil du tampon, j’aime la savoir si faible et moi si fort.
J’arrète mes caresses et je la fait tourner sur elle même avec un doigt sur le coté de son menton en la fixant d’un
regard profond, comme pour mieux sonder son âme, ses pulsions, ses envies… et voir en elle la petite fille perdue qui est envoutée.
Je souris doucement, et je l’embrasse fougeusement.
Tu es perdue… mais je serais doux, je te le promet…
Message édité par In-Love-I-Trust le 20-06-2006 à 19:50:51
reveuse eternelle
un peu trop naïve…
Profil : Habitué Posté le 20-06-2006 à 19:43:22
oooh! quel joli début! ça promet d’être poétique et bien écrit. J’ai hâte de lire la suite!
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vis ta vie au lieu de la rêver!!
soldatdelite
Force et honneurs
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 20-06-2006 à 20:12:02
c pas mal jespere la suite rapide !!!
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 20-06-2006 à 21:13:59
WOW Super original !
In-Love-I-Trust
Etre fidèle, ça s’apprends.
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 21-06-2006 à 21:41:57
Elle détourna doucement ses yeux de mon regard, elle s’en voulais… Une mélancolie douce bordait ce regard plongé dans le néant.
- “Tu t’appretes à tromper ton mari, c’est ca ?” ai-je demandé.
- “Tromper n’est qu’une piètre consolation envers quelqu’un qui vous t’as détruit l’âme… Ca fait déjà longtemps que j’aurais du le faire, j’ai juste un peu peur… de sa réaction… et de la mienne après ce soir…”
Je lui souri et de ma voix douce et chaude je dit :
- “Soit rassurée, ton mari ne pourra plus rien contre toi. Ni ce soir par cette pleine lune, ni dans les jours qui suivrons. Il va ce soir disparaitre totalement de ta vie. Viens avec moi et allons prendre un verre veux-tu ? Fais moi confiance, tu ne crains plus rien, tu t’ouvres au plaisir et ce soir, par cette sainte lune, tu deviens ton propre maitre…”
C’est alors que ses pupilles se dillatèrent et transportèrent sur moi autant d’interrogation que d’admiration. Ma prestance et ma délicatesse obligeaient son inconscient à me suivre dans les profondeurs du désir.
Nous déscendions la petite coline où le château était juché en prenant soin d’éviter les chemins tous fait, prévus à cet effet. Au bout de quelques mètres, elle retira ses chaussures à talons et se mit a poser ses pieds nus délicatement sur les brins d’herbes comme pour se caresser et ressentir tous les plaisir d’un délicieux massage executé de concert par des centaines de doigts soyeux. Cette sensation profonde de bien être lui provoca un sourire inatendu venu du plus profond de
ses entrailles. Elle leva même la tête au ciel pour regarder les étoiles comme pour compléter la sensation
visuelle et kinéstésique de ses sens en eveil.
Je ne pu m’empécher de lui dire :
- “Comme tu peux le ressentir, ce sont les choses essentielles qui nous guident… Ton instinct sait que c’est par moi que tu trouveras le chemin de ton bonheur, viens et marche à mes cotés fièrement.”
Elle s’executa en prenant conscience de toute la portée de mes mots. Elle devenais une femme, une vraie femme. Elle se sentait à sa place ici, à cet instant. Non pas parce qu’elle était brimée, ou obligée de le faire… Non, a cet instant elle était fière de faire ce qu’elle avait envie de faire. De prendre elle même ses décisions et d’assumer ses actes. Elle senti alors une intense sensastion de plaisir délicat parcourir son corps. Comme un drogue qui vous rends plus fort, qui vous plonge dans cet état ou vous comprenez tout ce qui est autour de vous. Cet sensation d’invulnérabilité, être intouchable, inébranlable…
Nous sommes entrés dans un de ces bars où l’on deguste des vins au verre. Elle choisi un verre de Cabernet d’Anjou. Fidèle aux liquides de rubis, je demanda une “Tour de By” 1997. Nous avons trinqués à la force qu’est le désir. Cette force qui gouverne le mondeet les couples/hommes/femmes bien plus que l’argent ou l’honneur.
Dès sa première gorgée, le vin qui glissais dans sa gorge laissais sur sa langue un gout fruité et délicieux. L’alcool venais soutenir les notes de framboise avec lequel le nectar jouais. Les yeux fermé, elle pris une seconde gorgée comme si la première l’avais assoifée. Un soupir s’échappa de ses lèvres et elle senti une larme monter. Elle n’avais pas ressenti autant de bien être depuis
si longtemps. COmme si son corps s’était fermé, rejettant l’extérieur et qu’aujourd’hui, comme une fleur elle s’ouvrais de nouveau aux plaisirs simples qui peuplent se monde, elle redécouvrais ses sens primaires.
Je continuais à lui sourire en la fixant, la regardant prendre ce plaisir annodin et pourtant si profond. A chaque fois, elle semblais troublée de me trouver plongé dans ses yeux. A la fois honteuse d’un plaisir inavoué et heureuse de voir que je lisais ce plaisir en elle.
Elle hôta le voile qui retenais ses cheveux, les laissant libres d’aller à leur guise troubler son regard, comme pour tenter une dernière feinte, comme pour mettre une nouvelle barrière…
Lioubliou
Il faut tjrs viser le coeur
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 21-06-2006 à 21:56:35
On ne peut qu’attendre la suite…
Très original!
elfe_bleue
Profil : Habitué Posté le 21-06-2006 à 22:28:35
Oui la suite..
jean286
mazange
Profil : Fidèle Posté le 21-06-2006 à 22:21:44
la suite vite!
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jean
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 22-06-2006 à 18:41:34
Ouais ! Trop bien ! Super original !
In-Love-I-Trust
Etre fidèle, ça s’apprends.
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 06-07-2006 à 21:44:39
Mes yeux glissaient le long de son cou et ses veines… ses veines palpitaient un appel au sexe, un appel aux sens. De ma dernière gorgée, je laissais glisser une goute sur mes lèvres et sans lacher l’emprise de mon regard, je lanca ma langue à rattraper la goute de nectar… A cet instant elle ressera les genous et baissa les yeux, génée de se laisser emporter par ses émotions.
Je posa mon verre sur la table en fer forgé et d’une main, tandis que je relevais son visage pour capter son regard, l’autre, furtive, commenca à carresser un de ses genous crispés.
Quand elle senti ma carresse, elle eu le reflexe de refuser mon invitation, et puis… regardant mes yeux, elle laissa ma main monter doucement le long de sa cuisse. Je repris mon verre tandis que glissaient mes doigts pres de son pubis. J’éffleurais du doigt son clito tout doucement. Je prenais plaisir à me délecter de l’arôme du vin et des vibrations qui émannaient cette femme sous mon charme. J’était le musicien elle serait l’instrument.
Mes carresses se faisent plus insistantes, plus délicieuses et plus profondes. Au moment ou je l’entendis défaillir, je pris la liberté de lui embrasse la joue, tendrement. Sentant l’odeur de sa peau, suave et délicieuse à souhait. Après lui avoir susurré quelques mots à l’oreille, je mis 7€ dans l’assiete de l’addition et nous avons pris la direction de ma demeure.
Après quelques minutes de marches, nous arrivames devant la porte de ma propriété. Les moulures centenaires venaient enjoliver la porte massive en chène qui fermais l’édifice. Je composa le code pour desactiver l’alarme et ouvrir la porte. On entendit la serrure s’ouvrir dans un grincement sinistre… Je ne pu retenir un rire géné qui me fut rendu. Je laissais passer ma proie devant moi.
Les murs étaient haut pour notre époque actuelle. J’avais fait construire cette batisse il y a plusieurs siècles déjà et les plafonds avait été construit à trois metres du sol… Pour une maison en ville ca lui donnais un cachet pitoresque. L’intérieur était décoré de tapis d’orients et dans l’air flottait une odeur d’encens enivrante. Je pris la demoiselle par la main et nous avons monté ensemble deux étages pour arriver sous les toits.
La cheminée crépitait encore d’une braise tiede et le lit à baldaquin semblait denser dans les lueurs timides de la flamme. Une douce chaleur carressais nos corps, et nos regards semblaient s’entendre sur la suite à donner à cette soirée palpitante.
Je saisi sa taille d’un bras ferme, sans quitter son regard. Ses mains vinrent carresser mon torse par dessus ma chemises et ses yeux regardaient les boutons qui fermaient le tissus avec une envie sans limite. Je dégraphais sa robe et elle glissa d’elle même à ses pieds. C’est ensuite que je la fis assoir, puis allonger les yeux fermés sur le lit. Dans mon dos se trouvais un mirroir collosal…