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Récit coquin : La route du sexe 3

J’ai passé rapidement la main entre les jambes de ma partenaire et je suis allé lui toucher le cul par derrière. Elle avait les fesses bien fraîches et l’orée de la moule déjà humide. La petite touffe duveteuse qui ornait sa motte était imprégnée par quelques gouttes de sa mouille. J’ai fait aller et venir le plat de ma main tout au long de sa fente sans entrer, pour l’instant, à l’intérieur de son trou. Elle avait la peau douce des jeunes filles en fleur. Je n’ai sans doute pas apprécié suffisamment la chance que j’avais à cette époque, mais aujourd’hui, je sais toute la valeur d’une jeune chatte qui s’offre sans limite aux caresses d’un homme.

J’étais tout émoustillé et impatient d’aller plus loin avec elle. Je sentais qu’elle était très chaude et qu’il était possible qu’elle se donne totalement à moi. Encouragé par ses paroles et par l’idée que mon ami était en train de s’enfiler sa mère juste dans la chambre à côté, je poussai mon avantage et mes doigts finirent par lui ouvrir les lèvres. Celles-ci avalèrent immédiatement mon index et mon majeur joints dans la même pénétration.

- Oui, c’est bien, fais-le, fouille-moi la chatte ! Gratte dedans et bouge tes doigts ! Tu aimes comme je te branle ? Là, quand je te touche le bout, la pointe de ton sexe ? Ecoute ma mère, elle ne se gêne même plus, pourtant, elle sait qu’on est là, dans la maison et qu’on l’entend gueuler avec ton pote. C’est vraiment une bonne chienne ! Moi, ça me fait mouiller et toi, je crois que tu bandes plus fort grâce à elle. Qu’est ce que tu es gros dans ma main, tu as vraiment une belle bite ! Regarde, il y a une goutte de jus qui perle au bout !

Elle était commère mais j’aimais ça parce que ses paroles m’excitaient et, en plus, elle me masturbait vraiment bien. Mieux que les rares copines de bahut qui m’avaient déjà branlé dans le passé. Elle n’en était certainement pas à son coup d’essai. Je me demandais à quel jeu elle jouait avec sa maman. Je la soupçonnais en tous cas de se jeter souvent sur les visiteurs de passage et de n’avoir pas grand chose à envier à sa mère de ce point de vue là. Mais je m’en foutais, elle semblait douée et c’était tout ce qui comptait à cet instant. J’entrepris de lui limer la minette avec mes doigts comme elle me l’avait demandé. Son con était assez serré et mes phalanges s’y trouvaient un peu à l’étroit, mais à force d’efforts et de dilatation, ils s’y firent la place nécessaire. Il faut dire aussi que la fille lubrifiait beaucoup et que la mouille qui coulait sur mon poignet facilitait amplement mes manipulations.

On s’est masturbés comme ça l’un l’autre pendant quelques temps, en s’embrassant à pleine bouche. Elle avait grimpé sur le lit et grâce à l’étroitesse de la couche, elle était tout contre moi. Au bout d’un moment, alors que j’étais bandé au maximum, elle a lâché mon sexe et a lentement pivoté pour venir le prendre entre ses lèvres. J’avais ses fesses tout à côté de ma tête et je pouvais voir distinctement mes doigts qui entraient et sortaient de son trou juteux. Inutile de vous préciser ce que ce spectacle avait d’excitant et de troublant. Je regrettais juste qu’il ne fasse pas un peu plus clair dans la chambre pour encore mieux le savourer. Même le son m’excitait, j’entendais le clapotis régulier qu’occasionnaient mes mouvements de va-et-vient dans son minou trempé.

Elle s’est mise à m’ avaler immédiatement. Moi qui, hier encore, pensais que le doux plaisir de se faire tailler une pipe resterait encore longtemps inaccessible à ma petite personne, j’étais en train de me faire pomper le dard par une jeune cochonne dévergondée. A ce moment là, je repensais à l’oncle de ma copine et à la charmante brunette qui lui tétait la queue si admirablement. En les regardant, la veille, jamais je n’aurai cru me retrouver dans une position identique seulement vingt-quatre heures plus tard.

Ma partenaire ne parlait plus. Elle avait la bouche trop pleine de ma pine pour cela. Mais même sans cela, elle a su me faire comprendre ce qu’elle attendait de moi. Sa croupe s’agitait sur mes doigts et elle finit par me monter sur le visage en m’enjambant. Elle me colla sa moule sur la bouche et c’est avec plaisir que je remplaçai l’action de ma main par celle, encore plus salace pour moi, de mes lèvres et de ma langue. Nous étions tête-bêche sur le lit à nous bouffer mutuellement le sexe pendant que sa mère et mon pote Lulu s’envoyaient en l’air dans la pièce d’à côté. Vous comprendrez aisément que, dans ces conditions, je n’ai pas pu me retenir bien longtemps de jouir. Après quelques minutes de ce traitement, ma compagne a compris qu’il était inutile d’espérer que je me retienne encore. Elle a subitement lâché ma bite pour se reculer et j’ai juté sans la moindre gêne sur le haut de sa poitrine. J’ai senti ses muscles qui se contractaient sous ma langue et ses cuisses qui se serraient autour de ma tête. Elle jouissait aussi et j’étais fier d’y être pour quelque chose. A quelques mètres de nous, l’autre hommes semblait aussi arrivé à la dernière extrémité si je me fiais aux cris rauques que poussait sans retenue la maîtresse de maison.

Je me suis assoupi un peu avec ma jeune partenaire à mes côtés. Mais seulement quelques minutes plus tard, j’ai été réveillé à nouveau par l’ouverture de la porte. Le conversation entre la mère et la fille ne laissaient guère planer de doutes quant à la suite des évènements.

- Je te le laisse maman, il est pour toi à présent ! Je lui ai purgé les couilles une fois avec ma bouche. Il va être plus endurant maintenant, tu vas voir. Dis-donc, tu as bien pris ton pied avec l’autre ! J’espère que tu m’en as laissé un peu. Celui-ci m’a échauffé le ventre avec sa langue et ses doigts. Il faut que son ami me remplisse la chatte pour me calmer un peu.

- Tu ne seras pas déçue ma fille, il vaut son pesant d’or. Il est un peu lourd mais très actif. J’espère que je ne l’ai pas trop épuisé et qu’il saura te faire jouir aussi bien que moi. De toute manière, je sais bien qu’il ne pourra pas rester longtemps insensible à tes charmes. Je te fais confiance pour bien le réveiller. Vas-y, va le retrouver sans traîner !

Les deux femmes étaient donc de mèche. Ca devenait de plus en plus intéressant. La mère s’est montrée très entreprenante avec moi. Elle a nettoyé ma bite avec sa bouche et j’ai tout de suite recommencé à bander. Elle m’a sucé un peu, mieux encore que sa fille mais pas très longtemps. Ce n’était pas ce qui l’intéressait visiblement. Pendant tout ce temps, elle ne m’a pas parlé et je suis resté muet aussi, savourant la douce chaleur de ses lèvres.

Quand j’ai été à nouveau bien raide, elle s’est placée au-dessus de mon ventre en me tournant le dos puis elle est venue s’asseoir sur ma queue. Avant de se la mettre bien à fond, elle l’a fait passer quelques fois sur sa fente. Elle était toute mouillée et j’étais presque sûr qu’il y avait sur son trou autant du sperme de Lulu que de son propre jus de sexe. Je m’en foutais, j’étais bien trop chaud pour m’arrêter à ce genre de considération. Puis, elle s’est lentement abaissée pour me faire pénétrer en elle. Je suis d’abord resté couché pour apprécier à sa juste valeur l’introduction de ma verge dans son vagin. Une fois bien en place, elle a commencé à se balancer d’avant en arrière sur mon pieu, en gémissant doucement. Alors, je me suis redressé et j’ai pris ses seins lourds dans mes mains, par derrière.

Nous avons baisé ainsi quelques minutes, mais elle devenait de plus en plus excitée. Nous entendions aussi sa fille qui se lâchait complètement avec Lulu. Mon pote avait retrouvé toute sa vigueur et la mettait bien à fond. Tout cela fit que je me retrouvai bientôt à genoux derrière le cul de ma partenaire. Elle était à quatre pattes et râlait à chaque nouveau coup de pine que je lui donnais. Pour mon dépucelage, j’étais vraiment gâté. En plus, elle passait de temps en temps une main entre ses jambes et venait me toucher les couilles par en dessous. Moi, toujours rivé à ses beaux nichons, je lui tirais sur les bouts sans vergogne. Malheureusement, je n’ai pas pu tenir aussi longtemps que je l’aurai voulu. J’ai fini par lui gicler tout le nouveau stock de mes boules dans le fond du trou en gueulant combien je prenais du plaisir à la foutre, cette vieille cochonne qui partageait les couples/hommes/femmes avec sa fille.

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A suivre…

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