Histoire de baise : pour se faire pardonner
Je suis nouveau. J’aime beaucoup vous lire et quoi de mieux pour se présenter que de parler d’une expérience passée. En tout cas, cette entrée en matière me plait … je verrais bien si, vous aussi, vous appréciez.
Tout d’abord le contexte : j’ai eu mon anniversaire il n’y a pas très longtemps. J’ai invité pas mal de personnes pour fêter l’évènement dignement. La soirée en elle-même a été très sympa. Mais l’histoire débute simplement par une personne qui a voulu se faire pardonner de ne pouvoir être présente. Je précise tout de suite que c’est une « sex-friend » et que le terme pardonner avec elle est sans équivoque. Bref une soirée avait été réservée pour elle et l’imagination était déjà en action.
L’heure est enfin arrivée de partir. Le dossier est bouclé. Les éléments sont rangés. Je regarde ma montre : 18h47. J’ai le temps d’aller aux toilettes pour me réajuster. Je me passe de l’eau sur le visage et me regarde attentivement : Les cheveux ne sont pas trop en pétard. Malgré mes 26 ans, j’ai beaucoup de cheveux blancs mais ça me donne du charme. Mon costume tombe bien. Pas de faux pli sur ma chemise. Mon mètre soixante quinze est mis en valeur comme il faut dedans. Plutôt pas mal. Je suis satisfait. Je sais qu’elle adore me voir en costume. Elle ne sera pas déçue et je prends mes affaires avant de me diriger tout guilleret vers le métro non loin.
Je sors du métro. Marche jusqu’à sa porte. Fait le digicode. Monte l’escalier. Frappe à la porte. Attends patiemment qu’elle l’entrouvre. Enfin je peux voir ma ravissante hôtesse. Je dépose un léger baiser sur ses lèvres et je la détaille tranquillement : elle porte d’un jean qui doit parfaitement mouler ses adorables petites fesses, haut-robe à la mode collant parfaitement à sa silhouette élancée. Ses jolis trais fins sont égayés par un sourire craquant, sincère. Ses cheveux mi-longs remontés en chignon laisse penser qu’il s’agit d’une « petite fille sage ». Mais les yeux noisette qui brillent de malice et son décolleté profond contraste tout de suite. Elle est ravissante et je suis déjà en appétit. Je ne veux pas aller trop vite. J’ai envie de déguster cette soirée.
Nous passons l’apéro à parler et à nous taquiner. Elle ne manque aucune occasion de faire monter la pression : elle prend la pose, met son décolleté en avant ou me touche au moindre prétexte. Elle va chercher un paquet de gâteaux, prend un tabouret, monte dessus et me confirme la beauté de ses fesses. Elle est très joueuse et aime être désirée. Pendant qu’elle prépare le repas, je viens derrière elle lui caresser le ventre. Le repas suit. On parle de cinéma, des petits malheurs de son frère et bien sur de sexe. A chaque fois que nous sommes suffisamment proche nous nous frôlons. Un frisson nous parcourt. Elle est loin d’être indifférente et met souvent plus de temps qu’elle ne voudrait pour se dérober à mes caresses.
La tension sexuelle grandit vite. J’ai une érection formidable du à notre jeu. Je suis certain qu’elle mouille et j’ai une folle envie de vérifier. Je me contient et décide de l’inviter à danser. Je n’ai pas envie de brûler les étapes de cette soirée. Je vais changer le cd pour mettre une musique plus douce et lui tend la main. Elle la prend, se lève lentement avec élégance. Je glisse mes mains sur ses hanches. Elle se presse contre moi, la tête sur l’épaule me soufflant dans le cou (elle veut vraiment me rendre dingue). Nos corps se balance doucement sur le rythme. Je laisse mes mains vagabonder sur son cou, son dos et ses fesses. Elle garde une main sur mon cou et me caresse du bout des doigts. Son autre main vient me flatter le postérieur. Je l’embrasse dans le cou et son souffle commence à devenir irrégulier.
C’est ce que j’attends. Je la retourne et place mes mains sur son ventre pour coller ses fesses contre mon sexe tendu. Elle en joue en bougeant ses fesses dessus, elle doit très bien le sentir au travers du fin tissu. Elle me branle doucement, les yeux fermés. Nous continuons de danser même si la danse est devenue beaucoup plus sensuelle. Mes mains descendent de son ventre vers son entrejambe. Je remonte son haut, déboutonne son jean lentement et apprécie son souffle court. Elle n’attend qu’une chose … et mes doigts se faufilent dans son string noir. Un gémissement accueille ma main. Elle est totalement épilée et totalement trempée. Notre jeu l’a vraiment mis en éveil et ça m’excite encore plus. Mes doigts ne restent pas inactifs : je caresse doucement de haut en bas ses lèvres, j’introduis un doigt puis je viens donner un mouvement circulaire sur son clito. Elle adore. Elle en perd le rythme et ses fesses ne font que bouger maladroitement sur mon sexe.
Je continue les mouvements, m’introduis un peu plus profond, ajoute un doigt, accélère un peu ma main. Elle se cambre et halète. Son odeur est envoûtante et je me laisse envahir par le désir. Ma deuxième main rejoint la première et je la masturbe franchement. Je la doigte d’une main et j’attise son clito de l’autre. Elle râle de plaisir et se cambre au maximum avec ses deux mains cramponnées à mes fesses. Son corps ondule sous le plaisir et j’adore sentir mon sexe subir ses assauts involontaires Elle est magnifique quand elle est dans cet état. Je ne veux pas qu’elle vienne trop vite alors je reprends un rythme plus doux. D’une main j’essaie de baisser son jean et son string. Je n’y arrive pas assez vite à mon goût alors je m’arrête pour lui enlever totalement jean, string et sandales. Elle est surprise, énervée et excitée à la fois. Elle me demande de continuer, me dit qu’elle veut jouir. Je la regarde en souriant, mes yeux doivent être très malicieux, ses yeux s’adoucissent : elle me connaît, se doute de la suite et se laisse faire.
Je l’assois sur le clic clac en lui écartant les jambes. Je m’agenouille devant elle et admire sa chatte entrouverte et humide. Elle déplace son bassin vers moi, comme un appel. Je lui caresse une jambe du bout des doigts, elle frémit et ferme les yeux. Je continue mes caresses et m’occupe de l’autre jambe : je pose de multiples bisous du bout des lèvres, la léchant du bout de la langue et je remonte lentement jusqu’à son sexe. Arrivé aux abords de son sexe, je le caresse tout autour du bout des doigts. Elle est trempée, elle se cambre et écarte un peu plus les jambes. Elle me demande de la lécher. Je ne cède pas et inflige le même traitement à l’autre jambe. Je remonte doucement, embrasse, lèche et caresse tour à tour. J’arrive à nouveau à son sexe. Je dois me retenir de ne pas le dévorer. Je fais une pause pour la regarder dans les yeux. Elle gémit, ses yeux sont embrasés. Mes doigts tournent autour de ses lèvres sans les toucher. Elle n’en peut plus, me dit qu’elle veut mes doigts et essaie de les diriger vers sa grotte inondée de plaisir. Je la repousse doucement et lui dit de s’occuper de ses seins.
Je souffle sur sa chatte toute chaude. Et sans prévenir, je la lèche de bas en haut, sur toute la longueur. Elle soupire et gémit de soulagement à la fois. Alors je commence les cunni que j’adore : j’embrasse ses lèvres, je joue avec. Les lèches sur toute la longueur partant de l’espace entre son sexe et son petit trou pour remonter jusqu’à son clito. Puis j’enfonce ma langue en elle le plus loin possible. Je joue avec de la même manière que si je l’embrassais. Elle rejette la tête en arrière, les yeux fermés et une jambe sur mon épaule. Elle malaxe ses petits seins pour se donner encore plus de plaisir. Son bassin réagit instinctivement en venant à ma rencontre. Alors je avale son clito, doucement, jouant avec ma langue dessus. Je recommence encore et encore. J’embrasse, je lèche et je avale. Je veux la voir prendre son pied. Je mets deux doigts dans son sexe lubrifié. Profondément. Je fais des va et viens, des mouvements circulaire et je trouve l’endroit de son vagin qui lui donne encore plus de plaisir. Au milieu de ses gémissements, elle me dit que c’est bon, de continuer encore plus fort. Je me laisse aller ne contrôlant ni ma langue ni mes doigts. J’apprécie son goût, son odeur et surtout son désir. Il ne lui faut pas longtemps pour que son bassin se convulse. Elle jouit fortement sous ma langue dans un gémissement aigue.
Je la prends dans mes bras doucement, le temps de reprendre ses esprits. Elle est trempée de sueur. Je lui caresse les cheveux, lui fais de petits bisous sur le front. Au bout de quelques minutes, je lui enlève doucement son haut. Son soutient gorge noir est enlevé très vite lui aussi. Elle est restée collée au maximum contre moi pendant ce temps là pour se reposer. Je l’embrasse dans le cou et elle prend mes lèvres au passage pour un long baiser. Elle a repris le contrôle et a envie de me faire plaisir. Elle me met sur le dos, déboutonne mon pantalon et sort mon sexe tendu de sa prison. Ma queue est vraiment très dure. Elle me branle doucement pendant que j’enlève ma chemise. Une fois torse nu, elle prend mon gland dans sa bouche et joue avec sa langue. J’adore ça. Elle profite de ses deux mains libres pour m’enlever totalement le bas. Elle continue à m’ avaler pour s’assurer de ma dureté.
Elle relâche mon sexe et me regarde dans les yeux. Cette fois, c’est elle qui a le regard malicieux. Elle me prend les mains et me les mets de chaque côté de la tête en me susurrant de ne pas bouger et qu’elle s’occupait de tout. Elle me met un préservatif (qu’elle sort de je ne sais où) avec la bouche. Elle sait que j’adore ça et ça me fait frémir. Elle guide mon sexe en elle. Lentement et après m’avoir frotté le gland contre son clito. On a soupiré de plaisir en même temps. Je me sens bien serré au chaud. Puis elle m’a baisé. Ses petits seins tressautant à chaque mouvement et son bassin ondulant sous le plaisir. La vision est paradisiaque, j’adore et elle le sait. Elle alterne les mouvements lents et rapides. C’est bon. Elle me caresse le torse du bout des doigts, se caresse les seins et se lèche les lèvres sous le plaisir. C’est une vrai torture de pas pouvoir la caresser, lui prendre les hanches et de ne pas pouvoir jouer avec ses seins. Dans le même temps, le plaisir est intense, décuplée de la voir se donner à moi de cette manière. Ces minutes sont incroyables. Son corps luisant de sueur pratique une danse sensuelle sur mon sexe. Son visage est transporté par le désir : elle se mord les lèvres, les lèche. Son regard est plongé dans le mien, elle est toute à moi. La torture est trop difficile à supporter et je ne mets pas longtemps à venir. J’éjacule en elle avec force, le réservoir se remplit sous les multiples jets. Elle ne s’arrête pas, profite de mon mat et ne met que quelques instants avant de jouir elle aussi.
Je l’embrasse tendrement pour la remercier. On se caresse pour reprendre des forces. On prend le temps de se donner de la tendresse. J’ai encore très envie d’elle. Je le lui dis. Nos corps sont pressés l’un contre l’autre. Elle me fait comprendre qu’elle aussi en me caressant les couilles. On s’embrasse passionnément en se laissant aller. Une de mes cuisses se frottant contre sa chatte. Une main sur ses fesses. Une autre dans son cou et son dos. Elle ne cesse de bouger et se frotter contre moi. Elle est surexcitée. Elle me dit qu’elle va me donner mon cadeau et qu’elle adore quand je suis en forme comme ça. Nos sens reprennent le dessus et on n’arrête pas de se frotter et de se caresser. Je remets ma tête entre ses jambes et lui refait mon péché mignon : un cunni. Mon sexe est en face de son visage alors elle engage le soixante-neuf. Elle prend son temps pour lécher mon gland car j’adore ça. Elle m’ avale doucement mais sûrement. Elle alterne les petits coups de langue, avale ma hampe et caresse mes couilles. Mon sexe met peu de temps à redevenir raide.
Mon sexe ayant repris des proportions, je passe derrière elle. Je la veux en levrette. Je lui demande un préservatif, le met. Et je m’enfonce en elle sans plus de préparation. Les mouvements sont lents et profond. Elle est obligée de s’appuyer sur le clic clac. J’admire la vue : elle est a genou, ses fesses dressées vers moi, les bras en appuient et mes mains sur ses hanches pour la tenir fermement. A ma merci.
Elle gémit fort, entrecoupé de « han han han ». Son bassin vient à ma rencontre. Elle mouille abondamment. Pour calmer le jeu, je m’enfonce profondément en elle et fais des mouvements circulaires. Elle adore et lâche à chaque fois un long soupir de plaisir. D’un seul coup, elle prend une de mes mains et la dirige vers son anus. Elle me dit de la préparer et qu’elle me veut là . Je suis surpris. On en a parlé, on en a envie mais pas encore fait. Mes mains caresses ses fesses et s’attarde sur son petit trou. Je le titille du bout de l’index et ses gémissements changent. Je sais qu’elle adore. Je lui ai souvent mis un doigt dans sa rosette. Je continue et très vite je la sodomise avec un doigt. Nos respirations sont fortes, saccadées et peuplées de petits cris de plaisir. Son corps a repris une ondulation suggestive et met en transe mon bassin. Très vite un deuxième doigts rejoints le premier. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps si je continue ainsi. Alors je sors ma queue et la frotte contre son clito. Mes ardeurs se calment un peu. Je cesse de branler son anus pour prendre sa mouille et la lubrifier avec. Elle ne dit rien et attend en souriant. Je ne l’ai encore jamais sodomisée. Je me mets en position réalisant que je vais enfin posséder ses superbes fesses. Elle retourne son magnifique visage transformé par le désir et me dit « bon anniversaire ». Je pose mon gland sur son petit trou, je pousse. Je sens une résistance, pousse plus doucement et il rentre tout seul. Je l’avais vraiment bien préparée et elle avale mon sexe sans aucun mal. Les mouvements sont lents, profonds, puis rapides et enfin circulaires. J’aime cette séquence qui lui donne souvent beaucoup de plaisir. Nos corps sont en transes, on ne pense qu’à notre plaisir et celui de l’autre. Elle vient à ma rencontre sans retenue. De petits claquements signalent le rendez vous de nos cuisses. Nos gémissements sont mêlés. Je la maintiens d’une main et lui caresse le clito de l’autre. J’accélère le rythme : je veux lui faire l’amour sans retenu. Ses gémissements se font plus constants. Nous nous laissons emporter par la puissance de nos désirs. Je sens son corps se contracter sous l’orgasme. Elle a un petit cri de plaisir. Ses contractions entraînent ma jouissance. J’expulse tout en elle avec ravissement.
Je suis encore à mon plaisir quand je sens sa langue sur mon sexe : elle s’était retournée et m’avait enlevé la capote pour m’ avaler. J’apprécie cette divine fin à sa juste mesure.
On avait encore très envie l’un de l’autre mais si je devais prendre le métro. C’était vraiment bien. Je crois que ça aurait duré quasiment toute la nuit sinon. J’ai vraiment envie de revivre un moment comme celui là . A la relecture, mon érection actuelle me le confirme. J’espère ne pas avoir à attendre mon prochain anniversaire.