confession erotique : Le debut du contrat
J’ai quarante-deux ans, je suis divorcée et je joble, entre autre, comme mandataire pour une compagnie d’assurance-vie. Ca veut dire que je boucle mon budget mensuel un peu serré en essayant de vendre des contrats d’épargne à des personnes en tout genre, en démarchage à domicile. Vous avez sans doute déjà croisé des commerciaux comme moi, qui ne vous lâchent plus une fois que vous leurs avez ouvert votre porte. Une fois sur trois, je repars avec un contrat bien juteux dans les poches. Je suis uniquement payée à la commission, ce qui explique les méthodes quelque fois un peu agressives que je dois utiliser. Quand arrive la dernière semaine du mois et que je n’ai pas atteint mon quota de réalisations, je suis prête à tout pour obtenir une petite signature au bas d’un document, qui vous engage souvent pour des années. C’est de bonne guerre et ça me permet parfois de joindre l’utile à l’agréable. Voici quelques-uns de mes souvenirs les plus ” piquants ” collectés au fil du temps. J’exerce cette activité annexe depuis bientôt dix ans et je peux vous assurer que j’en ai vu de toutes les couleurs.
Au début, la vente n’était pas mon truc et j’ai pas mal galéré pour faire mes premières affaires. J’étais encadrée par un gars plus expérimenté que moi qui désespérait un peu de mes résultats. Il faut dire à sa décharge qu’il était en partie payé en fonction de ceux-ci. Mon problème, c’était surtout que j’avais du mal à conclure. Au bout de quelques semaines, j’avais tout de même progressé et, même si ce n’était pas mirobolant, j’avais de quoi mettre un peu de beurre dans les épinards en fin de mois. On m’a donc lâchée seule dans la nature, avec la mission d’augmenter encore mes souscriptions. J’ai pris mon courage à deux mains et je suis partie à la conquête des prospects. J’ai eu de la chance avec le premier et c’est ce qui a conditionné toute la suite de mon activité, comme vous allez pouvoir vous en rendre compte. Aujourd’hui, je tourne tout à fait correctement et je peux même me permettre de sélectionner mes futurs clients en toute connaissance de cause.
Dans la profession, la recherche de prospects est surtout basée sur le principe de la recommandation. Quand je viens vous voir, j’ai non seulement pour objectif de vous vendre un contrat, mais aussi celui d ‘obtenir de votre part les noms et adresses d’un maximum de vos amis. Ainsi, je peux me rendre chez ces derniers en me recommandant de vous et réussir par la même occasion à gagner, au moins en partie, leur confiance. C’est une bonne entrée en matière pour un entretien de vente réussi. Ce jour-là, donc j’étais allée voir un jeune homme célibataire, tout juste âgé d’une vingtaine d’années. Les petits jeunes seuls, c’est vraiment une bonne clientèle. Ils sont souvent encore un peu naïfs face à une commercial bien mise et sympa. Ils aiment être valorisés par un discours commercial bien rôdé. Ils ne savent pas tous dire non, surtout quand on leur explique que, s’ils signent, c’est pour leur bien. Celui que j’avais devant moi ce jour là me semblait assez bien parti pour me laisser un autographe, mais je le sentais un peu réticent sur la fin. Je crois que je l’impressionnais.
Avant de sortir, j’avais enfilé ce que je pensais être la parfaite tenue de la commerciale au job. Un petit tailleur cintré comme on les faisait à l’époque, des collants opaques noirs à la mode, une paire d’escarpins vernis à hauts talons et un chemisier clair constituaient ma panoplie, à laquelle il fallait adjoindre une mallette de cuir. J’étais un peu serrée dans mes vêtements qui mettaient cependant parfaitement en valeur le galbe de mes fesses, de mes hanches et de mes seins. Je me trouvais un peu stricte ainsi, mais tellement élégante. J’étais persuadée que mon accoutrement jouait un rôle non négligeable dans l’assurance qui était la mienne face aux clients éventuels. Pourtant, avec celui-ci, j’avais du mal à décrisper l’atmosphère. C’est lui-même qui me donna finalement la clef du problème et me permit de concrétiser ma première vente en solo.
Alors que je m’escrimais à mettre le point final à notre entretien, cherchant par tous les moyens à lui faire signer le document que j’agitais en vain sous ses yeux depuis bientôt une demi-heure, je remarquai que son regard s’attardait de plus en plus fréquemment sur mes jambes. Il était trop gêné ou mal à l’aise pour me regarder en face mais, visiblement, mes genoux l’intéressaient. ” Et pourquoi pas mes cuisses ? ” me suis-je dit en mon for intérieur. Alors, j’ai lentement croisé mes jambes pour faire remonter le bas de ma jupe le plus haut possible. Il pouvait voir la bande plus sombre au sommet de mes collants. En même temps, je me penchai vers lui pour mettre mes nichons juste sous ses yeux. Il ne s’agissait dans mon esprit que de l’allumer un peu pour qu’il consente à baisser sa garde et à enfin me signer mes bouts de papier très rentables.
Il n’a pas marché tout de suite. Je voyais bien qu’il était intéressé par ce que je lui présentais (mon décolleté et mes jambes, pas le fameux contrat) et j’ai décidé de lui en donner plus. Je me suis approché encore un peu de lui et j’ai été jusqu’à poser ma main sur ses genoux en continuant à lui faire l’article. Sur le ton de la confidence, je lui vantais pour l’énième fois toutes les bonnes, toutes les excellentes raisons qui ne pouvaient que l’amener à conclure l’affaire avec moi. Rien n’y faisait, j’avais l’impression que ses pensées étaient ailleurs, comme s’il s’y réfugiait pour ne pas avoir à prendre la décision finale, celle de parapher enfin ces satanés feuillets. Arrivée là où nous en étions, il était impensable pour moi de lâcher ce jeune prospect et de revenir bredouille au bureau. Je me faisais un challenge personnel de parvenir à lui faire entendre raison. Je me suis donc décidée à prendre fermement les choses en main.
Je me suis encore un peu plus rapprochée du jeune homme. Nous étions assis sur un canapé, côte à côte, en face d’une table basse. J’étais si près de lui que ma cuisse touchait maintenant la sienne. Il ne pouvait pas l’ignorer. J’avais dû décroiser mes jambes en me rapprochant, mais ma jupe n’était pas redescendue pour autant, au contraire. J’avais volontairement tiré dessus pour que le type puisse voir à travers mes collants la naissance de ma culotte, le bout du petit triangle de tissu rose qui couvrait le renflement de ma moule. J’ai surpris un coup d’œil appuyé dans cette direction qui me confirma qu’il n’avait rien raté de la manœuvre et du spectacle que je lui donnais. Je prétextai alors une soif subite pour lui demander s’il pouvait me servir quelque chose à boire. Après m’avoir demandé ce que je souhaitais, il se leva, se rendit à la cuisine et revint quelques secondes plus tard avec un grand verre d’eau pétillante.
J’avais profité de son absence pour retirer ma veste de tailleur et ouvrir un bouton de mon chemisier. Ainsi, il pouvait voir le haut de mes nichons et la bande de dentelle de mon soutien-gorge. Il s’est rassis près de moi et j’ai noté avec satisfaction qu’il est venu coller à nouveau sa cuisse contre la mienne. J’ai remis ma main sur sa jambe, juste un peu plus haut qu’avant, au-dessus du genou. Pendant que je recommençais à lui parler de l’importance d’épargner pour sa retraite ou préparer l’avenir de sa future famille, mes doigts se sont mis à tripoter sa jambe à travers son pantalon, comme se de rien n’était. Il n’osait pas réagir. En fait, je me rendais bien compte que c’était un pauvre gars qui ne devait pas avoir souvent l’occasion de côtoyer d’aussi près une jeune femme excitante comme moi. Peut-être même était-il encore puceau ?
Je sentais qu’il s’agitait. Il fallait que je lui donne le coup de grâce. Tout en poursuivant mon baratin, j’ai laissé glisser mon autre main ente mes propres cuisses, presque à la lisière de mon slip. Un rapide regard me confirma qu’il avait saisi la perversité de mon geste. En même temps, les mouvements de mes doigts sur sa jambe se firent plus vifs, plus insistants. Je remontais lentement vers la même partie de son anatomie que celle que j’étais en train de caresser presque ouvertement sur mon corps. Il se mit à souffler tout en faisant mine de s’intéresser encore à ce que je lui racontais. J’avais un peu honte de ce que je faisais et même un peu pitié de lui. Mes doigts ont continué à monter jusqu’à atteindre les abords immédiats de la bosse qui emplissait son pantalon. Je n’ai même pas eu besoin de la toucher. Subitement, j’ai senti que le gars se tendait. Il a lâché un petit gémissement suspect en baissant la tête et un spasme a agité ses membres inférieurs. Ce salopard jouissait dans son slip, devant moi, sans la moindre gêne apparente.
Quand il a eu fini de se vider les couilles, il a tout fait pour abréger notre entretien. Je ne lui ai fait aucune remarque, jouant la parfaite innocente. Je suis sortie de chez lui avec mon premier gros contrat, mais aussi une liste conséquente de personnes de son entourage à contacter. Il ne pouvait plus rien me refuser après ça.
-
A suivre…