Récit coquin : Le pacte 2
Je ne savais pas depuis combien de temps elle nous regardait mais j’étais certaine que le coup avait été prémédité par le hommes. Cela expliquait pourquoi la jeune femme se promenait en nuisette dans son appartement en ma présence. Elle devait se toucher depuis quelques minutes déjà en me regardant branler son mari de mes doigts agiles. Je ne pensais pas tomber dans un guet-apens pareil en passant la porte d’entrée de leur petit logement. Leur ami qui m’avait recommandé auprès d’eux ne s’était apparemment pas contenté de leur faire l’article sur mes contrats d’assurance. Il leur avait sans nul doute donné force détails sur ma personnalité supposée et le hommes avait décidé de ne pas se laisser plumer sans contrepartie. Au moment où je me demandais sincèrement à quelle sauce j’allais être mangée, le jeune mère de famille impudique prit la parole et me signifia la manière dont elle voyait les choses :
- Je vois que tout se passe comme prévu ! Vous ne pensiez quand même pas qu’on allait vous signer votre torchon sans en profiter un peu avant nous aussi ? Si vous vous montrez docile, il y aura une bonne affaire pour vous au bout, sinon, vous n’aurez qu’à aller faire la pute ailleurs. Commencez-donc par purger les couilles de mon homme avant de passer aux choses sérieuses ! J’aime bien vous voir le branler. Dans votre tenue de bourge, ça me fait plaisir de savoir que vous êtes la même salope que les autres. Allez, touchez-lui la bite avec vos mains et videz-lui les boules. Vous verrez, si on sait s’y prendre, il se recharge vite. C’est aussi pour ça que je l’ai choisi. C’est un bon baiseur. Peut-être qu’en prime, il vous la mettra dans la chatte ! Je vais me caresser en vous regardant, ça me stimule les glandes. Au job et vite ! Il faut mériter votre paye.
Je n’en revenais pas de la manière dont cette jeune impudente me parlait. J’étais troublée par le fait qu’elle me vouvoyait en débitant ses injonctions. C’était presque pire que si elle m’avait tutoyée. J’étais partagée entre la volonté de déguerpir sans délai et celle, toujours présente, de réaliser ma vente. Il était bien plus de vingt heures et si je sortais de cet appartement maintenant, la soirée se révèlerait trop avancée pour espérer démarcher un autre prospect. Ce serait une soirée de perdue, totalement improductive. Malgré le ton un peu exaspérant de la fille, je décidai donc de rester en compagnie du hommes et de profiter doublement de mon choix, physiquement et financièrement. Après tout, il était fort probable que je trouve mon compte de plaisir si, comme elle me l’avait laissé entendre, son mari me baisait. Je repris donc sans tarder mes attouchements sur la bite toujours raide du jeune homme qui marqua son soulagement en lâchant un soupir et en me souriant.
Mes doigts coulissaient à nouveau sur sa tige noueuse, s’attardant de plus en plus fréquemment sur son gland tuméfié. De l’autre main, je lui massais les couilles, voire le périnée. Il ne se gênait pas pour écarter largement les jambes et avancer les fesses au bord de la chaise, désireux de faciliter mes caresses. De son côté, il avait recommencé à me toucher la chatte, toujours à travers ma culotte. Il n’osait pas aller plus loin pour l’instant ou alors il ne voulait pas me donner trop de plaisir pour éviter que je ne sois distraite et que je le branle avec moins d’attention. Pourtant, il me faisait de l’effet malgré tout. En fait, c’était surtout l’idée même qu’il me touchait devant son épouse qui me faisait mouiller, plus que la nature de ses manipulations.
Tout en continuant de le branler, j’ai tourné la tête un instant vers la jeune femme. Elle était toujours appuyée contre la porte mais ses mains avaient empaumé ses beaux nichons et elle les serrait l’un contre l’autre fébrilement, ses lèvres luisantes de salive entrouvertes. Je la voyais serrer et desserrer ses jambes sur son sexe, comme pour se donner du plaisir. Il était évident que le spectacle de ma main qui allait et venait sur le chibre de son mari l’excitait. Elle ne semblait pourtant pas décidée à intervenir plus directement dans la situation. Je captai son regard avec mes yeux et lui souris de l’air le plus vicieux possible, n’hésitant pas à me passer la langue sur les lèvres. Ce simple geste me donna l’envie d’expérimenter sur mon partenaire une caresse plus intime encore. Après tout, sa femme m’avait demandé de lui vider les bourses, elle n’avait pas précisé comment je devais m’y prendre ni s’il y avait des limites à sa propre tolérance.
Je me suis donc laissée glisser au pied de la chaise que j’occupais jusque là , face à mon partenaire. Mes doigts n’ont pas lâché son phallus dont ils ont lentement dirigé la tête vers mes lèvres. J’ai engouffré l’engin dans ma bouche sans autre forme de procès. Je l’ai tout de suite senti prendre encore un peu plus de vigueur. La perspective de la bonne pipe qui s’annonçait semblait réjouir mon amant. J’ai levé les yeux vers lui pour les planter dans les siens d’un air de défi. Puis j’ai tourné à nouveau le visage vers la fille, pour lui montrer à qui elle avait à faire. Cela ne la laissa pas insensible :
- Oh mon chéri, regarde-la cette pétasse ! Voilà qu’elle te avale le bout maintenant ! Elle prend ta bite dans sa gueule de cochonne. Elle te pompe le jonc, bientôt, elle va te téter le gland avec ses lèvres. Quelle salope, quelle traînée ! Ah, ça me donne envie de me toucher ! Il faut que je me branle la chatte. Et toi, grosse truie en tailleur, pompe bien mon homme, fais-le jouir si tu veux ta récompense, vide-lui les couilles, trais-lui le pis !
Elle était passée au tutoiement sans vergogne. Les évènements s’emballaient et ce n’était pas pour me déplaire. Elle s’était mise à se toucher entre les jambes avec ses doigts et j’avais l’impression de reprendre peu à peu les choses en main. Mon initiative était sans doute un bon moyen de montrer que j’étais encore un peu maîtresse de la situation. Je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin. Je replongeais entre les cuisses de l’homme, délaissant à regret la scène offerte par sa femme qui se frottait la moule allègrement. Je savais déjà que j’y reviendrai plus tard. Totalement hétérosexuelle, je n’avais pas l’habitude de voir des filles se fourrer la chatte mais je dois avouer que j’étais excitée par la perversité de la situation présente. Malheureusement, mon partenaire se laissait aller à son plaisir et n’était plus guère dynamique sur mon propre sexe. Il devenait urgent pour moi d’atteindre l’objectif fixé par son épouse si je voulais espérer en obtenir plus de sa part. Il prit la parole à son tour, pour la première fois depuis le début de ma fellation :
- Ah ma chérie, si tu savais comme elle me pipe bien ! Elle est presque aussi douée que toi pour me pomper le dard. Elle fait bien rouler sa langue sur le bout, sur le trou par où je pisse. Elle l’enroule tout autour de mon gland et elle serre. Justin a eu raison de nous l’envoyer. On lui fera une bonne liste quand elle partira si elle est aussi douée jusqu’au bout. Je vois que ça t’excite de la voir m’ avaler, c’est bien ! Ah, hum, hum… Elle est bonne cette chienne. Elle sait y faire la salope. Oh, encore, encore… Oui, avec la pointe, sur le bout, sur le bout, là , oui, oui….
Il était proche de la fin, je le sentais. Il était endurant mais cela devenait difficile de résister pour lui. Ma bouche se faisait enveloppante et vorace. Mes lèvres montaient et descendaient toujours plus rapidement sur sa tige. Je m’empalais sur sa pine. Il poussait son bassin vers le haut pour mieux coller à ma bouche. Il me baisait littéralement la gueule. Mes doigts lui massaient sans ménagement les abords du trou du cul, coincés entre ses fesses et le siège de pin de la chaise de cuisine.
- Ca y est, je me vide, je me vide ! C’est trop bon, c’est trop fort ! Ah la pute, la truie, elle m’avale la bite ! Elle continue à me traire même pendant que je jute. Je lui remplis la gorge. Ah, ah, hum… Prends tout, prends mon foutre dans ta gueule !
Il ne faisait pas dans la dentelle mais son sperme était bon. J’ai effectivement tout gardé de sa semence. Ensuite, j’ai encore nettoyé son nœud avec ma langue, jusqu’à la dernière goutte. Ce n’est qu’ensuite que je me suis retourné une nouvelle fois vers la porte de la cuisine. Sa femme était assise à même le sol carrelé, une main perdue entre ses cuisses, sous la nuisette. Elle avait déjà joui mais quelques soubresauts résiduels agitaient encore son corps affalé sous lequel une petite flaque de mouille s’étendait.
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A suivre…