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Récit coquin : Le pacte 3

J’aurai pu essayer de les faire signer à ce moment là. Après tout, ils venaient de jouir tous les deux et, si j’avais bien compris, c’était ce qu’ils attendaient de moi. A voir l’état de la jeune épouse, anéantie par son orgasme et la dose de foutre que son homme m’avait envoyée au fond du gosier, je n’avais aucun doute quant au fait que je leur avais donné satisfaction de la meilleure des manières. Oui, j’aurai pu en rester là ! Pourtant, il me manquait quelque chose. Je n’avais pas reçu beaucoup de plaisir pour ma part et je dois avouer que j’étais encore très excitée. Les manipulations du gars sur ma motte m’avaient enflammée sans suffire à mon bonheur. Il m’avait fait couler mais c’était tout. Ma chatte était encore palpitante et réclamait un traitement plus énergique. Par ailleurs, il me semblait que j’avais repris un peu d’ascendant sur le hommes de dépravés.

Ce n’était pas le moment de lâcher prise. Il fallait que je me montre inflexible et autoritaire avant que la fille, notamment, ne se soit entièrement remise de ses émotions. J’interpellai donc mes deux partenaires sur un ton qui n’admettait aucune réplique :

- C’est tout ? C’est déjà fini ? Les jeunes ne sont plus ce qu’ils étaient de nos jours. Je vous trouve bien peu endurants tous les deux. Toi, la fille, tu veux jouer à la dame et tu n’es pas capable de te retenir plus de quelques minutes ? Ca t’excite trop de voir une femme, une vraie, qui avale ton mari ? C’est un spectacle trop intense pour ta petite nature ? Tu me déçois, tu sais ! Et alors, ton mec, il suffit de lui toucher un peu la bite pour qu’il démarre au quart de tour. Il doit être un peu frustré sexuellement. Je veux bien croire qu tu as accouché il n’y a pas très longtemps, mais tout de même, ça ne t’empêche pas de le pomper avec ta bouche ou de le branler avec tes doigts. Là, il a juté si vite et si fort qu’on aurait dit qu’il ne s’était pas vidé les couilles depuis des mois. Tout cela n’est pas très encourageant ! Tu sais ce qui pourrait vraiment me faire plaisir, jeune cochonne ? Ce serait que tu rampes jusqu’à moi pour me lécher la fente. J’aimerai bien que tu me lapes la moule avec ta petite langue de fouine. Je ne suis pas gouine, mais quelque chose me dit que tu es douée pour bouffer les moules. Je crois que ça me fera une bonne expérience. Allez, ne te fais pas prier, bouge ton petit cul et approche. C’est au tour de ton mari de nous regarder. Il n’a qu’à se branler en nous regardant cet obsédé. De toute façon, pour le moment, sa bite est morte.

Je m’étonnais moi-même de la manière dont je m’exprimais. C’était ce que j’avais trouvé de mieux, dans mon esprit, pour dominer un peu la fille. Il y avait de la rage dans mes paroles. Au fond, j’étais un peu furieuse contre cette jeune vicieuse. Elle m’avait parlé comme à une moins que rien en entrant dans la cuisine alors que j’avais bien dix ans de plus qu’elle. Je n’avais pas l’habitude qu’on me traite ainsi et j’étais prête à me venger si je le pouvais. Bien sûr, je ne perdais pas de vue l’objet initial de ma visite et j’étais toujours bien décidée à repartir avec un contrat juteux en poche. Il faudrait que je manœuvre adroitement pour obtenir mon dû, mais je comptais bien y parvenir. Pour l’heure, c’était sa langue que je voulais sentir sur mon sexe. En la regardant approcher de moi, j’ai lentement retiré mon collant puis ma petite culotte déjà trempée, conservant pour l’instant le reste de mes vêtements. Puis, je me suis rassise sur la chaise de cuisine, les fesses tout au bord et les cuisses bien ouvertes, attendant le contact délicat de ses lèvres gonflées sur ma moule impatiente.

Le mari, muet comme une carpe, s’était reculé un peu pour laisser le passage à sa femme. Il était assis par terre, dans un coin de la cuisine, adossé contre la caisse du chat. Je le sentais très intéressé par la suite des opérations. Quand son épouse fut enfin entre mes jambes, sa main se dirigea tout naturellement vers sa bite qu’il prit entre ses doigts et commença à caresser. Il appréciait en connaisseur les manipulations linguales que la jeune femme me prodiguait, passant son petit muscle tout au long de ma fente déjà entrouverte par le désir. Je coulais à nouveau beaucoup et ma jeune lécheuse recevait tout mon jus sur sa gueule. Ce n’était assurément pas la première chatte qu’elle bouffait. J’avais à faire à une sacrée paire d’obsédés, peut-être même à des échangistes. Je me réjouis intérieurement d’avoir fait leur rencontre. La fille me suçait le bouton comme une bonne lesbienne, mieux qu’aucun homme ne me l’avait jamais fait. Je savourai un long moment la douceur de ses caresses. Elle avait renoncé à m’adresser la parole pour l’instant et se contentait de répondre à mes désirs. Dans la pièce, nos gémissements à tous les trois commençaient à reprendre de l’ampleur.

La bite de notre homme était redevenue vigoureuse. Il était temps d’en profiter. Mais avant de la prendre moi-même, je voulais la voir entrer dans le petit con de ma avaleuse de clito. J’ai fait un signe discret à son homme. Un signe qu’elle ne pouvait pas voir, trop occupée à me titiller le bourgeon, le nez posé sur mon pubis. Elle avait aussi fourré deux doigts dans ma chatte et me limait le trou en me mangeant le bout. C’était bon, presque autant que de sentir une bonne pine au fond de mon ventre. Le gars avait compris ce que j’attendais de lui. Sans que j’aie eu besoin d’insister, il s’est approché de nous à quatre pattes. Quand il a été assez prêt de sa femme, il s’est redressé et a pris sa bite en main pour la passer entre ses cuisses. Elle a dû se rendre compte de ce qui se tramait derrière ses fesses, mais à part un léger tressaillement, elle est demeurée imperturbable, continuant consciencieusement à me fourrer le vagin. Son mec s’est introduit en elle jusqu’à ce que son ventre vienne buter contre son cul. Il a passé ses mains sous sa poitrine et s’est mis à lui caresser les seins.

- Et bien mes salauds, il ne faut pas vous en promettre ! Regarde ta femme, elle me pelote la moule avec sa bouche. Elle me fourre ses doigts dans le trou et elle tête ma mini-pine avec ses lèvres. Si tu sentais comme c’est bon quand elle passe sa langue sur mon gland ! Je crois que c’est une bonne gouine que tu as là. A ta place, je la surveillerai ! Montre-lui ce que c’est qu’un homme, un vrai, nique-là avec ton gros zob ! Tu dois lui montrer qui est le chef, remplis-là bien à fond, bourre-là ! Tringle sa petite chatte serrée et touche-lui les nichons. Elle a de beaux tétons sur ses larges aréoles de femme qui allaite. Il faut en profiter, ça ne durera pas.

Je voyais bien que les mots que j’utilisais faisaient de l’effet aux deux pervers. Elle redoublait d’ardeur sur et dans mon sexe, lui s’excitait derrière sa femme et la limait de plus en plus fort. Mais je ne voulais pas qu’il jouisse déjà. Pas en elle du moins. J’avais trop peur qu’il ne soit plus très volontaire pour me prendre à mon tour après une deuxième jouissance. Et je crevais d’envie de sentir moi aussi une bonne queue au plus profond de mon être. Même si j’appréciais grandement les attouchements de sa femme, c’était de son chibre que je voulais jouir par-dessus tout. Alors, j’ai pris l’initiative de modifier notre bel ordonnancement.

J’ai repoussé la fille d’entre mes jambes et je les ai regardés un moment copuler comme des chiens. Ensuite, je les ai séparés. Ca n’a pas été facile, elle s’acharnait à coller son derrière contre le bas-ventre de son homme. Finalement, il s’est extirpé de la gaine étroite qui abritait son manche. Je me suis mise dans la même position que sa femme, sur les genoux et les mains. Il a compris où je voulais en venir et a trempé illico son gourdin dans ma moule bien préparée par la jeunette. Je l’ai accueilli en moi avec beaucoup de plaisir, jusqu’à ce qu’il soit complètement au fond de ma grotte. J’ai tourné la tête vers la fille et je lui ai dit : ” Viens, c’est à ton tour ! ”

Alors, elle est venue se placer sous moi, les cuisses ouvertes, pour m’offrir sa chatte à manger. Bien que novice en la matière, j’ai fait de mon mieux pour lui donner un maximum de plaisir. Je crois que j’y suis parvenue. Quand son mari s’est vidé les burnes dans ma chagatte, emplissant la cuisine de ses râles de bonheur, son corps s’est tendu sous mes lèvres. Elle s’est arc-boutée en criant que je lui faisais du bien et de petits jets de mouille sont venus presque remplir ma bouche, comme si elle jutait.

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A suivre…

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