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Récit coquin : le pacte 7

Au même moment, Mario jouissait dans ma main. Me voir contrainte d’avaler le foutre gluant de son partenaire l’avait mis dans tous ses états. J’avais senti son manche se raidir entre mes doigts, juste avant qu’il n’expulse le trop plein de ses couilles dans une giclée digne d’un feu d’artifice. Comme il me l’avait promis, la majeure partie de son sperme est venu s’écraser sur ma poitrine, maculant mes seins. Le liquide glaireux frappa violemment le haut de mes boules à plusieurs reprises puis se mit à couler sur mes nichons, autour de mes tétons bandés. Les couilles du gars semblaient regorger de jus et ne jamais devoir se vider. Plusieurs spasmes brutaux secouèrent encore sa bite entre mes doigts avant qu’il ne finisse enfin par se calmer. Les derniers petits jets de foutre se répandirent sur ma main. Je le branlai encore une ou deux fois, pour bien finir de le vider. Il soufflait comme un cochon, la tête baissée, enfoncée dans mon cou. Il se laissa choir au sol, à mes côtés. Ses jambes ne le soutenaient plus.

- Mario, qu’est ce que tu lui as mis ! Ca dégouline de partout, Ca lui coule sur le ventre. Regarde cette cochonne, elle se barbouille le buste avec ton sperme. Elle s’en met partout sur les mamelles. La voilà qui se caresse les seins à pleines mains maintenant. Elle se tire sur les bouts. Tu as vu ? Elle prend un nichon et se met la tétine dans la bouche. On dirait que la dose que je lui ai envoyée dans la gorge ne lui suffit pas. Elle aime le foutre, ça c’est sûr ! Elle se lèche les doigts pour les nettoyer. Elle cherche la moindre goutte qui traîne. Rien que de la regarder, ça me fait déjà bander à nouveau. Quelles salope, non mais quelle salope ! Je ne le crois pas !

C’est vrai que j’étais fière de moi. Je me trouvais particulièrement vicieuse, mais c’était surtout parce que j’étais très chaude. Les deux ouvriers italiens avaient déjà eu leur content de plaisir, mais pas moi. Heureusement, ce que disait Gino était juste. Il me suffisait de lever les yeux vers son sexe pour m’apercevoir que celui-ci manifestait la volonté de se redresser. Il n’était pas encore très dur, mais ce n’était qu’une question de stimulation. Quelques gestes bien choisis de ma part suffiraient sans doute à le rendre aussi ferme que tout à l’heure, quand il me limait la bouche. J’avais hâte de le revoir aussi gros pour que je puisse me le mettre ailleurs qu’entre mes lèvres. Outre le plaisir que je ressentais à goûter avec ma langue et mon palais la saveur du sperme de Mario, c’était la raison principale pour laquelle je jouais à la cochonne avec mes seins. Désireuse d’accentuer encore la reprise de vigueur des deux gars, je me suis frottée la chatte par-dessus mon slip détrempé, puis j’ai glissé mes doigts sous l’élastique et je me suis branlée un peu. Si avec ça ils ne comprenaient pas que j’en voulais encore, c’était à désespérer de tout !

- Hé ! La voilà qui se caresse la chatte ! Quand je te dis que c’est une vicieuse ! Et de l’autre main, elle me touche de nouveau la verge. Putain, je bande presque comme avant. Encore un peu et je vais pouvoir la tringler. Car c’est tout ce qu’elle veut, tout ce qu’elle attend. On ne me l’a fait pas à moi. Je suis sûr qu’elle n’a qu’une idée en tête : Celle de se faire prendre par une bonne queue. Tu vas voir, je vais te donner ce que tu cherches ma cochonne ! Enlève ça pour commencer !

Gino tirait violemment sur mon slip. Il paraissait bien décidé à ne pas traîner. Je l’ai laissé faire un moment, conservant mes doigts sur ma chatte, mais il était trop fébrile. J’ai dû l’aider à me déshabiller. Sans cela, il aurait arraché ma culotte, sans se soucier de déchirer la dentelle qui l’ornait. Mon slip a volé à travers la pièce et, d’une main ferme, l’Italien m’a commandé de m’allonger sur le tapis qui recouvrait le parquet à cet endroit. Je me suis bien sûr empressée d’obtempérer. J’étais trop heureuse de me mettre dans la position adéquate pour recevoir ses assauts. Quand j’ai été couchée, j’ai posé mes pieds à plat sur les épaisses boucles de laine et j’ai largement écarté les genoux et les cuisses. Je me touchais toujours la fente, sans entrer dedans. Depuis que j’avais commencé à avaler le mec, je n’avais cessé de couler et le haut de mes jambes était largement barbouillé de mouille. J’avais pris soin de couper courts les poils de ma chatte avant de venir à ce rencard et les deux hommes ne pouvaient pas ignorer les détails de ma moule. J’imaginais sans peine le spectacle scabreux que je leur offrais, ainsi ouverte devant eux.

- Vas-y Gino, la dame n’attend que ça, que tu lui foutes ta pine dans la moule ! Son sexe s’entrouvre rien qu’en pensant à la grosse enfilade qu’il va prendre. Vas lui mettre ton zob dedans ! Vas-y, je te dis !

Gino n’avait pas besoin des encouragements de son cousin. Il était déjà agenouillé devant moi, entre mes jambes. Il me perfora sans ménagement et ça tombait bien car je n’avais pas envie d’être ménagée. Dès que j’ai senti son gland contre mes grandes lèvres, j’ai passé mes pieds derrière son dos et je l’ai tiré vers moi, en moi. Son manche a glissé dans mon conduit vaginal à la suite de son nœud, sans faire de manières. Je me suis tout de suite sentie pleine car il était vraiment très bien membré. Je n’ai pas attendu longtemps avant de commencer à onduler du bassin pour le faire bouger dans mon ventre. Il a rapidement attrapé le rythme. Nous ne formions plus qu’un et j’étais comblée par tant de sollicitude. Je fermai les yeux un instant pour savourer la délicate sensation d’être prise bien à fond par un homme efficace.

Avec une de mes mains, j’ai happé le sexe de Mario qui nous regardait faire. Lui aussi s’était remis à bander. Quelques mouvements simples ont suffit à redonner à sa verge tout le tonus nécessaire. Je l’ai tiré vigoureusement vers moi, pour lui signifier que c’était à son tour de se faire avaler. Il a enjambé mon buste et a plaqué son gland contre mes lèvres. Je l’ai pris sans attendre, trop gourmande pour repousser inutilement ce moment délicieux. Je l’ai pompé aussi bien que son camarade peu de temps auparavant. Ca a duré quelques bonnes minutes durant lesquels, par nécessité, je suis restée muette. Seule Gino lâchait de temps en temps une phrase obscène ou quelques propos salaces. Mario, quant à lui, se concentrait sur le plaisir que mes lèvres et ma langue lui procuraient, se permettant tout juste de gémir quand la tension devenait un peu trop forte dans sa queue. C’est Gino, une fois de plus, qui décida de la suite des évènements :

- Oh Mario, elle est chaude de la chatte ! Tu devrais sortir de sa bouche et aller voir si son cul est aussi douillet. Je suis sûr que c’est le cas. Va t’asseoir sur le fauteuil, je te l’emmène !

Déjà, il m’avait saisie sous les fesses et redressée, n’attendant même pas que son ami soit complètement sorti de ma gueule. Il était fort et me tenait serrée contre lui. Mario s’est dépêché de s’installer sur le siège indiqué par Gino. Je ne le voyais pas car je lui tournais le dos, mais je l’imaginais bien, la bite dressée entre ses mains, en train d’attendre mon petit trou du cul. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été sodomisée et j’appréhendais un peu ce retour vers le passé, une bonne dizaine d’années après. Mais j’étais bien trop excitée pour refuser de me faire enculer.

Gino arriva au pied du fauteuil avec moi. Il m’abaissa assez rapidement vers le sexe de son cousin, en écartant mes fesses avec ses larges mains de jobleur. Je sentais la pointe turgescente de la tige qui m’entaillait la raie au fur et à mesure que Gino me laissait descendre sur Mario. Celui-ci barbouilla un peu mon oeillet avec le liquide qui s’écoulait de son engin puis il entra sans crier gare, m’arrachant un petit cri de douleur, vite remplacé par des soupirs de soulagement quand il fut entièrement logé en moi. Mes deux amants commencèrent alors à s’agiter dans mon ventre.

Ils me baisèrent jusqu’à plus soif. Mes orifices se prêtaient admirablement à la taille impressionnante de leurs membres. J’étais étonnée de retrouver mon fondement si souple, malgré son manque d’entraînement. Le plaisir procuré par la sodomie de Mario me força à admettre que j’avais été bête d’attendre si longtemps avant de profiter des joies d’une bonne pénétration anale. Je me promis sur le moment de ne plus rester si longtemps sans une bonne bite dans le cul. Je décidai aussi que je n’hésiterai pas à remettre le couvert avec deux hommes, tant j’étais heureuse de me sentir remplie simultanément par leurs deux sexes. L’intense jouissance qui me secoua le corps entier quand ils se vidèrent l’un après l’autre en moi acheva de m’emporter et me laissa pantoise, avachie sur Mario.

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A suivre…

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