Récit coquin : Le frere de notre copine 1
Je m’appelle Audrey et j’ai dix-huit ans depuis deux mois maintenant. Hier après-midi, je me suis rendue avec ma copine Lisa chez notre meilleure amie commune, Alexandra. Nous sommes toutes les trois employées dans la même chaîne de fringues pour filles. Nous avons fait notre apprentissage ensemble au bahut et nous nous entendons très bien depuis que nous nous connaissons, ça fait plus de deux ans déjà. Je suis aussi blonde que Lisa est brune mais nous avons le même genre : celui des filles libérées de notre époque qui n’hésitent pas à se mettre en valeur pour aguicher les gars. En particulier, nous arborons fièrement nos opulentes poitrines encore fermes de toutes jeunes filles.
Hier, donc, c’était dimanche et nous ne joblions pas. Il faisait beau et même beaucoup trop chaud pour rester en plein soleil tout l’après-midi. A la recherche d’un peu de fraîcheur, j’avais fini par décider Lisa à se rendre au cinéma avec moi pour y voir un film. Les salles y sont climatisées et c’est toujours appréciable au plus fort de l’été. Une fois tombées d’accord sur le programme, nous avons décidé d’un commun accord de proposer à Alexandra de nous accompagner. Je n’avais malheureusement pas réussi à la joindre sur son mobile alors nous sommes passées directement chez elle dans l’espoir de l’y retrouver. De toute manière, elle habitait presque sur la route du ciné et comme il faisait vraiment très beau, ça ne nous dérangeait pas de faire un petit détour pour pousser jusque chez elle. En nous y rendant, nous sentions les rayons du soleil qui nous chauffaient les épaules, les bras et le haut des cuisses. Nous portions des tenues très décontractées, pour ne pas dire plus : de jolies petites robes ” bain de soleil ” avec de fines bretelles qui couvraient à peine nos beaux nichons, nos ventres plats et nos petits culs rebondis.
Un peu avant quatorze heures trente, nous sommes arrivées devant le pavillon que Alexandra occupe avec ses parents et son grand frère, Maxime. J’ai appuyé sur le bouton de la porte d’entrée et les trois notes bruyantes du carillon ont retenti dans le hall. Nous avons attendu seulement quelques secondes avant d’entendre quelqu’un dévaler l’escalier et des pas se rapprocher de nous à vive allure. Quand la porte s’est ouverte sous nos yeux, nous nous sommes trouvées en face d’un beau mec complètement craquant, un superbe blond aux yeux bleus et tout en muscle qui devait bien faire son mètre quatre-vingt-dix. C’était le frère de Alexandra. Je ne l’avais jamais vu en ” vrai ” mais seulement sur des photos de sexe de famille, ce qui me permit de le reconnaître immédiatement. Il était encore plus beau et sexy dans la réalité. Etudiant à l’université, il ne rentrait chez lui que durant l’été. Voilà pourquoi je n’avais encore jamais eu l’occasion de le rencontrer jusque là. C’était aussi la première fois pour Lisa et je voyais bien à son regard qu’elle était aussi estomaquée que moi.
Après avoir écouté nos explications sommaires, Maxime nous dit que sa sœur était de sortie avec ses parents, en visite chez l’une de leurs tantes et qu’elle serait absente tout l’après-midi. Devant notre déception, il nous proposa gentiment d’entrer quelques instants pour nous rafraîchir. Nous étions évidemment incapables de refuser son offre, subjuguées que nous étions toutes les deux et autant l’une que l’autre par son charisme naturel et son physique de play-boy. Nous avons commencé à parler de tout et de rien devant un verre de jus d’orange. Ensuite, il nous a proposé de regarder un film avec lui plutôt que d’aller nous enfermer au cinéma. Nous n’avons pas eu besoin de nous concerter Lisa et moi pour accepter son invitation. Nous partagions la même envie de mieux le connaître et de rester en sa compagnie un petit moment. Il nous guida rapidement jusqu’au salon et nous fit signe de nous installer confortablement. Là, il sortit un DVD du meuble télé, un de ses films mi-comique mi-gore pour adolescents attardés. Il faut bien dire que nous nous fichions à peu près complètement de son choix. Nous étions installées sur le canapé, Lisa et moi. Maxime se cala quant à lui dans le fauteuil qui se trouvait juste à côté, son verre de jus d’orange dans une main, la télécommande dans l’autre. Il avait baissé le volet presque entièrement pour éviter que l’écran de la télévision ne soit baigné par la lumière du soleil. Il régnait une semi-pénombre intimiste dans la pièce. La séance s’annonçait prometteuse.
Effectivement, ça n’a pas duré bien longtemps avant que les choses commencent à dégénérer. Je me demandais comment j’allais faire pour allumer le grand frère de Alexandra mais, finalement, c’est Lisa qui a trouvé la solution. J’ai oublié de vous dire que nous sommes un peu gouines toutes les deux. Ca date de nos années de bahut quand, une fois, à la piscine, elle m’a branlée dans les vestiaires. Nous étions un peu serrées dans la cabine où nous devions nous changer et de fil en aiguille, nous en sommes arrivées à nous tripoter. C’est elle qui a commencé en me touchant les seins puis, quand elle a vu que je n’étais pas farouche, elle a continué en me caressant partout. J’étais tellement excitée que je me suis laissée faire et que je l’ai touchée à mon tour. Nous avons joui toutes les deux debout, adossées contre les parois de la cabine. Depuis, il nous arrive de temps en temps de faire l’amour, même si nous préférons toutes les deux les gars bien balancés et les étreintes viriles. En fait, nous sommes bisexuelles, comme beaucoup de filles de notre génération. D’ailleurs, Alexandra est dans le même cas que nous. Il nous est déjà arrivé de faire l’amour ensemble toutes les trois. C’est purement physique car nous aimons par-dessus tout nous donner et recevoir du plaisir, même si nous nous entendons parfaitement par ailleurs.
C’est donc Lisa qui a commencé à s’échauffer. Il y avait un passage un peu érotique dans le film et à ce moment-là, j’ai tout de suite senti qu’elle venait se coller contre moi. Sa cuisse était serrée contre la mienne et me tenait chaud. Elle n’a pas tardé à poser sa main sur l’intérieur de ma jambe. J’ai compris où elle voulait en venir quand elle a laissé filer ses doigts vers mon string. Elle m’a caressée juste au bord du sexe avec le bout de son index. Son poignet relevait complètement le bas de ma robe sur mon ventre. J’étais bien décidée à me laisser faire car j’avais compris qu’elle cherchait à mettre Maxime dans une situation telle qu’il lui serait impossible de ne pas nous sauter dessus. J’ai un peu avancé les fesses plus au bord du canapé et j’ai écarté légèrement les cuisses pour lui permettre de mieux me toucher la chatte avec sa main. En même temps, j’ai lancé mes doigts à l’assaut de sa jeune motte. J’ai senti immédiatement qu’elle avait déjà un peu mouillé son slip. La jeune cochonne était bien excitée et ça ne m’étonnait pas beaucoup. Je sais bien comment elle peut se montrer chaude quand elle a vraiment envie de baiser.
Lisa a aussi ouvert ses cuisses, plus largement encore que moi. A cet instant là, je suis à peu près certaine que Maxime ne nous avait pas encore vues. Nous nous touchions assez discrètement, sans doute trop pour éveiller vraiment son attention, accaparée par le film. Pourtant, Lisa avait déjà mis un doigt presque entièrement dans mon trou et j’étais sur le point d’introduire mon index en elle. Sous mes phalanges, sa fente inondée ne demandait qu’à s’entrouvrir pour me laisser entrer. Son doigt allait et venait en moi lentement. Elle me massait le clito agréablement de plus en plus souvent, avec son pouce. Ca devenait si bon que je n’ai pas pu réprimer un petit gémissement qui ne pouvait pas échapper à notre hôte. Il ne dit rien pourtant. Ensuite, Lisa tourna son visage vers moi et me regarda avec ses grands yeux de biche. Quand elle me fait ce coup-là, je ne peux vraiment pas lui résister. Elle me fait fondre comme un sucre d’orge. Alors je me suis penchée vers elle et j’ai collé mes lèvres aux siennes, luisantes de désir. Sa bouche était gonflée comme le sillon de son sexe. Du coup, je ne voyais plus le frère de Alexandra.
Ma copine a posé son autre main sur mes seins, à travers l’étoffe légère de ma petite robette. Je ne portais pas de soutif, comme d’habitude en été. Elle non plus. J’ai aussi commencé à lui masser les nichons. Je n’en pouvais plus, j’avais une folle envie de la branler et de faire l’amour avec elle. A la limite, Maxime aurait pu sortir de la pièce, cela serait revenu au même. Je savais bien que, même seule, Lisa saurait étancher ma soif de baise. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en grande partie, du moins au début.
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A suivre…