Le puceau et la vieille paysanne 3
Si on m’avait raconté ça ne serait-ce que quelques heures plus tôt, j’aurai sans doute été dégoûté. En tous les cas, je n’aurai certainement pas trouvé follement excitante la perspective de me faire avaler la bite par une femme aussi âgé que Madame Leduc, la cliente de mon père. J’aurai plutôt imaginé que le spectacle de ses lèvres déjà parcheminées s’enroulant autour de mon sexe m’aurait fait débander. Bizarrement, ce n’est pas ce qui se produisit une fois placé devant le fait accompli, bien au contraire.
J’accueillis le geste de la vieille fermière et la douce chaleur de sa bouche sur mes parties génitales avec un soupir de contentement. Mon braquemart se mit à grossir encore plus dès qu’il se fut entièrement introduit dans sa cavité buccale. Elle m’attira contre elle en me tenant par les fesses. Elle me serrait fort contre son visage. Je posai ma main libre à l’arrière de sa tête et la tint contre moi. L’autre continuait pendant ce temps de fourrager dans son soutien-gorge, pelotant allègrement ses gros seins, l’un après l’autre. Je tirai ostensiblement sur les longues tétines car j’avais remarqué qu’elle appréciait ce geste qu’elle devait trouver pervers. Elle tendait son buste en avant pour mieux me permettre de maltraiter ses loches. Elle leva son visage vers moi et dédaigna ma verge un court instant, suffisant pour me parler à nouveau comme à un sale gosse :
- J’aime comme tu me tritures les nibards mon mignon, continue comme ça et je vais te faire beaucoup de bien, tu vas voir. Quand j’étais jeune, certains m’appelaient ” langue agile ” dans les environs. J’aimais bien téter les pines des couples/hommes/femmes, les soirs de bal, dans la pénombre. Je crois que je suis toujours capable de faire des prouesses. Donne-moi encore ton gros morceau et tu vas t’en rendre compte. Si tu veux, avec ton autre main, tu peux aussi aller me toucher entre les cuisses. Elles sont un peu plus grassouillettes que jadis, mais le trésor qui s’y trouve est toujours aussi juteux et avide de caresses. N’hésite pas à lui rendre visite mon garçon !
Cette vieille cochonne savait trouver les mots qui me faisaient bander. Dès qu’elle a eu fini son monologue, elle s’est jetée à nouveau sur mon phallus tendu au maximum. Avant de le prendre une fois de plus entre ses lèvres, elle a pointé sa langue dessus et l’a léché un peu, comme pour me prouver la véracité de ses dires. C’est vrai qu’elle était douée. Mon gland était déjà presque entièrement décalotté mais la peau du prépuce n’était pas encore totalement repliée sous le sensible champignon de chair. Elle le faisait exprès pour faire durer le plaisir, j’en étais certain. Son petit muscle pointait sur le trou à pisse de mon zob. Elle me léchait le méat urinaire en sachant très bien que cela me procurait un plaisir intense. Pourtant, elle y alla modérément. Je la soupçonnais de me ménager pour profiter encore elle-même un bon moment de mes caresses.
Comme elle me l’avait demandé, j’ai laissé aller ma main libre vers son entrejambe. Elle écartait déjà les genoux et elle tirait sur le bas de son tablier pour le remonter. En baissant la tête, je pouvais voir le haut de ses cuisses gainées de nylon. Elles étaient un peu fortes mais demeuraient tout de même attirantes, surtout pour moi qui étais si excité par la nouveauté de la situation. Mon bras s’est tendu et mes doigts ont glissé sur son collant, jusqu’à ce qu’ils atteignent sa motte rebondie. Je l’ai touchée à travers l’épaisseur de ses sous-vêtements, à l’aveuglette. Au début, je me suis contenté d’appuyer le bout de mes doigts là où je pensais que se trouvait sa chatte. Je n’avais encore jamais caressé une femme à cet endroit et mes connaissances sur l’anatomie féminine étaient tout ce qu’il y a de plus théoriques à cette période de ma vie. Pourtant, tout s’est bien passé. Je me suis basé sur les réactions de son corps pour savoir comment m’y prendre et, en plus de ça, elle m’a aidé au début en guidant les mouvements de ma main avec la sienne. Je me suis rendu compte rapidement que j’étais sur la bonne voie quand j’ai senti au bout de mes phalanges les premières traces d’humidité qui apparaissaient sur la maille de son collant. Après avoir lâché ma queue une nouvelle fois, elle me confirma, que je m’y prenais correctement :
- Oui, mon petit, c’est bien comme ça ! Tu apprends vite, tu fais du bien à Mauricette. Tu sens comme elle coule ta vieille cochonne ? Tu sens sa mouille qui suinte de sa vieille chatte ? Elle est en train de salir sa culotte avec son jus de femme mûre. C’est toi le responsable mon garçon, c’est parce que tu lui tripotes le berlingot qu’elle mouille comme ça. Tes petits doigts lui font du bien et c’est pour cela qu’elle salope son slip, la grosse cochonne.
Elle commençait vraiment à s’exciter beaucoup et ça ne me laissait pas indifférent, loin de là. Dès qu’elle avait fini de parler, elle se jetait de nouveau sur ma bite qui n’en pouvait plus de triquer. Elle avait aussi lâché ma main qui massait sa moule et l’avait portée à mes couilles. Elle me touchait les couilles avec ses doigts épais de grand-mère tout en me pompant maintenant le dard sans vergogne.
Je lui tripotais la chatte avec toujours plus d’assiduité. Je faisais aller et venir le plat de mes doigts réunis sur toute la zone mouillée de sa culotte, qui s’étendait peu à peu, à mesure que son trouble augmentait. Mon index et mon majeur étaient trempés. Ils glissaient bien sur le nylon. Alors j’ai décidé de continuer mon exploration et d’aller les fourrer directement sous ses vêtements. Je suis remonté un peu plus haut et j’ai commencé à tirer sur l’élastique de son collant, puis sur celui de son slip. Je suis tombé sur la naissance d’une touffe de poils serrés et frisés. En descendant vers la fente de Mauricette, je suis entré en contact avec les gouttes de mouille qui inondaient déjà ses fringues. Puis, encore plus bas, j’ai fini par atteindre les bourrelets chauds et gonflés de ses grandes lèvres. J’ai laissé parler mon instinct et mon index s’est mis à vadrouiller au milieu des deux morceaux de chairs gorgés de sang, juste dans la fente de son sexe. Elle avait avancé ses fesses sur le siège en paille de la chaise, pour me donner plus facilement, pensais-je alors, accès à son minou. Elle reprit la parole encore une fois, offrant par la même occasion un nouveau moment de répit à mes couilles de plus en plus pleines à et mon gland ultra sensible. J’en avais bien besoin.
- Mais le petit coquin me tripote le trou maintenant ! Petit vicieux va ! C’est bien, continue comme ça, fais bouger ton doigt dans le sillon humide de ta Mauricette. Pousse un peu, fais-le entrer dans sa craquette ! Oui, vas-y, comme ça, encore un peu… Oui, bien au fond. Tu sais, tu peux en mettre deux, il y a de la place, largement. Oui, mets l’autre aussi, oh, espèce de dévergondé ! Il faut que ta gentille Mauricette te remercie pour ce que tu lui fais avec ta main. Tu vas voir, elle va encore te avaler le zizi. Elle va faire un effort pour te donner encore plus de bien. Il faut soulager cette quéquette maintenant, il est temps de la vider.
Replongeant immédiatement sur ma verge, elle se mit à la téter plus violemment que jamais. Il faut croire que je parvenais malgré mon inexpérience complète à la mettre dans tous ses états. Sans doute que l’idée de se faire branler la moule par un jeune mec qui aurait pu sans problème être son petit-fils n’était pas étrangère à la chose. C’est ce que je me suis dis après cette mâtinée mémorable.
Mes doigts fouillaient l’intérieur de sa caverne détrempée. Les élastiques de ses sous-vêtements me sciaient le poignet mais ce n’était pas grave, je n’y pensais même pas. J’entendais le chuintement excitant provoqué par les mouvements de ma main qui baignait dans son jus de femme en chaleur. Mon majeur, associé à mon index se baladait dans tout le volume étouffant et moite de son vagin. Le renflement de la paume de ma main appuyait sur quelque chose de dur. J’ai compris seulement plus tard qu’il s’agissait de son clito qui bandait sous l’effet de mes attouchements.
Les lèvres de madame Leduc ont encore coulissé quelques minutes sur ma pine. Elle me léchait le nœud en même temps que ma queue entrait et sortait de sa bouche. Je bougeais le bassin pour accompagner le mouvement de son trou sur ma tige. C’était bien trop fort pour le jeune puceau que j’étais. Je me suis lâché dans sa bouche sans même penser à me retirer. J’étais presque désemparé, ne sachant comment réagir, mais ça ne m’a pas empêché de savourer ma jouissance et la saine expulsion de mon sperme juvénile.
-
A suivre…