Récit érotisme : Le puceau et la vieille paysanne 4
Mais la vieille cochonne n’a pas voulu en rester là . Elle m’avait fait plaisir en acceptant de prendre à sa charge le surplus de mes couilles. Elle avait tout avalé, ne laissant que quelques gouttes s’échapper et couler au coin de ses lèvres. Ses yeux révulsés montraient combien ça l’excitait de prendre mon jeune foutre dans sa gueule. J’ai essayé tant bien que mal de continuer à lui caresser la chatte pendant que je jouissais, mais c’était peine perdue. Tout cela était bien trop fort et nouveau pour moi qui, jusque là n’avais connu le bonheur de jouir que dans ma main, lors des séances d’onanisme qui égayaient mes longues nuits trop solitaires. Mes genoux s’étaient dérobés sous moi au moment fatidique et il avait fallu toute la vigueur de Mauricette Leduc pour que je réussisse à demeurer debout. Elle me tenait fermement par les fesses avec ses grandes mains calleuses de paysanne mature. Après avoir dégluti, elle s’adressa à nouveau à moi en me tenant des propos scabreux qui n’auraient pas dépareillé dans la bouche d’une pute :
- Petit cochon, tu t’es vidé les boules dans ta vieille Mauricette, tu m’as rempli l’estomac avec ton sale jus de gamin. Vicieux. Mais moi je n’ai pas eu mon compte. C’est bien beau de me faire miroiter de choses comme ça si c’est pour me laisser tomber au mauvais moment. Tu ne partiras pas d’ici avant de m’avoir contentée mon gaillard. Je vais finir de te nettoyer le zizi et ensuite, tu vas continuer à t’occuper de moi. Il faut finir ton job !
Comme annoncé, elle m’a lavé le bout de la bite avec sa langue et ses lèvres, nettoyant jusqu’à la dernière goutte de sperme. Mon gland était propre comme un sou neuf après ça. Le problème, c’est que je recommençais déjà à bander. Ce n’était jamais revenu aussi vite quand je me branlais mais là , je trouvais ça si excitant… Quand elle a eu fini de me téter le nœud, elle m’a forcé à m’agenouiller devant elle. Elle a relevé son tablier puis descendu son collant et sa culotte souillée de sa mouille sur ses chevilles. J’ai du me mettre à genoux entre ses cuisses et passer ma tête sous son vêtement de ménagère. Ca sentait le fauve là -dessous, une odeur âcre de vieille femme un peu négligée. Il faut dire qu’elle mouillait depuis un bon moment déjà , sans doute même avant mon arrivée à la ferme, quand elle se tripotait en croyant être toute seule.
Elle a pris ma tête à deux mains et l’a tirée vers sa cramouille encore baveuse. Je n’y voyais pas grand chose et ça ajoutait encore à mon trouble. Brusquement, mon nez a cogné sur son sexe poilu. Ca m’a chatouillé un peu et j’ai dû me retenir de ne pas éternuer une fois de plus. Je ne savais pas quoi faire, ce qu’elle attendait réellement de moi. Elle se chargea de me mettre au parfum, si j’ose dire.
- Allez, tu l’as assez reniflé mon vieux minou. Il est temps d’y mettre la langue. Fais-moi du bien avec ta bouche mon garçon ! A toi de me rendre la politesse, vas-y, mets-y la bouche, embrasse ma connasse de vieille salope ! Voilà , oui, comme ça ! Maintenant, fais-la bouger dessus, lape bien tout au long de ma fente ! Hum…
J’essayais de faire de mon mieux. Son jus avait un drôle de goût. Je trouvais ça excitant et ça faisait durcir ma pine entre mes jambes. Alors, sans réfléchir, j’ai lancé mon bras sur mon membre et j’ai commencé à me branler un peu, lentement, comme je le faisais souvent à la maison ou à l’internat. Ce geste n’a pas échappé à madame Leduc.
- Ah mais c’est qu’il en veut encore le cochon. Ca ne te suffit pas d’avoir dégorgé ton poireau dans ma bouche ? Il faut encore que tu t’astiques la quéquette avec tes doigts mon lascar ? Ta Mauricette a mieux que ça mais d’abord, branle-toi un peu, j’aime bien te regarder astiquer ta petite zigounette. N’oublie quand même pas de me lécher le chat mon garçon !
Elle me laissa me caresser pendant que je lui mangeais la chatte. J’aurai dû être gêné de faire ça sous ses yeux de vieille perverse, mais j’étais vraiment trop chaud pour m’en priver. Après quelques minutes, je sentis son pied qui venait toucher ma main. Mes doigts coulissaient sur mon manche et ses orteils cherchaient à se poser sur le bout de ma bite. Bientôt, son autre pied se joignit au premier. Elle me caressa longuement en bougeant ses jambes. Ses cuisses potelées frottaient contre mes oreilles alors que je poursuivais mon cunni en m’appliquant à bien fouiller l’intérieur de son trou. J’avais trouvé son clito. Je trouvais excitante cette sorte de petite pine qui pointait. J’entrepris de la avaler comme elle me l’avait si bien fait un peu avant. Elle m’encouragea à continuer dans cette voie :
- Oh mon salaud, mon petit curieux, tu as trouvé le bouton d’amour de ta Mauricette ? Je suis certaine que c’est le premier que tu tètes. Vas-y, montre ce que tu sais faire ! Prends-le entre tes lèvres, avale-le bien, tire dessus et fais-le rouler entre tes lèvres. Oui, comme ça, encore, c’est très bien, tu es doué mon cochon. Tu sens comme je te caresse avec mes pieds ? Tu aimes ça hein, ça te fait triquer mon gaillard. Tu aimes qu’une vieille femme te branle avec ses pieds de mémé ? Ca te fais bander fort, mais cette fois, je ne veux pas que tu jouisses en égoïste. C’est moi qui déciderai quand tu pourras te vider les couilles à nouveau !
Je ne me touchais presque plus maintenant. Elle faisait tout le job avec ses pieds et je me contentais de lui bouffer la cramouille. J’avais pris goût à son odeur, à la saveur douce amère de sa liqueur de femme qui coulait dans ma bouche. Surtout, je m’excitais à lui téter toujours plus assidûment le clito. J’avais remarqué qu’elle appréciait ça et qu’elle remuait du bassin sur sa chaise à chaque fois que je l’aspirais. Poussant le vice un peu plus loin, j’ai aussi commencé à la doigter en même temps. Elle a franchi un palier dans la montée du désir quand je me suis mis à lui fouiller le vagin avec deux doigts.
- Ah, ah, petit vicieux, tu me fouilles aussi le trou avec tes doigts ! C’est trop, c’est trop bon ! Oh, oh… je n’en peux plus, il faut que tu viennes, il faut que tu m’enfiles maintenant, je veux quelque chose de plus gros dans moi. Viens, viens, nique-moi, prends-moi avec ta bite de jeune salaud ! Tout de suite !
Je ne savais pas très bien comment m’y prendre, mais ce n’était pas grave. Elle a tout fait pour m’aider. Elle s’est dégagée de l’emprise de mes doigts et de ma bouche, ses pieds ont quitté ma bite qu’ils branlaient depuis un bon moment. Puis, elle s’est levée de la chaise et elle est allée s’asseoir sur la massive table de ferme en me tirant par la main. Là , elle a écarté une nouvelle fois ses cuisses un peu fortes. Elle était complètement débraillée. Son tablier ne tenait plus fermé que par un ou deux boutons, au milieu. L’un de ses seins débordait de son soutien-gorge. Même la longue tétine était dehors et se dressait d’une façon on ne peut plus obscène.
Avant de se laisser descendre sur le plateau de la table pour s’allonger, elle a laissé pendre ses jambes au bout et elle m’a attiré vers elle. Elle a caressé ma queue encore une fois, avec ses doigts cette fois-ci. Puis, elle l’a tirée vers son trou baveux et l’a fait disparaître à l’intérieur de la forêt de poils gris. J’ai senti mon gland qui passait la barrière de ses lèvres, gonflées à mort par le désir qui lui échauffait la chatte. Sans me poser de questions inutiles, j’ai entamé le mouvement de va-et-vient qui s’imposait. Elle a crié que je lui faisais du bien et que j’étais un sale obsédé sexuel, que je tirais une mamie sans aucune gêne et plein d’autres insanités qui m’excitaient toujours plus.
Elle était comme folle et, à un moment, elle s’est redressée un peu pour venir se coller contre moi. Elle a fourré sa grosse langue épaisse dans ma bouche, en fouillant partout dedans. J’ai voulu lui faire encore plus plaisir alors j’ai mis ma main sur son sein apparent et j’ai torturé son téton grumeleux. Elle soufflait comme un phoque et semblait incapable de parler encore. Je me sentais bien dans sa chatte de vieille, surtout quand mon sexe butait tout au fond. J’ai augmenté le rythme de mes mouvements jusqu’à ce qu’un éclair d’une puissance phénoménale me transperce le ventre et que mes couilles se vident pour la deuxième fois de la mâtinée. Le corps de Mauricette était agité de soubresauts éloquents, elle sautait sur la table en gueulant qu’elle jouissait, qu’elle allait mourir de plaisir.
Quand j’ai commencé à débander, je suis sorti de son trou. Elle était presque inconsciente. Je me suis assuré qu’elle respirait encore et j’ai prestement enfilé mes fringues avant de prendre mes jambes à mon cou. Je ne voulais pas me trouver là quand elle finirait par reprendre ses esprits. J’ai eu beaucoup de mal à faire la route jusqu’au magasin de mon père.
Je n’ai pas réussi à raconter cette aventure à quiconque jusque là . J’avais un peu honte d’avoir perdu mon pucelage dans ces conditions, avec une vieille paysanne aussi peu sexy. Je ne sais pas si mes amis auraient pu me comprendre mais ce dont je suis certain, c’est qu’ils auraient sans nul doute réagi de la même façon que moi s’ils avaient été à ma place.
La semaine suivante, je suis retourné contraint et forcé chez cette cliente, comme toutes les autres semaines de cet été là d’ailleurs. Elle m’a fait vivre les pires saloperies. Peut-être que je trouverai un jour la force de vous les raconter.