Récit érotisme : Le puceau et vieille paysanne 1
J’ai hésité assez longtemps avant de vous faire parvenir cette confession intime. Je suis un lecteur assidu de celles des autres internautes mais c’est la première fois que j’en rédige une pour raconter une histoire qui m’est vraiment arrivée. Je ne suis pas très sûr de mon style mais ce n’est pas cette raison qui m’a retenu de le faire jusqu’à présent. En fait, je pensais que mon récit n’était pas suffisamment excitant pour être publié. Mais je l’ai fait lire à un ami rencontré sur un forum d’amateurs et ses éloges m’ont définitivement convaincu de vous le faire parvenir. En fait, je pensais que le personnage féminin de l’aventure qui m’est arrivée ne correspondait pas aux critères classiques de ce genre de confession. Mais je me suis aperçu au fil du temps que nombreux sont les lecteurs qui apprécient les femmes mûres, voire très mûres. Alors voilà mon texte, j’espère qu’il vous plaira et vous fera fantasmer.
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Ca se passait au tout début des années 80, dans une petite ville de la France rurale, un chef -lieu de canton comme il en existe beaucoup. Nous étions en été et je joblais pendant les vacances, dans le magasin de mon père. Celui-ci tenait la crémerie du bourg. On y trouvait bien sûr tous les produits à base de laitages, un fantastique assortiment de fromage et aussi un petit étal de fruits et légumes de notre jardin. Cela faisait plusieurs été que je l’aidais, remplaçant l’apprentie qui durant l’année scolaire remplissait ce rôle. Je venais d’avoir dix-huit ans et je dois bien avouer que cette tâche commençait à me peser à l’âge où mes camarades profitaient de leur pause estivale pour draguer les filles de la ville venues en vacances dans leur famille ou séjournant au camping avec leurs parents. Heureusement, j’avais tout de même mes soirées pour les rejoindre, ainsi que mon court week-end. Le magasin était fermé le dimanche après-midi et le lundi toute la journée, ce qui me laissait malgré tout un peu temps libre à occuper.
Mais aujourd’hui, je ne veux pas vous parler de la manière dont je draguais les jeunes minettes de passage. Non, ce qui me pousse à vous écrire, c’est une autre aventure. Je veux vous dire comment j’ai perdu mon pucelage, dans des circonstances tout à fait particulières, alors que je ne m’y attendais pas le moins du monde.
Mon père avait mis en place une tournée qui desservait un certain nombre de petits hameaux éloignés du centre-ville (si l’on peut appeler ainsi les quelques rues qui, au milieu du bourg, accueillaient les rares commerces qui avaient survécu à l’exode rural frappant la région). Comme j’avais obtenu mon permis de conduire au printemps, il me confia sa vieille fourgonnette dès la première semaine du mois de juillet pour que j’effectue la visite hebdomadaire aux clients isolés. Ceux-ci téléphonaient au magasin le mercredi pour passer commande et être livrés le lendemain matin. Ainsi, je n’avais pas à transporter inutilement de la marchandise en excès. J’ai pris la route dès neuf heures car le circuit faisait quand même une bonne cinquantaine de kilomètres, effectués sur de petites routes sinueuses et étroites.
Je suis arrivé chez ma dernière cliente vers midi. J’étais bien content d’en avoir terminé, même si les gens, tous des paysans assez rudes d’ordinaire, s’étaient montrés relativement agréables avec moi. J’avais même dû refuser deux ou trois verres de vin, me contentant plus raisonnablement d’une tasse de café. J’ai garé mon véhicule dans la cour d’une ferme très isolée, située à plusieurs centaines de mètres des maisons les plus proches. Personne n’est venu à ma rencontre cette fois-ci, comme ça avait été le cas plusieurs fois dans la matinée. J’ai attendu un peu avant de me décider à aller voir de plus près si j’étais bien attendu. J’ai pris le colis destiné à l’unique habitante de la ferme. Dessus était indiqué son nom : Mauricette Leduc. J’ai fait les quelques pas qui me séparaient de l’entrée de la ferme assez prudemment, en restant sur mes gardes, de peur de me trouver nez à nez avec un chien pas vraiment jovial, comme c’est souvent le cas à la campagne. Quand je suis parvenu sur le pas de la porte, j’ai frappé doucement au carreau, juste au-dessus de la poignée de porcelaine blanche ébréchée. Je n’ai pas eu de réponse. J’ai essayé encore une fois avant de penser à retourner vers ma fourgonnette. J’allais partir quand je me suis dit que je devrais tout de même vérifier si la cliente n’était pas tout simplement dans l’incapacité de me répondre. Alors j’ai essayé de tourner la poignée. La porte s’est ouverte sans difficulté. Je l’ai poussée et je suis entré, à pas de loup. J’étais dans un petit couloir, bas de plafond et assez peu éclairé qui longeait l’étable, de l’autre côté du mur. Je l’ai traversé et je suis arrivé au bout, vers la pièce plus lumineuse qui servait de cuisine. Là , il y avait une autre porte, elle aussi vitrée. J’ai entendu un peu de bruit à l’intérieur. Légèrement inquiet, je ne me suis pas avancé au-delà , me contentant de porter ma tête en avant pour jeter prudemment un oeil à travers les carreaux. Je découvris dans la petite pièce la raison pour laquelle je n’avais pas été accueilli plus chaleureusement lors de mon arrivée.
Il y avait là une femme, une paysanne sans âge. Je lui donnai arbitrairement la soixantaine. A dix huit ans, on voit souvent les adultes plus vieux qu’ils ne le sont en réalité. Pour ne rien arranger, elle était vêtue d’un tablier bleu et rose à grosses fleurs, comme on en voit beaucoup dans ce genre de milieu. A croire qu’il s’agit d’un uniforme ! La paysanne portait aussi des collants couleur chair et des sortes de claquettes en bois maintenues à ses pieds par des lanières de cuir blanc. Elle avait les cheveux gris légèrement bouclés et assez courts. Son nez était chaussé de lunettes épaisses un peu vieillottes. Mais ce qui me frappa le plus, c’était qu’elle était assise sur une chaise paillée, le tablier largement relevé sur ses cuisses et qu’elle avait glissé son bras dessous. Elle l’agitait d’une manière lancinante et régulière, mais avec une faible amplitude.
J’étais peut-être puceau, mais pas pour autant totalement innocent. A l’internat du bahut où je passais le plus clair de mon temps durant l’année scolaire, les discutions avec mes camarades allaient bon train. Certains, les plus délurés, n’hésitaient pas à faire part à tout le monde de leurs propres expériences sexuelles, réelles ou fantasmées. Il arrivait fréquemment que des ouvrages licencieux circulent dans les dortoirs. Je me branlais souvent et je savais bien que les femmes pouvaient en faire de même. J’ai donc immédiatement compris ce qui se passait dans la cuisine de la ferme. La vieille madame Leduc était en train de se branler et c’est pour ça qu’elle ne m’avait pas entendu arriver. Intrigué et curieux, je décidai de rester soigneusement caché derrière la porte pour observer la suite de sa masturbation.
Bizarrement, j’étais déjà excité. Si on m’avait raconté ça quelques heures plus tôt seulement, je ne l’aurai pas cru et, même, j’aurai ri au nez de celui qui aurait proféré pareille énormité. Il ne me serait jamais venu à l’idée que le spectacle d’une femme plus que mûre assise dans sa misérable cuisine et occupée à sa branlette matinale puisse me faire tellement d’effet. Pourtant, je devais bien me rendre à l’évidence : dans mon slip, Popaul était à la fête. Mon cœur battait déjà vite et j’ai dû prendre sur moi pour le ramener à plus de mesure. Caché dans l’encoignure de la porte, j’ouvris les yeux en grand et je me laissai glisser dans mon rôle de voyeur.
La vieille paysanne ne devait pas s’astiquer le con depuis bien longtemps. Elle était encore relativement mesurée dans ses gestes. Je me demandais bien ce qui avait pu la mettre dans cet état. Elle savait pourtant que je devais passer la voir avec mes marchandises en fin de matinée. Ca n’avait pas l’air de la troubler. Elle avait posé un pied sur un petit tabouret et laissé aller ses fesses au bord de la chaise. La main qu’elle n’avait pas entre ses jambes était passée sous son tablier qu’elle avait déboutonné jusqu’au milieu du ventre. Elle se caressait les nichons. Je ne voyais pas ses seins, mais je pouvais constater qu’elle avait une poitrine opulente car elle était presque de profil par rapport à moi.
Madame Leduc poussait des gémissements qui me parvenaient à travers la porte. De temps en temps, ceux-ci se transformaient en halètements plus saccadés. Ca coïncidait particulièrement avec les moments où le rythme de son bras devenait plus frénétique. Elle alternait maintenant les furieuses embardées et les caresses plus douces, comme si elle avait voulu faire durer son plaisir. C’est au cours d’une de ces périodes d’accalmie relative que j’ai eu la malencontreuse idée d’éternuer.
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A suivre…