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Récit érotisme : Le puceau et vielle paysanne 2

J’ai pourtant bien essayé de me retenir mais c’est venu trop vite. En plus, j’étais tellement excité par ce que je voyais que j’ai eu du mal à réagir. Imaginez donc : c’était la première fois que j’observais une femme en train de se masturber. Même si elle n’avait rien d’un sex-symbol, je la trouvais excitante. Je ne voyais son visage que de côté, mais les grimaces qu’elle faisait en se touchant la rendaient troublante, au moins autant que les sons un peu cochons qui sortaient de sa bouche à chaque fois qu’elle s’enfonçait les doigts plus profondément dans la chatte. En plus, je ne savais pas bien pourquoi, son accoutrement de ménagère me chauffait aussi le ventre. Aujourd’hui encore, je ressens du désir quand je peux voir sur le web des femmes mûres qui se touchent, même dans les tenues les moins affriolantes.

Elle a entendu mon éternuement. Là, j’aurai dû prendre mes jambes à mon cou et m’enfuir, mais j’étais tétanisé et quasiment incapable de bouger. Mes pieds étaient comme soudés au sol et quand elle s’est levée pour venir voir qui était l’intrus qui la dérangeait dans son plaisir solitaire, je suis resté derrière la porte, sans réaction. Elle a tout de suite compris que j’avais passé un petit moment à la regarder se caresser. Je devais être rouge comme une pivoine. J’avais honte de moi et de ce que j’avais fait. Pourtant, elle ne réagit pas tout à fait comme je le craignais.

- Et bien mon garçon, j’imagine que tu es le fils du crémier ? Tu m’as l’air d’un sacré loustic mon petit. Ca ne te gêne pas de regarder les vieilles dames qui font leur petite affaire ? Tu devrais avoir honte de toi à jouer les petits indiscrets comme ça ! Je pourrais être ta grand-mère. En tous cas, à voir tes joues bien roses, on dirait bien que ça te fait de l’effet. Entre avec moi dans la cuisine et va poser ta marchandise sur le buffet !

Penaud et ne sachant pas très bien à quel saint me vouer, j’ai fais quelques pas à sa suite sur le sol dallé de grosses pierres grises de la cuisine. J’ai déposé mes victuailles sur le meuble qu’elle m’avait indiqué, sans pouvoir sortir le moindre son de mes lèvres soudées. Elle est allée s’asseoir à nouveau sur sa chaise, avant de reprendre la parole :

- C’est bien mon garçon, maintenant viens voir par-là, approche ! Oui, encore un peu. Voilà, c’est bon. Dis-moi, ça ne t’a pas chauffé que les joues de regarder cette vieille Mauricette ! Tu as une belle bosse dans la culotte. Et bien dure en plus de ça ! Tu sais que c’est vilain d’espionner les femmes âgées qui se tripotent ? Regarde dans quel état ça te met !

Tout en parlant, elle avait porté sa main en avant, juste au bas de mon ventre. Elle malaxait la protubérance qui envahissait de plus en plus mon pantalon. Si j’avais rapidement débandé un peu quand elle m’avait surpris derrière la porte, ma bite avait repris de la vigueur dès qu’elle y avait posé les doigts. Les mots qu’elle utilisait pour me parler n’étaient pas non plus étrangers à cette réaction physique embarrassante. Madame Leduc s’en rendait bien compte et elle en rajoutait encore :

- Tiens, qu’est ce que je dis ! Ton zizi est tout gros, ce n’est pas normal. Regarde, ton froc est complètement déformé maintenant ! Il va falloir remédier à cela si tu veux pouvoir reprendre ta route tranquillement. Sans ça, tu risque de ne pas pouvoir rouler en sécurité. Les routes sont difficiles par ici et tu me semble bien jeune pour faire le trajet dans cet état. Ce n’est pas très grave, je vais bien m’occuper de toi, tu verras.

Elle continuait à me tripoter en s’inventant des excuses vaseuses. Je ne savais pas si elle le faisait pour se donner bonne conscience ou pour me rassurer, mais, a vrai dire, je m’en foutais un peu. Ses doigts massaient mon sexe qui s’était redressé dans mon slip. Elle en faisait aller deux, en pince, tout au long de mon manche. De temps en temps, elle s’arrêtait en haut et faisait rouler mon gland entre ses phalanges grassouillettes. Je me surpris à agiter les genoux et les cuisses d’excitation. Cela ne lui échappa pas.

- Mais dis-donc, c’est que tu es un sacré cochon mon garçon. Ne voilà-t-il pas que tu t’excites encore alors que tu devrais te calmer ! Il va falloir utiliser les grands moyens où je me trompe. Ne t’en fais pas, ta Mauricette sait y faire avec les jeunes puceaux de ton espèce. J’en ai déjà soulagé plus d’un au cours de toutes ces années. Moi aussi j’ai été jeune et fringante, tu sais ?

Sa question n’appelait pas de réponse. De toute manière, j’étais bien incapable d’ouvrir la bouche pour parler. Tout ce que j’arrivais à sortir, c’était les soupirs que m’arrachaient les caresses de la vieille paysanne. Oui, elle savait y faire, assurément. Sous prétexte de me soulager, elle ne cessait au contraire d’amplifier le désir qui me tenaillait l’intérieur du ventre. Je sentais mes couilles qui, sous ma bite raide, durcissaient de plus en plus. J’étais déjà en train d’oublier que la femme qui me tripotait n’avait rien des filles sur papier glacé que je matais avec mes camarades de dortoir sur les magazines qu’ils ramenaient après le week-end. Pourtant, je la voyais dans ses vêtements de mamie cochonne, mais cela n’était que tout à fait secondaire comparé à l’action perverse de ses doigts sur ma queue. Et dire que ce n’était que le tout début de notre rencontre !

- Tu sais mon petit bonhomme, ta Mauricette n’a pas eu le temps de se finir avec tout ça. Elle a aussi des besoins à satisfaire, tout comme toi. Viens donc plus près et montre-lui comme tu peux être gentil quand tu veux !

Elle avait pris ma main dans la sienne et, tout en continuant à me triturer le bout de la quéquette, la porta vers ses grosses miches. Elle l’enfourna sous son tablier, puis sous le nylon couleur chair de son soutien-gorge de vieille ménagère. Là, mes doigts tombèrent sur un globe charnu à la peau légèrement plissée puis, plus bas, sur une tétine démesurée. Instinctivement, je me mis à la toucher. C’était la toute première fois que je pouvais sentir sous ma main la lourde et chaude mamelle d’une femme. Inutile de préciser que ceci augmenta encore l’intensité du trouble que je ressentais et, par voie de conséquence, la raideur de mon sexe. Elle fit mine de s’en offusquer :

- Petit cochon, voilà comment tu me remercies ? J’essaye de soulager ta gêne et tu en profites pour me tripoter les lolos. Ca suffit maintenant, je vais devoir en finir avec toi. Descends ton pantalon et ta culotte, et plus vite que ça !

Je n’avais qu’une main à ma disposition mais elle m’aida avec la sienne. Elle abaissa mon futal et mon slip sur mes chevilles. Je me sentais un peu tendu mais je continuais pourtant à lui toucher le bout du téton. J’étais en train de prendre conscience du fait qu’elle avait au moins autant envie que moi d’aller plus loin et, par conséquent, que j’avais un réel avantage sur elle. Son petit jeu me convenait tout à fait et j’étais bien décidé à le jouer jusqu’au bout.

Quand mes vêtements eurent rejoint le sol froid et sec de la cuisine, elle reprit ma bite entre ses doigts et entreprit de la masturber plus franchement. Son pouce et son index me prenaient le bout du nœud et ils le faisaient rouler entre eux. Madame Leduc était plus troublée par la situation qu’elle ne voulait bien le dire. Elle commençait à haleter, presque autant que moi. Je décidai d’intensifier mes caresses sur ses seins et de passer alternativement de l’une à l’autre de ses grosses miches. Je tirais sur les deux longs tétons que je sentais grossir entre mes jeunes doigts à chaque fois que je leurs apportais toute mon attention.

La vieille cochonne devenait elle aussi de plus en plus active sur mon chibre. Elle ne se contentait plus de me masturber le gland mais faisait aller et venir sa main sur toute la longueur de mon manche. Pourtant, elle le faisait encore assez lentement pour ne pas m’amener prématurément à la jouissance. Mieux, elle savait quand elle devait marquer une pause pour m’aider à me retenir. Plusieurs fois, j’ai failli être emporté par le plaisir, mais elle s’est à chaque fois arrêtée à temps pour que mon foutre reste dans mes couilles.

- Tu es un peu fougueux mon garçon ! Moi aussi je l’étais, plus jeune. Maintenant, je sais comme il est bon de savoir prendre son temps. Ton zizi est déjà si gros et si dur ! Approche-toi encore un peu de moi et je vais te montrer comment je peux m’en occuper encore mieux ! N’aie pas peur, avance, viens par ici !

En disant ça, elle tirait sur ma bite. J’ai fait encore un pas vers elle. Alors, elle a penché la tête vers moi et a posé ses lèvres sur mon gland violacé.

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A suivre…

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