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Récit sexy : Le train de nuit 2

Le trio lubrique met du temps à se remettre de ses émotions fortes. C’est surtout Paul qui a un peu de mal à assimiler sa découverte. Il lui est déjà difficile de réaliser à quels dérapages verbaux il s’est laissé aller, mais quand il constate la présence de Martine dans le compartiment cela devient quasiment impossible. Il a accepté de se faire traiter de PD par sa chère et tendre Corinne dans le feu de l’action. L’effet délicieux du doigt qui lui taraudait le cul à ce moment n’était pas étranger à cette acceptation mais, à aucun moment il ne s’était douté qu’une invitée surprise lui fouillait la raie en l’écoutant. Maintenant, il se sent un peu honteux et vidé. Sa dignité d’homme en a pris un coup et il se promet de prendre sa revanche bientôt.

Les deux femmes sont affalées côte à côte sur la banquette de moleskine verte. Elles sont exténuées. Surtout Corinne, qui ressent au fond d’elle-même les derniers spasmes d’un plaisir intense. Les yeux mi-clos, la tête posée sur l’épaule de Martine, elle savoure la douce quiétude qui a remplacé dans la cabine la folie sexuelle du dernier quart d’heure. Jamais elle n’a vécu un tel délire et elle ne pensait jamais vivre une expérience aussi excitante avec son gentil fiancé. Dans un demi-sommeil, les images s’entrechoquent dans son esprit et elle se prend à imaginer d’autres délices, d’autres extases.

La jeune employé de la SNCF, quant à elle, est heureuse, mais pas comblée. Pour Martine, cette expérience impromptue n’était pas la première. Souvent, au cours de ses pérégrinations nocturnes à travers l’Europe, elle a fait des rencontres coquines intéressantes. Mais cette nuit-là restera dans sa mémoire comme une aventure hors du commun. Elle ne veut pas en rester là. Ses partenaires ont eu du plaisir tous les deux, mais pas elle. Elle a été formidablement excitée par les événements et, quand elle y repense, elle sent à nouveau sa petite fente qui se trempe. Il faut dire que les voyageurs n’ont pas pris le temps de se rajuster et que le spectacle qu’ils offrent demeure empreint d’un érotisme cru.

Martine laisse aller sa main fureteuse sur les jambes dénudées de Corinne, d’abord négligemment, puis de plus en plus consciemment. Au début, la jeune femme ne réagit pas, l’esprit entièrement tourné vers ses pensées lubriques. Mais, quand Martine laisse remonter lentement sa main vers le haut des cuisses, elle tourne le visage vers elle. Son regard éploré et ses lèvres palpitantes trahissent l’état d’excitation qui demeure le sien. Elle ne sait pas si ce sont les images érotiques qui la hantent ou les douces caresses de sa voisine qui lui font cet effet, mais son bas-ventre ressent à nouveau d’explicites démangeaisons. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Jamais encore une femme ne l’avait excitée à ce point. Elle ne connaît rien des étreintes entre filles. A l’adolescence, il lui est arrivé d’éprouver du plaisir pour une prof ou une camarade, mais sans jamais être passée à l’acte.

La contrôleuse pousse son avantage. Ses doigts caressent franchement la périphérie immédiate du jeune sexe féminin. Surtout, Martine se penche vers sa nouvelle partenaire et l’embrasse. Du bout des lèvres d’abord, elle lui effleure la bouche. Devant l’absence de réticences, elle écarte les obstacles de la pointe de la langue. Corinne s’efface et accueille sans déplaisir le petit muscle qui lui fouille la grotte. Les deux langues humides se cherchent, se trouvent et se touchent. Les femmes, collées l’une à l’autre, échangent un tendre baiser.

La courte jupe de Corinne est maintenant bien remontée sur le bas de son ventre. Sa culotte a disparu depuis un bon moment. Au fur et à mesure qu’ils approchent de la moule chaude de la jeune femme, les doigts de Martine se trempent de sécrétions intimes. Ils ne font pas réellement la différence entre le sperme déjà froid de Paul et la mouille brûlante de sa fiancée qui se mélangent. Le petit abricot fendu palpite de désir entre les cuisses qui s’ouvrent toutes seules sous l’avancée des doigts inquisiteurs. Corinne a maintenant intégré le fait qu’elle sera branlée par une femme pour la première fois. Elle est déjà à la merci des caresses de Martine. Elle soulève un peu son cul sur la banquette pour mieux donner prise aux attouchements pervers qui la guettent. Mieux, elle marque définitivement son accord en posant à son tour sa fine main sur la jambe de sa partenaire. A cet instant, Martine sait qu’elle a gagné la partie. Elle enfonce le clou :

- C’est bien, petite gouine ! Tu vas voir comme je sais bien branler les petites chattes comme la tienne. N’hésite pas à me faire pareil, j’ai besoin de jouir moi aussi. Je sais que tu en meurs d’envie.

Corinne ne répond pas. Du moins, pas en paroles. En guise de réponse, elle attire vers elle le visage de Martine et plonge d’une manière très volontaire la langue dans la bouche qui l’a un instant délaissée. La contrôleuse est un peu surprise de l’énergie avec laquelle la jeune femme a réagi, mais elle ne boude pas son plaisir. Savourant sa victoire, elle reçoit avec délectation le baiser profond de Corinne.

Pendant ce temps, les doigts des deux femmes ont commencé leurs sarabandes respectives sur les moules épanouies qui ne demandaient que ça. Martine a pris un peu d’avance et, déjà, ses premières phalanges ont pénétré dans la caverne humide qui les réclamait. Elles caressent tendrement mais fermement les jeunes chairs sensibles. L’index et le majeur joints viennent limer le petit sexe heureux d’être rempli. Il n’y a pas beaucoup de place mais, entreprenante, Martine parvient tout de même à y entrer aussi l’annulaire. Avec le pouce, resté au-dehors, elle branle le clito déjà dressé de la jeune femme. De l’autre main, elle caresse avec gourmandise les seins ronds et fermes de sa compagne.

Celle-ci, bonne élève, répète les mêmes gestes sur le corps enfiévré de la contrôleuse SNCF. Elle a un peu moins de mal à entrer trois doigts dans la chatte plus spacieuse de la femme. En réalité, le sexe de Martine semble être la copie conforme à une échelle supérieure de celui de Corinne. Pareillement glabres, les deux minous sont comme des jumeaux qui n’auraient pas grandi également. Cela peut sans mal s’expliquer par la différence d’expérience entre les deux moules. Celle de Martine est manifestement habituée à recevoir plus fréquemment des intromissions d’un bon diamètre. Corinne a dû, pour l’instant, se contenter de la petite bite de Paul et de ses propres doigts pour remplir son trou. Toute la différence est là !

Les deux gouines ont peu à peu changé de position. Elles sont à genoux, face à face sur la banquette. Ainsi, elles peuvent se toucher au plus profond. Leurs chattes sont mieux ouvertes et reçoivent avec plaisir les doigts qui les fouillent. Germe alors dans l’esprit de Martine une idée diabolique qui renforce son excitation avant même qu’elle ne la mette en pratique. Elle se tourne vers Paul, oublié par le hommes de lesbiennes sur l’autre siège, constatant avec plaisir que l’homme n’est pas resté totalement inactif. La bite à la main, il se masturbe allègrement devant le spectacle des deux femmes qui se gouinent.

- Allons PD, viens par-là ! Couche-toi sous moi et bouffe-moi la rondelle ! Avec ton nouveau statut, tu vas devoir t’habituer à avaler des culs. Autant commencer tout de suite. Presse-toi, vite !

Paul ne se fait pas prier. Il est bien trop excité pour réfléchir aux implications de son geste. Il se glisse rapidement sous les fesses de Martine et vient passer sa langue entre les deux globes. Par moments, son nez rencontre la main de sa fiancée qui doigte furieusement la chatte dégoulinante de la femme. La chaude mouille de la contrôleuse coule sur son front. Il alterne les caresses du bout ou de la pointe de la langue, sur et autour de l’anus palpitant. La position de Martine lui permet d’ouvrir sans effort mais plus que de raison les deux orifices sexuels qu’elle offre aux attouchements vicieux de ses partenaires.

Dans le compartiment, on entend les râles et les gémissements du trio infernal. Couché sur la banquette, Paul se touche le gland du bout des doigts. Il ne résiste pas à l’envie de se tripoter le cul comme le lui a fait Martine auparavant. Il a gardé un trop bon souvenir de cette caresse et ne pourra plus s’en passer à l’avenir. Une main sur la queue, l’autre plongée entre ses fesses, il se branle en tétant la corolle sensible de son initiatrice.

Le triangle amoureux s’agite dans un mouvement commun. L’onde de plaisir qui démarre dans le bas-ventre de Corinne se transmet sans peine aux deux autres obsédés. Quand son petit vagin se contracte autour des doigts vicieux de Martine, elle crie son plaisir et déclenche chez ses amants le tonnerre qui n’attendait que ce signal pour gronder. La contrôleuse s’effondre sur la banquette, aux côtés de la jeune femme, les doigts de Corinne toujours plantés dans sa chatte. Elle suffoque au passage le malheureux Paul qui crache par courtes giclées sa semence sur son dos.

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