Confession sexuelle : Les anonymes 2
Dans la salle de douche, de voir Jaina se savonner est super excitant. Je pense qu’elle le remarque car elle reprend du savon et plaque ses mains froides sur ma poitrine.
Elle me masse doucement. Alors je commence à caresser ses seins pointus. Je l’entends inspirer. Je regarde l’effet des mes caresses. Je les pends dans ma paume avant et je fais des allers-retours avant de revenir titiller ses tétons.
Nous nous rapprochons… Nous connaissons nos visages mais nous aimerions tant quand même enlever nos masques et voir nos regards pétillants.
Nos mains s’attaquent à nos ventres. Lorsque nos poitrine finissent par se toucher, nos mains descendent simultanément vers le sexe de l’autre.
Ses doigts découvrent et tire mon petit rubis vers le haut. Je lâche un cri. Elle sursaute. Puis elle radoucit son geste. Moi j’écarte ses nymphes et j’entre un doigt en elle.
Je reviens sur son clito. Cela me fait si bizarre de toucher une fille ! Mais je ne veux pas que elle, elle s’arrête deme toucher.
elle nous colle brusquement l’une à l’autre. Sa main contourne mes fesses et son doigt pénètre mon vagin sans préavis.
Je fais de même et je la masturbe lentement. Nos sexes frottent sur la cuisse l’une de l’autre tandis que nos doigts, vont, viennent et tournoient.
L’eau se remet à couler.
Nous sursautons toutes les deux. C’est une fille du cadran A car elle a le même habit que A103. Elle nous dévisage sans doute à travers son masque. Elle fait signe que non avec son doigt.
Rincée, nous ressortons, enfilons notre pagne et notre poncho. Nous retournons vers les chambres.
Mais lorsque la fille est hors de vue, Jaina m’attire à nouveau à elle en m’emmenant dans sa chambre. Elle me fait tomber sur son lit en me déshabillant. J’enlève son poncho puis nous nous débarassons des pagnes.
Ses mains se portent de chaque ôté de mon visage. Elle voudrait m’embrasser. Moi aussi. Je voudrais lécher sa peau chocolat.
Nos doigts retrouvent le clito de l’autre et nous nous masturbons vigoureusement, jusqu’à toutes deux jouir simultanément.
Nous gémissons, nous nous écoutons, etouffées par nos masques.
Lorsque je m’allonge près d’elle, je me répête “en même temps, nous avons joui en même temps”
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 18:39:26
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
Eglantine Troyes
Que la paix régne sur le monde
Profil : Fidèle Posté le 26-05-2006 à 19:24:13
Hmmm !!!! Délicieuse cette soupe.
Quel imagination fertile tu as, félicitations et le mot est encore faible.
—————
QUAND TOUT SE FAIT PETIT
FEMMES VOUS RESTEZ GRANDES
Najera
P’tite Breizhette…
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 19:50:43
Je pensais plus à de l’urine qu’à du sperme, Mais ça ne m’a pas déplut !
Bisous mon tendre glouton chéri, continue vite !
—————
Il est parfois plus difficile d’être quelconque qu’extraordinaire…
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 20:17:29
Merci de vos commentaires. Je suis heureux que tu me suives Eglantine. Toi aussi Najera… Aurais-tu l’esprit aussi déplacé que moi ?
emotions
L’Amour pas la Possession
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 20:56:48
Bonsoir, rien à voir avec mes fantasmes quoique le côté marqué, la nudité…
Je me suis plongée dans cet univers que tu nous décris.
merci
Message édité par emotions le 26-05-2006 à 21:11:45
—————
Un Maître est à sa soumise ce que le peintre est à sa toile.
Libre de choisir mes influences et mes contraintes
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 21:07:39
Je sais que l’homosexualité n’est pas un thèmes des plus désiré… Déilleurs je voulais pas l’abordé, mais le sort s’est trouvé que les deux filles se sont bien entendus et je ne contrôle pas bien mes personnages principaux, ils n’en font qu’à leur tête.
Mais si l’univers te plaît, j’en suis ravi
Message édité par petitglouton le 26-05-2006 à 21:07:59
Silver Angel
Walking with the ghost
Profil : Doctinaute d’or Posté le 26-05-2006 à 21:13:34
moi aussi vous m’avez convertie cher maître, a l’origine ce genre de recits ne me plaisait guere mais vous m’avez appris a les aimez…
—————
Le matin je ne mange pas, je pense a toi.
Le midi je ne mange pas, je pense a toi.
La nuit je ne dors pas, J’AI FAIM!!!!!
tiaiti
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 21:14:03
mais si, tu écris super bien, et même moi qui suis hétéro trouve tesw récit homo super exitant !
emotions
L’Amour pas la Possession
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 21:15:37
Qu’importe le thème, l’émotion passe, et par ton talent on navigue avec toi dans cet univers que tu as crée.
—————
Un Maître est à sa soumise ce que le peintre est à sa toile.
Libre de choisir mes influences et mes contraintes
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 21:17:36
je suis ému
poluxpexaura
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 21:31:02
Oui, c’est vraiment un excellent récit. Bravo pour ta plume et ton imagination.
—————
Le corps d’une femme est une mine de diamants à explorer
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 21:33:28
Pour la première fois, ce masque devient vraiment une gêne.
Ce sont les deux C242 qui viennent nous chercher. L’une reste dans la pièce, la seconde demande à Jaina de la suivre. Je sors aussi. Une C243 m’attend. Elle me dévisage et me demande de la suivre, mais pas dans la même direction.
Avons-nous fait quelque chose de mal ?
Je suis amenée dans la pièce du recruteur. Il me désigne la table. Lorsque je suis allongée, le masque devient opaque.
Il ne m’attache pas cette fois-ci. Mais l’attente est angoissante. Je ne sais pas ce qu’il attend.
Les minutes passent.
Silence total… obscurité… puis pudeur…
Marcher dans le couloir nue jusqu’ici ne m’a pas paru gênant, peut-être l’habitude ou la béatitude. Mais un relent de pudeur s’empare de moi. Je suis allongée nue au milieu d’une pièce.
Je sens seulement alors des doigts écarter mes grandes lèvres.
Il me fait écarter les jambes en grand et reprend ses observations.
- Tu as vraiment une très jolie moule.
Je sens un filet d’eau couler sur le haut de la fente de mon sexe, ruisseler le long du capuchon du clito et de mes nymphes. Cela est gênant plus qu’autre chose. ça chatouille.
Il décalote mon clito. Il le fait bouger avec ses doigts. Evidemment, connaissant mon recruteur, sachant qu’il n’est pas laid du tout, mon excitation prend vite. Et pourtant je suis très gênée.
Je sens quelque chose appuyer sur mon anus. Le suppositoire ! Que j’ai horreur de ces choses là !
Je sais que grace à lui, la température de mon corps va grimper encore plus vite. Et d’ailleurs, l’envie de contracter mes sphincters me prend en premier et c’est mon vagin qui s’y met. Je ne contrôle pas mes muscles.
Mais une question me traverse l’espirt : qu’attend-t-il de moi ?
A nouveau je revis les combats d’aujourd’hui. Je sens mes muscles à chaque contraction répandrent dans mon corps une sensation de force.
- Lorsque j’ai créé le cadran A, les filles étaient plus libres. A102 servait de cobaye et nous étudions tous les deux les limites du plaisir. Elle a découvet qu’elle pouvait en tirer une force. Mais les premières filles que nous avions choisies étaient volages et elles eurent très vite envie d’abuser de leur apprentissage martial. Il ne reste fidèles que A102, A102 et A103. Elles forment les nouvelles. Nous avons créé le cadran B. Il y a 22 anonymes dans la cadran B. Mais elles sont difficiles à contrôler. Ce sont des exécutantes. Le cadran C vient de mourir. Toi et C142 êtes les seules survivantes. Vous enquêterez sur leur mort.
Ses pouces appuient de chaque côté de mes lèvres et tournent.
Ma respiraiton s’approfondit, ma peau se perle de sueur. J’ai chaud ! trop chaud !
Mon ventre suinte !
Il trempe un doigt ganté. Je me cabre brusquement.
- Tu crois que toutes ses obscénités, cette nudité ne servent à rien ? La soupe du matin, ces médicamment par voies anale, c’est stimulations sont autant de facteur qui développent tes capacités. Leur combinaison feront de toi une des plus grandes anonymes. Cette nuit, vous aurez votre première mission.
Son doigt ressort et entre à nouveau je me cambre. Cette fois-ci, les muscles du vagins serrés. Je crie ! Imposible à décontracté. Tout mon corps est secoué de plaisir.
Je vois alors les fumées sinueuses. Je vois le médecin qui se redresse. Je vois dorothée qui attend.
- Gymnastique puis permission, déclare le recruteur.
Je patiente quelques minutes. Le recruteur sort et seulement après Dorothée remet la transparence de mon masque et m’aide à me lever.
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 21:58:25
euh super ^^
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 22:30:04
La gymnastique…
Pour cela, j’avais renfilé mon pagne et mon petit poncho. C’était A103 qui m’attendait.
- Nous n’avons qu’une demi-heure. Le but de cette séance est simplement d’évaluer tes capacités, de t’apprendre que tu peux aller au-delà de ce que tu sais faire tout simplement en ayant confiance en toi.
A103 me fait faire la roue. Il y avait longtemps que je ne l’avais pas faite. Mes bras me portaient aisément. Très vite, faire des flips et des rondades me parut aisé. J’étais étonnée moi-même de ce que je faisais.
Je ressortis pas trop épuisé. Je pris une douche au tuyau de ma chambre et on me remit mes vêtements civiles.
Dorothée s’approcha :
- Cette potion refait pousser tes cheveux pour six heures.
Ensuite, ils tomberont. C’et pour être sûr que tu reviennes dîner.
Je bus et retrouvai mes cheveux blonds en l’espace de deux secondes.
–
Je me suis baladée en ville et me voici à nouveau nue sur le tatamis. Mais ce n’est pas pour longtemps, c’est juste le temps d’enfiler une robe. C’est une belle robe noire. J’ai le droit à de grand gants en cuir qui arrivent en haut de mes bras.
Par-dessus la robe, je porte la bandoulière et les fourreaux de mes sabres. sous la jupe, je porte des bas noir surlequelles montent des bottes à lacets.
Jaina s’habille comme-moi. Son arme est un bâton jaune.
Puis, elles nous mettent le masque sur le visage. Les doigts se referment sur nos crânes. Et on retrouve la capuche avec la petite cape qui couvre nos épaules nues.
Voilà nos tenues d’anonymes… Nous allons avoir notre première mission.
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 26-05-2006 à 22:39:48
la suite demain
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 26-05-2006 à 22:41:39
super super super
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
invite_aile vole
Invité Posté le 26-05-2006 à 22:55:25
Bonsoir,
Non seulement j’ai été complètement saisie par ce texte (et par le précédent, avec tiaiti), mais je me suis retrouvée à faire ce que je fais normalement dans une bibliothèque, quand je me découvre un nouvel “auteur préféré” : j’ai commencé à chercher et à dévorer le reste de ses écrits ! J’ai eu un peu de mal à comprendre la transition petite-loutre and co. vers petit-glouton, mais ça valait la peine de s’accrocher !
Et tout ça bien sûr… la veille d’un partiel ! C’est malin…
Très belle plume en tout cas.
Nelsouille
Profil : Fidèle Posté le 27-05-2006 à 07:19:21
Je viens de tout lire bien sur j’ai totalement accroché à ton récit
j’ai qu’une chose à dire vivement la suite!!
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 27-05-2006 à 09:47:51
Merci Aile Vole de mener l’enquête pour tout comprendre. Au moins tu connais tous mes textes… Et encore pas sûr. J’ai participé à un texte écrit par Boubamateur qui s’intitule “Les brumes du hammam”.
En tout cas je suis content que cet univers un peu louche issue de mon imagination tordue (je le reconnais) plaise
Licorne-Noire
Le Feu sous la Glace
Profil : Doctinaute d’or Posté le 27-05-2006 à 10:26:17
Que tu sois tordu, aucun doute! Que tu écrives bien et avec talent, j’en suis persuadée! Malgré tout, je n’accroche pas, je ne sais pas pourquoi et ça m’ennuie! Je crois que j’ai l’impression de lire une autre version de la savante et les fées…
—————
Rêver c’est le suicide que se permettent les gens biens
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 27-05-2006 à 10:28:38
La nuit est tombée.
Nous avons été laissées dans le quartier d’une cité. Nous savons qu’une groupe de garçon organise une tournante très régulièrement. Tout le quartier semble au courant. Personne n’ose vraiment y croire.
Je me tourne vers Jaina.
< On devrait passer par l'issue >
< Okay >
Ce n’est pas vraiment de la télépathie, avec des mots ou des images. C’est une sensation. Je pense ça et elle a la sensation que je pense à ça. J’ai la sensation qu’elle approuve.
La règle d’or : ne pas être vues. Nous devons être des fantômes.
Je grimpe en première les marches de l’escalier de secours. Un jeune homme avec des rastas et assis sur une des marches. Il est en train de fumer.
Il nous regarde passé. Lorsque j’arrive à sa hauteur, j’ouvre une poche de ma ceinture et sors discrètement une bille.
Je la brise et une vapeur quasi invisible s’en échappe, plongeant le jeune homme dans le sommeil. Il croira avoir rêvé.
Cela , on nous l’avait expliqué juste avant qu’on parte. Nous étions testées. Nous n’étions parties qu’avec nos notions de défense. Moi, je n’avais pas le droit de tuer. Pourquoi m’armer de sabres alors ?
Nous passons par la porte laisser ouverte par notre jeune homme puis nous grimpons les dernières marches pour l’étage supérieur. Voilà la porte. Je tourne doucement la poignée. C’est fermé.
Je regarde Jaina.
< C'est toi qui les as >
Elle s’approche de la porte et met une de ses billes au niveau de la serrure. Ses billes sont collantes et molles. Nous nous reculons un peu. Une petite explosion pulvérise le coin de la porte.
La serrure pourtant semble juste déformée. Jaina donne un violent coup de pied. La serrure est arrachée de ce qui reste de la porte.
Nous entrons et arrivons rapidement dans le séjour où la fille est allongée nue.
Les cinq garçons sont tous tournés vers nous. L’un d’eux sort un couteau et les quatre autres l’imitent. Je dégaine mes deux sabres, histoire de montrer que la taille de leur couteau est ridicule.
Jaina est furieuse de colère. Je sens sa rage. Elle empoigne son bâton et explose le visage du premier des garçons. Ils cherchent à s’enfuir mais elle les tabasse un par un, sans retenir ses coups.
Le dernier, vient de recevoir un violent coup dans l’estomac. Il nous supplie. Mais Jaina ne peut l’accepter. Elle écrase son pied sur le front du garçon qui s’écroule.
Je fais signe à la fille de prendre ses habits. Elle se vêt puis me suit. Nous devons la mettre à l’abri des représailles.
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 27-05-2006 à 10:30:45
Licorne-Noire a écrit :
Que tu sois tordu, aucun doute! Que tu écrives bien et avec talent, j’en suis persuadée! Malgré tout, je n’accroche pas, je ne sais pas pourquoi et ça m’ennuie! Je crois que j’ai l’impression de lire une autre version de la savante et les fées…
C’est un style comme un autre, je naccroche pas de la même façon selon tes textes moi-non plus. La diversité des goûts et des styles est faite pour rendre le monde plus diversifié et intéressant
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 27-05-2006 à 10:59:36
Les filles du cadran A ont pris en charge la jeune fille. Nous ne la reverrons sans doute pas.
Nous sommes conduits à nos chambres. Et là , surprise, ma porte a été condamnée. nous entrons toutes les deux par la porte de Jaina. Sa chambre a été transformée en immense salle. Il y a les tuyaux d’eau, les deux tables de massage. Un rideau les sépare de ma chambre. Une ouverture a été crée.
Les servantes nous font nous déshabiller puis enlèvent nos masques. Elles nous laissent ensuite toutes les deux.
Je franchis le rideau la première. Ma chambre est devenue plus luxueuse. Un immense lit rond couvert de coussins se trouve là .
- On nous a aménagés un petit palais, souris-je.
Jaina m’enlace et pose un baiser à l’arrière de mon crâne, sur le tatouage.
Sentir son corps nue se lover contre mon dos m’excite. Je me retourne. Nos poitrines s’écrasent l’une contre l’autre car Jaina ne desserre pas ses bras.
- C’était une belle mision, n’est-ce pas ? balbutie-je.
Je regarde ses lèvres. Elles s’approchent de moi. Elles touchent ma bouche. La langue sort. Je veux dire quelque chose et sa langue profite de l’ouverture de ma bouche pour caresser ma propre langue.
J’ai envie de me laisser faire. Je prend sa tête entre mes mains et plaque ma bouche. Sa langue investit en profondeur ma bouche et nos langues commencent à se caresser mutuellement.
les mains de Jaina caressent le bas de mon dos. Elle me fait reculer doucement et lorsque je bute contre le lit, je m’assois.
Jaina s’assoit à califourchon sur moi. Elle est un peu plus grande que moi et d’ici, elle me domine davantage avec ses yeux. Nos bouches échangent des petits baisers. Je mets mes épaules en arrière et m’allonge très doucement. Son dos se courbe et sa bouche se pose sur ma poitrine.
Je gémis pour lui dire que j’ai envie d’elle.
- Je t’aime C143, dit-elle.
- C142, murmure-je.
Je dirige ma main vers son pubis humide. Elle prend mon poignet et la retire. Elle avale mon doigts puis se recule.
Sa bouche se pose sur mon intimité, aussi légère qu’un papillon. Sa langue appuie pour écarter mes nymphes et remonte tendrement vers le haut, vers ma petite perle qui durcit.
Je frémis. Sa langue tourne autour puis elle l’aspire.
Je lâche un couinement. Je l’entends rire. Un doigt entre dans mon vagin.
Je la chope entre mes genoux et la tire vers moi. Jaina s’allonge. Je la saisit par la taille et l’allonge sur le dos sous mon poids. Je l’embrasse fougueusement.
Je glisse mon doigt dans son vagin, comme un crochet et je commence à faire des mouvements, ma paume frottant sur son clito.
Je veux lui faire l’amour, les yeux dans les yeux. Ses mains passent derirère mes fesses et s’imiscent à leur tour dans mon corps.
Je continue à bouger et nos doigts dans le corps de l’autre vont et viennent.
Nos bouches s’embrassent quand elles peuvent. Nos corps de tiennent chaud et nos poitrines s’effleurent.
La respiraiton haletante, nous nous donnons un rythme soutenu et lent. Ma langue de promène sur sa gorge et parfois c’est la sienne ou ses dents qui mordillent ma peau.
Sur sa main, me nectar coule à flot et son ventre humecte les draps.
J’aime avoir mes doigt en elle, dans ce corps qui n’est pas le mien. J’aime sentir ses muscles se serrer autour. J’aime sentir cette humidité, cette chaleur confortable. J’aime écouter ses soupirs. J’aime ses yeux clos.
Son orgasem explose. Elle gémit. Son bassin se secoue sous ma main. Je l’écrase de mon corps pour la sentir bouger contre moi.
Ses doigts s’enfoncent profondément en moi, bougent nerveusement. Je frotte mon pubis contre son ventre tandis que le plaisir monte et que mon orgasme est imminent.
Je me cambre en serrant les dents. C’est le plaisir. Cette fois-ci pas de fumée blanche, pas de mobilier avec des reflets d’essence.
Les bras de Jaina m’enlacent. Je m’allonge sur le côté. Nous nous regardons dans les yeux. Nos pupilles sont humides et amoureuses. Puis nous fermons les paupières.
emotions
L’Amour pas la Possession
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 27-05-2006 à 11:18:45
Joli moment de tendresse que tu nous décris là de 2 femmes.
J’attends la suite moi aussi
—————
Un Maître est à sa soumise ce que le peintre est à sa toile.
Libre de choisir mes influences et mes contraintes
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 27-05-2006 à 11:43:57
Ce réveil est doux et agréable. Je regarde Jaina qui est endormie. Mon coeur bat et je comprends que je suis amoureuse.
Elle ouvre les yeux. Je me penche sur elle et je lui donne un baiser en lui offrant ma langue.
Elle sourit et m’enlace.
C’est à ce moment que les quatre servantes entrent. Elles allument la faible lumière. Elles sont nues, toujours avec leur bas et leurs gants. Elles retirent les draps. Jaina et moi nous levons.
Nous passons le rideau et nous agenouillons sur le sol carrelé et chauffé. L’eau chaude coule sur nos épaules. Je baisse les yeux pour ne pas avoir d’eau dedans. Jaina à côté de moi fait la même chose.
Les autres servantes viennent nous savonner. Les doigts massent mon crâne. J’inspire profondément. C’est agréable de se faire masser par quelqu’un d’autre. C’est comme quand on va chez le coiffeur.
Sur le corps, c’est plus dérangeant au début, particulièrement lorsque les mains de nos servantes s’attaquent à nos pubis.
Elles nous rincent puis nous essuient avec des serviettes chaudes et propres. Enfin, nous ne relevons et elles passent le coton imbibé sur nos mammelons puis sur l’ensemble de notre moule.
Nous pouvons ensuite nous habiller et aller prendre notre petit-déjeuner. Devant la soupe je grimace mais néanmoins, je la bois.
- Quelque chose ne va pas ? me demande Jaina. C’est ce qu’il y a dedans ?
- Non. C’est cete sorte de soumission que j’ai. J’ai été recruté car j’avais du courage. Je n’étais pas une fille soumise. Et ici, je l’ai laisse me nettoyer, m’ausculter, me faire déshabiller en permanence.
- Moi j’aime bien me faire laver. Je me sens reine.
- Alors pourquoi tu t’agenouilles ?
- Je suis fière d’être une anonyme. Et j’ai besoin de toi.
- Moi aussi, acquiesce-je.
Durant cette journée, nous enchaînons les cours avec les maîtresses d’arme. Myriam m’apprend de nouvelles techniques puis aussi des rudiments du combat à main nue.
Je me découvre douée pour les coups de pieds.
Le recruteur s’approche alors que je viens d’exécuter une danse au sabre contre Myriam.
- Tu es vraiment une élève prometteuse.
- Dans les films, dit Myriam, tous les recruteurs disent ça à leurs élèves.
- Mais je le pense sincèrement. C142 et C143 ont quelque chose en plus des autres. Peut-être la passion qui semble les unir.
Le recruteur pose une regard sur mes jambes nues. Je devien qu’il aimerait bien enlever mon pagne. Mon masque m’aide à deviner ses envies.
- Allez vous allonger, C143. Je vous retrouve après dîner.
Ma servante m’attend dans le couloir.
Lorsque j’entre dans une pièce, elle me fait me mettre nue. Je m’allonge sur un siège. Je vois Jaina entrer.
Elle s’allonge sur un siège voisin. Le plafonnier s’éteint et nous nous retrouvons dans le noir. Je cherche sa main et je l’attrappe. Je sens un courant d’air chaud caresser mon corps.
Très vite, je comprends que c’est l’utilité de la pièce. Divers courant d’air brûlants sont créés et ils jouent avec nos sens.
Ils nous détendent.
C’est le soir, nous avons dîner. Nous avons remis nos masques et nos robes d’anonymes. Nos armes sont sur nos épaules.
Le recruteur vient de nous expliquer notre mission. Retrouver qui a fait la peau au reste du cadran C.
Puis, discrètement, il nous donne une boule de cristal.
- Elle entend les cris de femme et les pleurs à plusieurs kilomètres. Faits-en bon usage. Ne rentrez pas avant 6h00.
Il murmurait presque. Pourquoi ?
La suite normalement lundi matin… peut-être dimanche… peut-être ce soir. Seule une puissance divine peut le savoir…
Parcontre moi je sais ce qui va se passer, qui les filles vont devoir affronter…
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 27-05-2006 à 15:42:49
Ho, tu es un Dieu de l’écriture
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
invite_lullabies189
Invité Posté le 27-05-2006 à 21:07:07
Je n’ai pas eu le temps de me connecter et je viens de découvrir ce nouveau récit. Je l’ai lu d’une traite et il est tout simplement magnifique comme tous les autres. Mais une chose…ne nous fait pas trop attendre
Profil supprimé Posté le 28-05-2006 à 13:50:57
Alllloooooooorsssssss ,cette suite ????T’attends qui pleuve ou quoi ,p’titglouton ,pour nous la mettre enfin ????????
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 28-05-2006 à 14:05:27
il pleut déja en bretagne
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
Profil supprimé Posté le 28-05-2006 à 14:07:46
qui neige …
Silver Angel
Walking with the ghost
Profil : Doctinaute d’or Posté le 28-05-2006 à 15:02:43
petit glouton n’est pas en bretagne
mais peut etre attend-il qu’il fasse chaud, ce qui n’est pas pour demain je pense…
—————
Le matin je ne mange pas, je pense a toi.
Le midi je ne mange pas, je pense a toi.
La nuit je ne dors pas, J’AI FAIM!!!!!
l’ange-de-la-mer
*° juste moi °*
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 28-05-2006 à 15:06:12
Silver Angel a écrit :
petit glouton n’est pas en bretagne
mais peut etre attend-il qu’il fasse chaud, ce qui n’est pas pour demain je pense…
Je sais je voulais juste trouver quelques choses a dire
Pour une fois …
—————
*directrice de l’association de protection des dindes et de tout animal ayant un cerveau de taille réduite*
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 29-05-2006 à 21:16:43
Le quartier ressemble à un bidonville. Il y a des clochards qui s’abritent sous les ponts le long du fleuve.
Au milieu de la chaussée déserte, il y a nos deux silhouettes sombres qui marchent. Des clochards nous regardent avec appréhension. Habillée de noir et sans visage, nous leur faisons penser à la mort.
Nous suivons maintenant la boule de cristal. Nous savons que nous sommes dans le secteur où le reste de notre cadran a été tué.
Je suis angoissée. Je ne suis qu’une débutante ; je ne me sens pas à la hauteur.
La sueur coule le long de mon dos. Je frémis.
Ils surgissent brusquement, comme de nulle-part, des couples/hommes/femmes en tuniques blanches, aus visages enturbannés. Certains possèdent des bâtons, d’autres des sabres. Ils sont six.
Jaina et moi nous mettons en garde.
Nous attendons qu’ils attaquent. Nous nous plaçons dos à deux, légèremetn espacées pour ne pas nous donner de coup mais très proches pour ne pas qu’ils nous prennent par derrière.
Un avec un bâton m’attaque. Je pare son coup avec la gauche et l’éventre avec la droite.
surprise par la rapidité du combat, je reprends confiance en moi.
Celui avec les sabres m’attaque et nous engageons un combat qui m’éloigne de Jaina. Nos sabres ne cessent de se rencontrer sans nous blesser.
Soudain il me place un coup de pied dans le ventre. Il chancèle, désiquilibré et moi je recule violemment.
- J’en ai tué deux des commes toi. Il n’en restait plus qu’une en vie. Elle a couiné et elle a hurlé quand on la violait. On a admiré ses larmes qui coulaient de sous son masque.
D’un susaut de colère, je me jette sur lui. C’est ce qu’il voulait. Il me pare et m’entaille profondément la taille.
Que veut-il ? Il joue avec moi. C’est pour ça qu’il ne m’a pas tuée immédiatement. Il ne me croit pas à la hauteur.
J’attends qu’il attaque. Mon sang chaud colle ma tunique désagréablement. Il attend toujours. si je me vide de mon sang, je n’aurai plus de force.
Je feinte alors une attaque, il me pare, je pare de la même arme son second coup et le décapite violement avec la gauche.
Je regarde Jaina. Elle est impressionnante. elle tournoie entre ses deux adversaires. son bâtons la protège et frappe parfois une jame ou un bras. J’arrive derrière l’épéiste et je le transperce. Ma lame ressrot rouge de son ventre. Alors le bâton de Jaina peut fracasser la tempe du dernier.
< Vengeance exécutée >
< Satisfaction >
Jaina et moi suivons la sphère jusque dans le métro. Nous arrivons alors que le viol a déjà débuté. Deux garçons pénétrant en même temps une fille.
La haine m’a emportée. J’ai déjà tuée sans remords et lorsque j’arrive, il me suffit d’un mouvement des deux bras pour les décapiter en même temps.
La jeune fille hurle de terreur.
Elle se plaque contre le mur, le maquillage ruisselant sur son visage et elle nous observer avec horreur.
< Elle est terrifiée, laissons-la > suggère Jaina.
Nous repartons vers le quai. J’entre à pied dans le tunnel. Je me maudit.
< Je n'aurai pas du les tuer. >
< Ils ne méritaient que ça. >
< Elle était encore plus terrorisée. >
Jaina ne me dit rien mais sa main gantée prend la mienne.
Il va bientôt être six-heures, il va falloir rentrer.
Nous retournons dans notre quartier. Des gyrophares bleus, des cris… Il y a le feu. tout notre immeuble est en feu.
Jaina et moi restons dans l’ombre.
Que s’est-il passer ?
< Où on va aller ? > se demande-t-elle.
< Chez moi. > réponds-je.
Profil supprimé Posté le 29-05-2006 à 21:20:24
ohhhhhhh là …
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 29-05-2006 à 21:48:33
Profil supprimé a écrit :
ohhhhhhh là …
Quel sentiment se cache derrière cette interjection ?
Profil supprimé Posté le 29-05-2006 à 21:51:04
l’impatience de la suite ,une bonne dose d’imagination ,et …surtout le plasir de te lire …
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 29-05-2006 à 21:52:31
Avec ce taré de Victor Hugo dans les parages, je dois t’avouer que je perds l’envie d’écrire
fichtredonc
internet n’est pas le réel …
Profil : Doctinaute d’or Posté le 29-05-2006 à 21:59:04
Allez courage ! On se régale avec toi !
—————
… surtout pas !
Profil supprimé Posté le 29-05-2006 à 22:53:58
j’ai mis un p’tit jeu au point ….Ce trou duc s’amuse a usurper vos textes ,je lui ais usurprer son pseudo …Et il n’y a pas que moi !!!!!J’ai trouvée ça marrant ,vu que ce connard fait chier le monde !!!!!!!!!
Aller ,on s’y mets tous !!!!
invite_lullabies189
Invité Posté le 30-05-2006 à 02:03:55
Non non non Petit Glouton, je t’en supplie ne t’arrête pas Je comprend que cela doit être particulièrement décourageant de se voir ainsi plagié mais si on l’oubliait, si personne ne faisait attention à ce taré, si personne ne cliquait et ne répondait sur son topic…vous pensez qu’il contiuerait ? En tout cas c’est vraiment dommage de t’arrêter en si bon chemin
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 30-05-2006 à 18:49:59
Je vous ferai une suite demain matin
emotions
L’Amour pas la Possession
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 30-05-2006 à 19:02:42
Youpiiiiiiiiiii
je mets pas de commentaires à chaque fois mais je continue de lire av bcp de plaisir
poluxpexaura
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 30-05-2006 à 20:15:40
Je viens de lire les différentes suites j’aime toujours ton écriture et ton imagination, cependant les missions et les combats apparaissent bizarrement dans le récit. Le contrats est trop grand et on ne sait pas vraiment qui sont les ennemis et pourquoi ou pour qui ils agissent ainsi sur des femmes…
—————
Le corps d’une femme est une mine de diamants à explorer
invite_lullabies189
Invité Posté le 30-05-2006 à 22:32:03
Ah merci bcp
Moi je pense que Petit Glouton nous expliquera toutes ces intrigues plus tard
petitglouton
Bestiole solitaire
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 31-05-2006 à 06:27:19
Nous sommes arrivées à mon appartement.
Nous sommes assises comme de chien de faïence, face à face et immobiles. Pourquoi ? Parce que nous ne pouvons pas manger. La faim nous tiraille mais nous n’avaons pas réussi à enlever nos masques, ni par la force, ni avec un couteau.
Nos pensées sont communes et se mélangent.
< S'ils sont tous morts, on pourra jamais enlever ces masques. >
< C'est sûr que c'est pas un accident. >
< C'était qui ces types en blanc qui se battaient avec des sabres ? >
< Pourquoi nous avait-on appris à nous battre avec des sabres et des bâtons si ce n'était pour les combattre ? Le recruteur avait-il eu un doute pour nous demander de rester à l'écart ? Dans quelle guerre nous sommes-nous impliquées ? >
M voyant frémir, Jaina s’approche de moi. Elle s’assied à califourchon et caresse mon masque du bout des doigts. Je ne ressens rien. Alors elle glisse ses doigts le long des phalanges du masque sur mon crâne glabre.
Elle pose symboliquement son visage contre le mien, comme pour m’embrasser.
Je suis fâtiguée, elle le ressent et elle défait ma petite cape puis ma robe.
Je la laisse me dénuder. Elle se dénude à son tour. J’admire la couleur de son corps. Elle me prend la main et je me lève pour la suivre jusque dans ma chambre.
Nous nous glissons sous le draps et restons éllongées sur le flanc face à face. J’éteins mais dans l’obscurité, avec ce masque, je vois parfaitement.
Je porte ma main à sa poitrine pour la caresser tout doucement. Elle accepte de me serre plus fort contre elle et il me semble entendre.
< On fera ça demain matin. >
Là , nous étions trop épuisées.