Histoire de baise : Les routiers sont sympas 1
J’exerce une activité professionnelle longtemps réservée aux hommes mais qui tend depuis quelques années à s’ouvrir au sexe dit ” faible “. Je conduis de gros camions pour une boîte de transport de ma région. J’effectue de longs trajets internationaux à travers toute l’Europe au volant de mon trente-huit tonnes. C’est un métier exigeant et très prenant qui m’éloigne souvent pendant de longues semaines de mon domicile. Comme je suis célibataire et que je n’ai pas d’enfants, cela ne me dérange pas. J’aime les voyages et la solitude de ma cabine ne me pèse pas. Je rencontre beaucoup de monde durant mes pérégrinations et je fais souvent connaissance avec des personnes de cultures et d’origines diverses, ce qui me satisfait pleinement. Si j’ai choisi cette profession, c’est justement pour pouvoir voyager et m’ouvrir des horizons lointains.
A ce stade de ma confession, vous devez vous imaginer que je corresponds au stéréotype de la routière lâchée dans un monde d’homme : pas très belle, pas très féminine, assez ronde et pour tout dire un peu hommasse. Vous vous trompez ! Ca fait belle lurette que tout cela est fini. Dans les années quatre-vingt dix, notre métier est devenu bien moins pénible et beaucoup plus abordable aux vraies femmes. De plus, c’est l’un des secteurs qui a un peu de mal à recruter et il n’est pas difficile pour une fille motivée de se voir confier un bahut par son patron.
Je m’appelle Aurélie et j’ai vingt-huit ans. Ca fait trois ans que je traîne mes guêtres sur toutes les routes d’Europe. J’ai commencé avec un collègue, en double pendant un an et maintenant j’assume seule la responsabilité de mes trajets. Je suis féminine, bien foutue et on me dit mignonne avec ma longue chevelure blonde et mes grands yeux bleus. Bien sûr, quand je conduis, je troque mon tailleur du dimanche et mes talons aiguille contre une tenue plus décontractée et adaptée. Mais j’évite soigneusement le look jeans et tee-shirt. Il arrive même que je porte une jupe et un petit chemisier, du moins, quand je n’ai pas à assurer moi-même les transbordements de marchandises.
En fait, si je tente de rester la plus féminine possible, y compris en me maquillant au quotidien, c’est avant tout parce que je souhaite continuer à plaire aux hommes. Je ne vous l’ai pas dit jusque là, mais si j’ai opté pour cette profession de routier, c’est aussi parce qu’il s’agit d’un milieu où les gars libres (au moins temporairement) sont légion. Comme je suis assez chaude du cul, je peux multiplier les aventures avec des partenaires variés sans risquer de m’attacher outre-mesure. Je tiens à ma liberté et je me satisfais tout à fait de relations furtives, sur un parking ou une aire de repos, du moment qu’elles sont excitantes. Sur la route, on commence à me connaître et ma réputation n’est plus à faire. Je suis connue comme un bon coup dont on se refile les coordonnées. Ca me permet de trouver quand je le veux le type qui saura satisfaire mes envies sexuelles du jour.
Au début, ça n’a pas été facile. Mon premier partenaire, celui qui m’a appris le métier au quotidien n’était pas très porté sur le sexe et, surtout, il était très fidèle à sa femme. Il n’y avait vraiment rien de bon à en tirer de ce côté là. Heureusement, après quatre mois passés sur la route avec moi, il a été appelé à d’autres fonctions par notre employeur. Je me suis donc retrouvée sur les chemins d’Europe avec Léo, un sympa collègue d’une cinquantaine d’années qui connaissait toutes les ficelles et les bonnes adresses du métier. Là, ma vie a complètement changé et j’ai enfin pu mettre en oeuvre ce pourquoi j’avais en grande partie choisi la profession. Il faut dire que Léo était, contrairement à son prédécesseur, un véritable obsédé qui a tout de suite cerné ma personnalité et mes besoins.
Nous n’étions pas partenaires depuis plus de quelques jours qu’il me sautait déjà dans la cabine. Il lui avait fallut moins d’une semaine pour franchir le pas. De plaisanteries grivoises en allusions salaces, il avait vite compris que je n’étais pas farouche. J’avais tout fait pour qu’il reçoive le message cinq sur cinq. Je m’astreignais à porter une jupe ou une robe assez courte pour lui montrer mes jambes. Je n’hésitais pas à passer devant lui pour grimper dans la cabine afin qu’il puisse mater sous mes vêtements et lorgner mon cul. Il ne s’en privait pas et je le surpris plus d’une fois à essayer de saisir du regard le spectacle de mes fesses gainées de nylon.
Au bout de sept jours, alors que nous traversions la Pologne, il s’enhardit à poser sa main sur mes cuisses tout en conduisant de l’autre. Plutôt que de le remballer, je me suis laissée glisser sur mon siège et j’ai remonté ma jupe sur le haut de mes jambes. Je portais des collants et une petite culotte. Il n’a pas osé aller immédiatement jusqu’à ma motte et s’est contenté de me caresser d’abord l’intérieur des genoux puis un peu plus haut. Nous étions sur l’autoroute, à quatre-vingt-dix kilomètres heure et Léo s’apprêtait à me branler. Je pris sa main avec la mienne et la guidai vers mon entrejambe pour lui signifier qu’il pouvait aller plus loin sans crainte de me choquer. Sa paume vint se plaquer sur mon petit mont de Vénus et ses doigts se posèrent sur ma culotte. Rassuré quant à ma réaction, il entreprit alors de me masser délicatement la fente à travers mon sous-vêtement. Je m’abandonnai à ses caresses, laissant aller ma tête contre le dossier de mon siège. Je coulais entre les jambes et j’appréciais la manière délicate dont Léo me masturbait. Cela dura quelques kilomètres mais malheureusement, nous touchions au but de notre trajet et notre sortie de l’autoroute rendit la manœuvre plus périlleuse. Avec regrets, mon partenaire dut s’abstenir de continuer à me tripoter la moule pour se concentrer sur sa conduite. J’ai dû me finir toute seule pour soulager la brûlure qui me tenaillait le ventre.
Le soir même, Léo et moi sommes devenus amants. Nous avons fait l’amour dans la cabine, sur une aire de repos d’autoroute. Bien qu’exténués par notre journée de job, nous n’avons pas pu nous empêcher de terminer ce qui avait été commencé dans l’après-midi. Si j’avais eu une petite compensation en me masturbant pendant le voyage, ce n’était pas le cas de mon collègue. Je comprenais parfaitement qu’il avait besoin, lui aussi, de satisfaire ses pulsions inassouvies. Nous avons tiré les rideaux qui nous permettent habituellement d’échapper à la lumière des projecteurs et nous nous sommes réinstallés sur nos sièges respectifs, comme lors de notre expérience interrompue. Nous avons repris exactement là où nous en étions restés, du moins en ce qui concernait Léo. Il m’a touché la chatte à nouveau, ne se contentant pas cette fois-ci de caresses furtives sur mon slip. Bien vite, ses doigts se sont aventurés sous ma culotte, pour mon plus grand plaisir. Il m’a masturbée durant de longues minutes, sans précipitation et avec beaucoup d’attention. On voyait qu’il avait l’habitude et une solide expérience de la chose. Sous ses attouchements, je me sentais fondre. Je me suis penchée légèrement vers lui et j’ai ouvert sa braguette pour extraire sa queue de son pantalon. Aussitôt qu’elle a été entièrement dehors, je me suis mise à la branler du mieux que je pouvais.
Ensuite, Léo m’a fait comprendre qu’il souhaitait aller plus avant dans notre relation. Inutile de préciser que je ne demandais pas mieux et que j’accueillis son désir de me prendre comme une délivrance. Je me suis levé un peu de mon siège et je l’ai invité à m’y rejoindre. Il y avait largement assez de place pour nous deux car nous profitions d’un tracteur luxueux pour nos voyages. Il m’a prise classiquement, dans la position du missionnaire. C’est la seule fois que nous avons fait l’amour de la sorte J’étais allongée à moitié et il est venu se mettre entre mes jambes. Le plafonnier éclairait faiblement la cabine mais je pouvais deviner sa bite dans la pénombre. Elle était bien proportionnée et pointait volontairement vers ma minette. Léo s’est avancé et l’a entrée bien profondément dans mon sexe, sans se précipiter inutilement. Il a commencé à me ramoner dès qu’il a été bien en place. J’appréciais son terrible coup de piston d’homme expérimenté. Il a débuté sur un rythme lent puis a accéléré jusqu’à me bourrer comme un fou. Pour son âge, il faisait preuve d’une vitalité débordante et d’une énergie étonnante. Il me baisait aussi bien et avec autant de vigueur que la plupart des jeunes amants que j’avais connus jusque là. La cabine s’emplit peu à peu de ses grognements de plaisir et de mes gémissements qui allaient crescendo jusqu’au moment où je finis par jouir violemment sous les formidables coups de bélier qu’il me donnait. Il se laissa entraîner par ma jouissance et s’effondra sur moi en me remplissant le ventre de sa sève brûlante.
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A suivre…