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Histoire de baise : Les routiers sont sympa 10

Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, à nouveau seule dans mon camion, j’étais fourbue. La nuit avait été chaude et longue. Si je voulais continuer à concilier activité professionnelle et plaisirs nocturnes, il faudrait que je fasse preuve d’un peu plus de retenue et de raison à l’avenir. Il faut dire qu’après avoir reçu la bite de Roger dans mon cul tandis que je pénétrais Rébecca avec mon gode préféré, nous avons remis l’ouvrage sur le métier encore une fois. La lesbienne a voulu me rendre la politesse en me fourrant à son tour la moule à grands coups de godemichet tout en me suçant le cul dont dégoulinait encore un peu du sperme de notre collègue. Celui-ci m’a fait nettoyer sa queue avec ma bouche et je me suis régalée à lécher son manche et son gros gland rougeaud. Ils n’ont accepté de me laisser dormir qu’après m’avoir fait jouir une dernière fois. Je ne leur en veux pas car j’ai vraiment passé une nuit torride et je compte bien remettre ça avec eux à l’occasion d’une prochaine rencontre sur les routes.

Pendant plusieurs jours, mon ventre a retrouvé son calme. Il fallait que je me repose car, dans ma profession, le job est usant et il est indispensable d’avoir une très bonne condition physique. Je me suis astreinte à ne pas me toucher le bouton en conduisant, ni à me branler le soir, à l’étape. J’en avais pourtant très envie quand je me retrouvais toute seule dans mon bahut mais je me faisais violence, en me persuadant qu’ainsi ma prochaine expérience sexuelle serait encore plus profitable. Je savais bien qu’en ne me touchant pas pendant plusieurs jours, il arriverait forcément un moment où il serait impossible que je me retienne plus longtemps. Mon sexe deviendrait alors extrêmement sensible et me donnerait beaucoup de bonheur pour peu que quelqu’un daigne s’en occuper. J’espérais juste que je trouverais à ce moment là un partenaire digne de ma confiance et qui saurait jouer de mes sens d’une agréable manière. Si tel n’était pas le cas et faute de mieux, je me contenterais de mes doigts et de mon gode favori. Heureusement, je n’eus pas à recourir à ce pis-aller cette fois-ci ! Le destin se chargea de mettre sur ma route un évènement qui restera à tout jamais gravé dans ma mémoire.

J’étais en route pour la Turquie afin d’y livrer un chargement de pièces détachées pour l’automobile. Il commençait à faire sombre et je m’étais arrêtée sur une aire de repos importante en Hongrie afin d’y passer la nuit. J’avais déjà garé mon camion et je me suis dirigée vers un kiosque qui accueillait les toilettes les plus proches. J’ai poussé la porte et c’est là que tout a commencé. Trois hommes semblaient m’attendre. L’un d’entre eux, un routier espagnol du nom de Oscar que j’avais déjà croisé lors de mes déplacements à travers l’Europe s’adressa à moi en des termes choisis :

- Voila notre belle salope, dit-il ! Entre, nous t’attendions ! Il paraît que tu ne fréquentes pas uniquement les toilettes pour tes petits besoins. On va bien s’occuper de toi. Ferme la porte !

J’étais un peu sur la défensive mais je sentais déjà l’excitation qui montait. Les trois gars me reluquaient, l’œil vicieux. J’avais une envie irrépressible de pisser et je leur demandai s’il était possible que je satisfasse ce besoin naturel au préalable. Celui qui avait déjà pris la parole m’autorisa à aller faire mon petit pipi, mais il m’obligea à garder la porte du cabinet ouverte. Il voulait me voir uriner. Pour ne pas le décevoir, je m’exécutai en veillant à ne pas poser complètement mes fesses sur la cuvette afin qu’il puisse apercevoir le jet doré qui s’écoulait de ma chatte. Puis, lentement, je me suis essuyée avec une feuille de papier toilette devant leurs yeux. Ils se sont alors approchés de moi.

- Tu vas avaler nos queues pour commencer. L’une après l’autre. On a entendu dire que tu taille des pipes d’enfer. Que tu as les lèvres chaudes et la langue agile. Nos couilles sont pleines et il faut les vidanger une première fois avant de passer à des choses un peu plus sérieuses. Sinon, on va juter trop vite. Commence par la mienne !

Oscar avait sorti sa bite de son froc et l’approchait déjà de ma bouche. Comme avec Lukas il y a de nombreuses semaines, j’étais assise sur les toilettes. J’ouvris les lèvres pour laisser passer la verge de l’Espagnol qui vint se caler entre mes joues. Je me mis aussitôt à le pomper, alléchée par les promesses vicieuses de son discours. Les deux autres couples/hommes/femmes se saisirent chacun d’une de mes mains pour la poser sur leurs sexes respectifs qui bandaient déjà à moitié. Ils voulaient que je les branle tout en suçant leur ami. Je me suis acquittée de cette tâche avec un enthousiasme non feint. Je sentais leurs chibres qui prenaient de l’ampleur entre mes doigts à mesure que j’accentuai leur mouvement sur la hampe et le nœud de chacun. Quand ils ont été bien durs et humides, ils sont sortis de mes poings et se sont approchés de mon visage défiguré par la bite de Oscar qui me remplissait la bouche.

- Tu vas nous avaler et nous lécher le bout à tous les trois en même temps. Erik et Axel veulent sentir ta langue sur leur pine. Tu as intérêt à nous faire jouir si tu veux aussi avoir ta dose de sexe.

Comme je suis très gourmande, cette demande ne me dérangeait pas. Si j’avais pu, j’aurai bien pris les trois engins dans ma gueule simultanément. Mais cela n’était évidemment pas possible. J’ai quand même essayé d’en prendre deux. Erik avait la plus fine des trois bites. J’essayai de la faire entrer avec celle de Oscar et j’y parvins tant bien que mal. Mais ce n’était pas très confortable et il n’y avait plus beaucoup d’espace disponible pour que je puisse faire jobler ma langue efficacement. Je me résignai donc à n’en prendre qu’une à la fois, pendant quelques secondes, avant de changer. Bien sûr, je n’arrêtais pas de branler celles qui n’avaient pas le plaisir de se trouver bien au chaud dans ma bouche à un moment donné. Je ne voulais pas que ces messieurs perdent de leur vigueur avant d’avoir juté l’excès de foutre qui leur encombrait les couilles.

Je voyais que Oscar s’excitait. C’est lui qui avait profité le plus longtemps de mes caresses buccales. Il fallait que je le finisse. Je me suis donc contenté de sa queue pendant quelques temps, jusqu’à ce qu’il crache enfin son jus sur moi. J’ai juste eu le temps de la sortir avant qu’il n’éjacule mais j’ai tout pris sur mon visage. Sans attendre, je l’ai repoussé et fait glisser entre mes lèvres la verge de Axel qui n’a mis que quelques secondes à se vider sur mes joues et mon menton. Enfin, j’ai fini Erik. Cela a été à peine plus long. Cette fois-ci, j’ai gardé pour moi son sperme, qu’il a expulsé au fond de ma gorge. J’aime bien varier les plaisirs et les sensations.

- Ok, voila qui est bien ! Celui qui m’a rencardé sur toi n’a pas menti. Tu es vraiment une bonne pipeuse. Voyons voir s’il disait vrai pour le reste aussi. En particulier si tes autres trous sont aussi accueillants et chauds qu’il le prétend. Déshabille-toi devant nous pendant qu’on reprend des forces. Fais-nous un petit strip-tease histoire de nous exciter à nouveau ! Il faut qu’on se recharge les boules si tu veux encore qu’on puisse t’éclabousser de foutre. Axel a fermé la porte et glissé un panneau ” toilettes indisponibles “. On ne nous dérangera pas, tu peux y aller !

Cette idée me plaisait bien. Je sais comment réactiver rapidement un homme qui vient de jouir, à la limite deux, mais trois, c’est autre chose. Ca nécessite une disponibilité totale que je ne pouvais leur accorder à chacun. J’obéis donc à Oscar et entamai un strip que j’espérai suffisamment indécent pour réveiller leurs ardeurs.

Je me mis à danser sur la musique d’ambiance qui sonorisait les toilettes. C’est tout ce dont je disposais pour égayer mon show. J’ai rapidement ôté mon chemisier et fait apparaître mes nichons habillés d’un beau soutien-gorge de dentelle rouge. J’ai baissé les bretelles et je me suis passée les mains sur les mamelles. Enfin, j’ai glissé le sous-vêtement sous mes globes et je me suis branlé les tétons un court instant. Lentement, l’une de mes mains est descendue vers ma jupe qu’elle a remontée pour dégager la vue sur mon entrejambe. J’ai écarté mon string avec un doigt que j’ai ensuite passé au milieu de ma petite fente rasée et déjà mouillée. Quelques secondes plus tard, j’étais complètement à poil devant le trio qui m’observait, les yeux exorbités. Une main sur la chatte et une tétine dans la bouche, j’attendais leur réaction imminente pour connaître la suite des évènements, qui s’annonçait plus qu’intéressante.

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A suivre…

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