vos confessions sexuelles et vos histoires érotiques sur notre blog sexy

Histoire de baise : les routiers sont sympa 11

Les trois gars paraissaient soufflés par le spectacle que je venais de leur offrir. Il faut reconnaître que j’avais tout fait pour leur montrer combien je pouvais être salope quand je le voulais. Non contente de m’ avaler les tétons, je m’étais aussi laissée aller à me caresser la minette sous leurs regards ébahis. J’avais gardé mon slip mais mes doigts s’étaient glissés sur mon sexe pour le masser en douceur. J’avais même passé succinctement mon index entre mes lèvres pour faire voir aux routiers comme ma petite chatte s’ouvrait facilement. Ensuite, je leur avais tourné le dos pour offrir mes fesses à leur vue. Mon bras était passé entre mes jambes et j’avais fait passer mon majeur dans le sillon de mon cul afin de leur prouver que rien n’était tabou pour moi. Dans cette position très érotique, je me suis branlée un peu la moule. Je crois que c’était plus qu’il n’en fallait pour réactiver chez eux le désir de me prendre.

Oscar s’est levé et a donné le signal du départ à ses camarades. Il s’est approché de moi pour me caresser les fesses avec la large paume de sa main. Je sentais ses doigts qui me parcouraient les globes et s’insinuaient dans la raie de mon cul. Il se tourna vers ses amis et les interpella :

- Voila une belle cochonne les gars ! Vous avez vu le cinéma porno qu’elle vient de nous faire ? Ce n’est rien à côté de ce qu’elle va prendre maintenant. On m’a dit que c’est un vrai garage à bite. J’ai hâte de tester tous ses orifices. Je vais commencer par sa chatte qui me semble coulante à souhait. J’ai toujours rêvé d’enfoncer ma bite dans un petit abricot tout lisse et bien juteux. Erik, qu’est ce que tu dirais de l’enculer pendant ce temps ? Je suis sûr que tu en meurs d’envie. Elle a un petit cul à damner un saint et je pense qu’elle prendra sans peine ta longue pine étroite. Il vaut mieux que tu nous prépares le terrain à Axel et à moi.

En disant cela, il m’a incitée à me relever pour mieux me conduire vers le fond des toilettes. Il m’a fait m’agenouiller directement sur le carrelage blanc du sol après m’avoir retiré mon string. J’étais complètement à poil, totalement à la merci du trio pervers. Oscar m’a écarté les genoux avec la pointe de son pied et il m’a incité à cambrer les reins. Puis il est venu s’allonger sous moi. Sa bite qui bandait fermement touchait déjà ma fente. Je n’ai eu qu’à m’abaisser lentement pour qu’elle me perfore les lèvres et s’introduise en moi. Aussitôt, je me suis mise à aller et venir d’avant en arrière afin qu’elle me remplisse toute la chatte. J’avais envie de faire la salope pour mon mâle et de lui montrer que j’étais chaude, très chaude.

Axel est revenu se placer devant moi en enjambant le torse de Oscar. Il a dû se contenter temporairement de mon seul trou qui demeurait libre puisque l’accès à mon cul était réservé à Erik. J’avais déjà sucé sa bite tout à l’heure, mais j’étais prête à recommencer pour le satisfaire. Je me promis d’avaler sa sève quand il me juterait au fond de la gorge, comme je l’avais fait peu de temps auparavant pour Erik. Pour l’instant, j’ouvrais grand la bouche pour bien gober son gland imposant. Je sortis un peu la langue pour le goûter et me régaler par avance de sa saveur sucrée. Le routier mit ses mains sur ma tête et poussa dessus pour m’enfiler son engin dans le gosier. Mes lèvres firent comme une couronne autour de son pieu en repoussant le prépuce sur le manche au fur et à mesure de leur avancée. Ma bouche était une ventouse sur la pine d’Erik et je lui titillai déjà vicieusement le nœud.

Dans mon dos, Axel s’était avancé. Il me caressait les fesses du plat de la main. Bientôt, il fit glisser l’un de ses doigts entre elles et partit à la recherche de mon petit trou du cul qu’il ne mit pas longtemps à débusquer. J’étais si bien ouverte par Oscar que tout mon sillon était tendu. La pression qui s’exerçait sur mon périnée faisait ressortir mon oeillet de la plus indécente des manières. Je ne le voulais pas, bien sûr, mais je sentais qu’il s’offrait à toutes les convoitises. Contre toute attente, Axel choisit avant tout de me passer la langue dessus. Il voulait me préparer consciencieusement et ce n’était pas pour me déplaire, bien au contraire. Même si j’étais habituée à me faire enculer ou à me sodomiser avec mon gode, j’appréciais que mes amants de passage fassent preuve d’une relative douceur quand ils envisageaient de me perforer la rondelle.

Erik me lécha le cul quelques instants pendant que je m’appliquais à bien avaler son ami Axel. Oscar me ramonait avec force ou, plutôt, je me tringlais moi-même sur son manche. J’essayais de ne pas trop gigoter quand même, au risque de perdre le délicieux contact avec la langue d’Erik qui me fouillait la raie. Quand celui-ci estima que j’étais enfin prête, il posa l’extrémité de sa verge sur ma pastille et poussa lentement pour l’ouvrir. Je fus surprise de la facilité avec laquelle il s’introduisit dans mon fondement. Il me mit son engin bien profondément dans le cul et colla son ventre contre mes fesses. Je pouvais maintenant laisser libre cours à mes pulsions et me déhancher sans limite sur les deux beaux phallus qui me remplissaient le ventre. Il fallait juste que je veille à conserver entre mes lèvres la tétine humaine que je suçais.

Nous avons baisé ainsi longtemps, jusqu’à ce que les trois gars se soient vidés dans les trous qu’ils occupaient respectivement. J’ai joui comme une folle quand Oscar et Erik se sont vidés quasiment en même temps dans ma moule et dans mon derrière. Deux secondes après, je prenais comme prévu la semence de Axel au fond de ma gorge.

Il ne nous a pas fallut plus de quelques minutes avant de remettre ça encore une fois. Ils en voulaient toujours plus et j’étais prête à le leur donner. Les trois gaillards n’étaient pas encore repus et j’avais pour ma part de l’appétit à revendre. Ils sont tous les trois passés dans mon cul, dans ma chatte et dans ma bouche, chacun à leur tour. J’avais les lèvres gonflées d’avoir trop sucé des bites toutes plus raides les unes que les autres. Ma langue me faisait mal à force de tourner sur des glands baveux. Plus bas, entre mes jambes, ma petite chatte dégoulinait du foutre que mes amants successifs y avaient déposé. Entre mes fesses, j’avais l’impression que mon trou du cul n’allait plus jamais se refermer complètement, tant il avait été dilaté, en particulier par l’épaisse verge de Oscar qui avait fermé le ban. J’en étais au point où je me demandais si j’arriverai à marcher sans me faire remarquer le lendemain.

Les trois hommes ont été sympas avec moi quand nous avons été dans l’impossibilité physique de continuer nos ébats. Axel m’a aidé à me rhabiller et il m’a conduit jusqu’à mon camion avec Erik, en me soutenant car j’étais épuisée et j’avais un peu de mal à tenir debout sans fléchir les genoux. Ils ont attendu que je sois bien installée dans ma couchette pour me laisser seule. Je me suis endormie comme une masse.

C’était déjà il y a quelques mois. Depuis, j’ai connu encore bien d’autres expériences sexuelles. Je ne regrette pas du tout mon choix professionnel et je profite largement de tous les à-côtés agréables de la vie de routière. Mes collègues d’Europe me connaissent bien et je peux même dire que j’ai acquis une popularité indiscutable au sein de la profession. Il ne se passe plus guère de semaines sans que je ne participe à une partie carrée ou même à une partouze. Rébecca a fait ma publicité auprès de ses amies lesbiennes et je m’adonne avec bonheur au plaisir entre femmes. La semaine dernière, je suis tombée dans un traquenard tendu par trois gouines Roumaines qui m’ont copieusement inondée de leur mouille. Elles m’ont fait jouir comme jamais en me taraudant le cul, la moule et la bouche avec leurs doigts, leurs langues et des godes aux formes extravagantes. L’une d’elles a même entré un de ses longs tétons directement dans mon sexe et elle m’a branlée avec son sein.

Si vous me croisez sur la route, n’hésitez pas à me faire un petit signe. Je suis ouverte à toutes vos propositions et surtout aux plus scabreuses. Par exemple, je rêve depuis quelques temps de me faire enculer par une femme aux gros seins et bien membrée. Malheureusement, il y a peu de transsexuelles dans le métier et je dois donc me contenter de fantasmer pour le moment.

Il faut que je vous laisse car, ce soir, je participe à un gang-bang dans la remorque d’un camion. Roger m’a promis qu’il y aurait au moins douze chauffeurs pour seulement trois femmes. Je me suis rasée et parfumée la chatte et l’anus tout à l’heure. Je suis prête à me faire défoncer comme jamais. Peut-être vous raconterai-je cette soirée une autre fois !

Les Recits Erotiques a lire aussi

Il n'y à aucun commentaire pour le moment, laissez en un...

Laissez un Commentaire