Histoire de baise : Les routiers sont sympa 4
bouche et dans mon cul. J’ai reçu beaucoup de plaisir en retour. Nous avons aussi parlé. Il m’a raconté comment il avait dépeint à Lukas mes talents de baiseuse pour lui donner l’envie de me rejoindre dans les toilettes et me niquer. Il était bien conscient du fait qu’il fallait que je jouisse fréquemment pour m’épanouir totalement. Quand il me quitta, après notre dernière journée passée ensemble, il me confia énigmatiquement que je ne devais pas me faire de soucis pour la suite de ma carrière et que j’avais toutes les chances de trouver une grande satisfaction dans l’accomplissement de ma tâche au quotidien. Pour le remercier, je lui promis d’être toujours disponible pour lui s’il en ressentait le besoin.
Le lundi suivant, je pris pour la première fois la route toute seule, en direction de la Hongrie. Mon patron m’avait donné un trajet facile que je connaissais déjà bien pour l’avoir suivi à plusieurs reprises, accompagné de Léo ou de son prédécesseur. Je commençais en douceur, même si je devais être partie pour toute la semaine. Cette première journée en solitaire me parut bien longue sans personne à qui parler dans ma cabine. En fin d’après-midi, alors qu’il me restait encore quelques kilomètres à parcourir, je me surpris à regretter mes séances de branlette sur la route, avec Léo. Je ne pensais pas que cela viendrait si vite. Comme je ne me sentais pas suffisamment aguerrie pour tenir mon volant d’une main, je ne pouvais pas me soulager toute seule. C’était bien dommage. Je me suis contentée de serrer mes cuisses sur ma moule pour me faire un peu de bien tout de même et je pris la résolution de me masturber le soir même, avant de m’endormir. Le sort devait en décider autrement.
En effet, quand je suis entrée dans le restaurant qui m’accueillait pour mon repas, je suis tombée nez à nez avec Lukas qui se trouvait là lui aussi. C’était la providence qui me l’envoyait. J’étais bien décidée à ne pas laisser passer cette occasion de goûter de nouveau à sa belle bite. J’avais gardé un excellent souvenir de notre première rencontre qui, quoique furtive, s’était déroulée d’une très agréable manière. Mon ami allemand a accepté avec gentillesse de partager ma table. Nous avons échangé quelques mots au cours du repas, sans faire allusion à notre récente partie fine dans les toilettes. Arrivés au fromage, je me suis laissée aller à lui caresser la jambe avec mon pied afin qu’il n’ait aucun doute quant à mes intentions à son égard. Je voulais qu’il sache que j’étais totalement prête à remettre le couvert avec lui et, si possible, le soir même. Je n’osais pas lever franchement la tête de mon assiette, de peur d’être déçue par sa réaction. Heureusement, quand je fis monter mon pied vers ses cuisses, sous la table, je m’aperçus avec soulagement qu’il les écartait pour m’ouvrir le passage vers sa queue. A ce moment là, je relevai enfin les yeux vers lui et nous échangeâmes un sourire plein de sous-entendus.
Mon pied droit était posé sur le bord de sa chaise, juste entre ses jambes qu’il gardait largement ouvertes. J’avais bien sûr quitté mes chaussures. Mes orteils massaient la grosse bosse qui remplissait son pantalon avec douceur mais fermeté. De l’autre pied, je lui caressais l’intérieur des cuisses, l’une après l’autre. Je m’appuyai conte le dossier de ma chaise pour conserver un certain équilibre tout en espérant que personne ne se rende compte de mon manège indécent. Lukas fit passer discrètement ses mains sous la table pendant quelques secondes. Il repoussa mon pied droit un instant. Quand il me permit de le remettre sur son entrejambe, je constatai avec plaisir qu’il avait sorti son sexe de son pantalon. Les couilles étaient toujours dans son slip, mais un gros barreau de chair se dressait fièrement entre ses cuisses. Pour lui montrer ma satisfaction, je passai ma langue sur mes lèvres en le regardant droit dans les yeux. Puis, je me mis à caresser son manche lentement avec le bout de mes orteils. Quand ils arrivèrent au sommet de la colonne, ils se posèrent sur le gland humide et chaud qui la surmontait. Je tirai un peu sur le prépuce pour décalotter la pine de Lukas. Le repli de peau glissa sans difficulté sur le nœud bien lubrifié. J’allais pouvoir lui branler la bite presque en public et j’avoue honteusement que cela m’excitait au plus haut point.
Le plus discrètement possible, je fis glisser ma main gauche vers mon ventre et je me touchai un peu la motte. J’en avais envie depuis le début de l’après-midi et cela devenait intenable. D’imaginer la queue bandante de Lukas branlée par mes pieds sous la table du restaurant augmentait encore mon désir de me caresser. Au mépris de la plus élémentaire prudence, je remontai ma jupe sur mes cuisses et envoyai mes doigts à la recherche de ma chatte. Je me touchai à travers ma culotte sur laquelle une tâche de mouille s’élargissait de plus en plus. Plus loin, mes pieds s’étaient rejoints pour enserrer la bite de Lukas qui triquait fort. Je pris appui sur la chaise avec le bord des talons et je le masturbai en faisant coulisser mes plantes de pieds autour de sa tige noueuse. Je le sentais tendu.
Je me suis presque branlée dans le restaurant. Seule la crainte de ne pouvoir retenir un gémissement m’empêchait de le faire plus franchement. Le risque d’être surprise par un autre client était trop grand. J’avais encore des ambitions pour la soirée et je ne voulais pas tout gâcher pour un petit moment de bonheur volé. Par contre, j’étais prête à aller jusqu’au bout avec Lukas. J’avais décidé que lui seul choisirait la fin à donner à la petite séance que je lui offrais. Il n’avait qu’un geste à faire pour que je cesse de le masturber.
Il ne le fit pas. L’Allemand me laissa tranquillement aller au bout de l’expérience. J’étais surprise par la retenue et la parfaite maîtrise de soi dont il faisait preuve. Il parvenait à ne rien laisser transparaître extérieurement. Pourtant, je savais qu’il était tout près de jouir car sa bite palpitait entre mes pieds. Je décidai d’accélérer le mouvement, tout en lui caressant régulièrement le bout avec mes orteils exercés. Pour finir, j’ai pris son gland en tenaille et j’ai fait rouler les pointes de mes pieds l’une contre l’autre, de plus en plus vite. Ceci a été suffisant pour lui arracher de longues giclées de plaisir. Il s’est raidi sur sa chaise, a étouffé ses gémissements dans sa serviette et a juté sur mes jambes. J’étais fière d’avoir réussi à le faire jouir ainsi, uniquement avec mes petits petons.
Nous avons fini le repas pour donner le change à nos camarades de tablée et sommes sortis séparément du restaurant, moi la première. Je l’ai attendu dehors, derrière un buisson, pour l’inviter à me rejoindre dans ma cabine. Il était encore tout chaud et bien incapable de refuser mon invitation. Je l’ai conduit jusqu’à mon camion et nous y sommes montés tous les deux, en prenant bien soin de ne pas nous faire remarquer par les routiers voisins. Il n’était pas question d’ameuter tous les voyeurs du parking.
J’ai commencé par le avaler, pour nettoyer sa queue encore pleine de foutre. Je reconnus avec plaisir le goût particulier qui m’avait déjà fait mouiller lors de notre première rencontre. Pendant que je le pompais, Lukas ne restait pas inactif, il s’était penché vers moi pour me branler et assouvir enfin les besoins qui me tenaillaient le ventre depuis des heures. Ces doigts magiques me firent énormément de bien mais ce que je désirais plus que tout, c’était qu’il me fourre bien à fond. Mes lèvres et ma langue ont quitté sa bite à regrets mais je ne souhaitais pas l’épuiser prématurément. Je voulais qu’il conserve assez de vigueur pour me pistonner longuement la moule et me juter au fond du ventre.
Je lui ai fait comprendre qu’il devait m’enfiler sans tarder. Il se montra coopératif et, sans doute reconnaissant pour le plaisir que je lui avais donné au resto, il vint se placer entre mes cuisses déjà largement écartées. Son sexe remplaça prestement ses doigts dans ma chatte avide. Il s’y engouffra sans trouver de résistance. J’étais bien trop heureuse de me faire tringler. Lukas se mit aussitôt à me limer en me tenant par les hanches. Cela ne dura pas très longtemps car la tension qui m’étreignait le bas-ventre était à son comble. Quand il sentit que j’étais prête à exploser, il prit mes mains et les colla en arrière, au-dessus de mes épaules, sur le siège, pour ne pas que je me débatte. Il joui en moi pendant tout le temps que dura mon orgasme.
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A suivre…