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Histoire de baise : Les routiers sont sympa 5

Au moment où un éclair traversa mon bas ventre, quand Lukas lâcha la purée, je tournai la tête et j’aperçus furtivement un visage qui, derrière la vitre de la cabine, m’observait. Dans la pénombre, je ne voyais presque que les yeux du mateur. La seule chose dont j’étais certaine c’était qu’il s’agissait d’un homme. Je devinais en effet les poils sombres d’une moustache juste sous son nez.

Dans l’état qui était le mien à cet instant, j’étais bien incapable de crier au loup. Lukas était occupé à me juter son foutre au fond du vagin et ce n’était vraiment pas le moment de l’alerter. De toute façon, quand l’homme a vu que je l’avais remarqué, il a disparu. Dans la nuit et le dédale de camions garés les uns à côté des autres, il aurait été difficile de partir à sa poursuite. Et à quoi bon ? Il ne faisait rien de mal après tout. Je ne pouvais pas lui en vouloir de s’être rincé l’œil en me regardant faire l’amour avec mon beau routier allemand. D’ailleurs, il y avait une chance pour que cela facilite mes projets. Peut-être que ce gars là pourrait contribuer à sa manière à mon épanouissement sexuel, celui que j’étais, entre autres choses, venue chercher sur la route ? Je ne dis pas un mot à Lukas à propos de notre voyeur et nous nous sommes enlacés tendrement sur la couchette. Après quelques minutes, il m’a quittée pour rejoindre son propre bahut qui l’attendait à l’autre bout de l’aire d’autoroute. Nous ne pouvions pas dormir ensemble car dans notre profession les nuits sont souvent courtes et nous devons en tirer le maximum de repos. Et puis, je ne souhaitais pas qu’il prenne la mauvaise habitude de demeurer à mes côtés après l’amour.

Il était hors de question que je m’attache inutilement à Lukas. Je venais d’être libérée de Léo, ce n’était pas pour me retrouver exclusivement liée à un nouveau partenaire. Qui plus est, si je passais des semaines entières avec mon formateur, mes rencontres coquines avec mon nouvel amant serait forcément plus rares. J’avais besoin de sexe et je ne pouvais pas raisonnablement me contenter de baiser uniquement quand les hasards de la route le placeraient sur mon chemin. Je voulais être disponible pour d’autres expériences, d’autres découvertes. Il y avait tant d’hommes disponibles dans le métier, tant de chauffeurs esseulés qu’il aurait été dommage de se priver de leur compagnie. J’étais bien disposée à mettre à profit ma condition de routière pour satisfaire ma libido explosive. Je voulais de la bite et j’allais en avoir. Dans ma chatte, dans mon cul ou dans ma bouche, je saurai me montrer accueillante à qui voudrait me tringler.

Cela arriva plus vite que je ne le pensais. J’imaginais jusqu’alors qui me faudrait un peu de temps avant de dénicher les bons coups, les coins chauds qui me permettraient d’assouvir mes désirs. Heureusement, Léo m’avait déjà renseigné sur bon nombre de ces sujets. Je me demandais aussi si, chez certains collègues, ma réputation ne m’avait pas précédée. J’en vins même à m’interroger sur les bruits qui auraient pu courir à mon propos. Est-ce que Léo n’avait pas sciemment organisé des fuites à mon sujet ? Tel routier qui me gratifiait d’un sourire équivoque à la pompe d’une station service avait-il eu vent de ma personnalité ? Tel autre, qui me cédait gentiment sa place au self pour mieux me reluquer le cul n’était-il pas au courant de mes ébats avec Lukas dans les toilettes du même restaurant ? J’avais l’impression que certains, sur la route, me connaissaient mieux que je ne le croyais. L’un d’entre eux fit preuve, un soir, de moins de retenue que ses collègues.

Cela se passait dans un train. L’un de ces convois qui, en Suisse, permettent aux camions de franchir les Alpes sans utiliser la route, en empruntant ce que l’on appelle une autoroute ferroviaire. Généralement, on monte son bahut sur un wagon le soir et on se réveille le matin, frais et dispo en Italie. C’est une solution confortable et agréable qui emporte l’adhésion d’un nombre grandissant de chauffeurs et de leurs patrons.

J’étais donc installée pour la nuit dans une cabine de couchage, avec un autre routier. C’était un français un peu rustre que je n’avais encore jamais rencontré. Nous avons échangé quelques mots avant de nous coucher. Une fois dans le noir, il m’a relancée. Je crois qu’il avait bu un petit coup de trop. Ca arrive aux gars quand ils savent qu’ils ont plusieurs heures devant eux avant de reprendre le volant. Beaucoup profitent de ce trajet en train pour se laisser aller un peu plus que d’habitude. A ma grande surprise, il a commencé à me dévoiler ce qu’il savait de moi. Il m’a parlé de Léo, qu’il prétendait connaître. Puis de Lukas et de la fois où je l’avais sucé dans les toilettes. Il m’a dit que j’étais une chaudasse et que j’aimais la bite. Je pouvais difficilement le détromper, même si son ton trop vulgaire me dérangeait un peu. Cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas baisé et je sentais bien que mon sexe allait bientôt réclamer à nouveau sa ration de foutre. J’envisageai sans réel plaisir de me satisfaire de mon voisin de couchette. Je lui fis savoir que je me reconnaissais dans le portrait qu’il faisait de moi mais que, s’il le désirait, je pouvais lui prouver à l’instant qu’il était encore en-dessous de la réalité. Il se trouva un peu décontenancé, ne sachant que penser de ma réponse. Aussi, je me suis levée pour aller lui montrer que je ne me moquais pas de lui. J’ai traversé le compartiment pour le rejoindre.

Une fois arrivée à ses côtés, j’ai glissé ma main sous sa couverture et je l’ai enfilée dans son pantalon de pyjama. Il fallait que je prenne le dessus sur lui et que je me montre ferme pour contrebalancer les aspects désagréables de sa personnalité. Les grandes gueules sont légion dans notre profession et je comptais bien ne pas me laisser marcher sur les pieds. Pas plus ce soir là qu’à d’autres moments d’ailleurs.

- Ce n’est pas très costaud tout ça ! Il va falloir faire un effort si tu veux te montrer à la hauteur. Avec une bite aussi mollassonne, on ne va pas aller bien loin tous les deux !

Tout en parlant, je la sentais déjà qui grossissait entre mes doigts. Le gars devait être excité par la situation. J’imaginais sans peine les idées scabreuses qui devaient lui traverser l’esprit pendant que je commençais à le branler doucement. Je tirai sa couverture et son drap au pied du lit pour le mettre à ma disposition. J’avais passé son pyjama sous ses couilles et son appareil génital m’apparaissait dans son intégralité.

- Voila, ça vient tout doucement ! Tu es un peu long à la détente mon grand. Il ne suffit pas de causer, fais tes preuves. Tu vas me lécher la minette pendant que je branle !

Je suis montée sur la couchette et je l’ai enjambé, présentant mes fesses sous son nez. Je me suis littéralement assise sur lui. J’étais nue sous ma nuisette et il s’est retrouvé avec ma chatte sur la bouche. Aussitôt, j’ai senti sa langue qui est venue me laper la fente. Il avait un gros organe un peu râpeux, comme celui de mon chien. Il le posa sur ma moule et entreprit de me lécher de bas en haut, sans s’attarder longtemps au même endroit. Il avait posé ses mains sur mon cul et me tenait fermement. Depuis que je l’avais remis en place à ma manière, il ne m’avait plus adressé la parole et c’était mieux ainsi. Je ne lui demandais pas de me faire la conversation après tout. Sa bouche avait bien mieux à faire entre mes cuisses. Ses lèvres se collèrent à mon sexe et il m’embrassa littéralement la foune. J’aurais aimé avoir une langue dans mon con pour pouvoir lui rendre sa caresse. A défaut, j’avais toujours mon clito qu’il pourrait avaler s’il lui en prenait l’envie.

De mon côté, je m’appliquais à bien lui faire durcir la queue. Il était maintenant presque complètement bandé et je ne pouvais guère espérer faire beaucoup mieux de ce point de vue là. Il avait une grosse bite assez courte mais très veineuse, surmontée d’un gland massif et rougeaud. Je devais ouvrir la bouche en grand pour le prendre entièrement. Heureusement, j’avais l’habitude et ce ne fut pas trop difficile. Une fois son phallus bien en place dans la cavité qui lui était réservée, je me mis à faire aller et venir mes lèvres gourmandes sur toute la hauteur de son manche, sans oublier de lui titiller le bout du gland avec mon petit muscle.

C’est le moment exact qu’il choisit pour prendre à nouveau la parole. Mais cette fois-ci, il ne s’adressait plus à moi :

- C’est bon Roger, tu peux venir maintenant ! Je crois que la dame est prête. Et je te préviens, c’est une sacrée chaudasse !

-
A suivre…

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