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Les routiers sont sympas 6

Toujours occupée à branler mon partenaire avec ma bouche, j’entendis la porte s’ouvrir au moment même où il invitait son ami à pénétrer dans la cabine. Je tournai tant bien que mal la tête pour jeter un coup d’œil vers l’entrée du compartiment. Il faisait sombre mais je vis néanmoins apparaître le Roger en question. Je reconnus instantanément son regard et ses belles bacchantes : c’était sans aucun doute le gars qui m’avait espionné le soir où j’avais ramené Lukas dans mon bahut pour qu’il m’enfile. Je comprenais mieux maintenant les allusions et les remarques du type qui était entre mes cuisses et me léchait la chatte. Ce salopard avait dû monter son coup avec le voyeur qui m’avait certainement reconnue en montant dans le train et s’était empressé de lui confier tout ce qu’il savait de moi. Ma réputation commençait visiblement à prendre de l’ampleur. Ce n’était pas pour me déplaire.

- Dis-donc Raymond, elle te avale déjà la bite ? Ben mon salaud, tu n’y vas pas de main morte ! Je t’avais bien dit que c’était une perverse. Ca se voit tout de suite. En plus, avec ce que Léo m’a raconté sur elle, ça ne m’étonne guère. Il paraît que c’est une vraie obsédée et qu’elle mérite le détour. On va voir ça de plus près ! Je vais lui tâter les nichons. Elle a une splendide paire de seins.

Je ne m’étais pas interrompue car je voulais voir de quoi les deux hommes étaient capables et où ils voulaient en venir. Il était préférable de les laisser faire à leur convenance pour le moment. Je saurai bien assez vite reprendre les choses en main si le besoin s’en faisait sentir. Pour l’instant j’étais dans l’attente de leurs actes me contentant de marquer mon consentement par mon mutisme.

Roger s’était approché de moi et, comme il l’avait annoncé à son ami, s’était emparé de mes nibards. La cabine n’était éclairée que par la lumière du couloir, une veilleuse de sécurité à l’intérieur et la faible lueur de la lune passant par la fenêtre. J’avais replongé la tête sur le sexe de Raymond et je m’appliquai à lui téter le gland pour lui donner le plaisir qu’il attendait. Je ne voyais quasiment rien mais j’aimais sentir sur mon corps les doigts épais de l’homme qui me touchait la poitrine. Ils glissaient sur toute la surface des mes obus, évitant soigneusement d’approcher mes bouts pour le moment. Roger me massait les globes, surtout par en-dessous et il venait de temps en temps plus haut, dans le sillon qui marquait la séparation des deux seins.

- Elle a vraiment de belles mamelles, bien pleines et lourdes. Ca me rappelle celles de ma femme quand elle allaitait encore notre fille. Depuis, elle a tout reperdu, c’est dommage. Mais là, c’est du solide, de belles miches de cochonne. J’aimerai bien y glisser la queue pour une petite branlette. Il faudra que j’y songe. La cravate de notaire, c’est mon truc. Surtout quand la pipeuse me lèche le nœud avec sa langue en même temps.

Ce gros vicieux était en train de s’exciter tout seul. Il était bavard mais ça ne l’empêchait pas de bien me caresser les seins. Peu à peu ses doigts s’approchèrent de mes aréoles.

- Tiens, elle a de larges rondelles autour des bouts. Je les sens bien, c’est un peu plus rugueux. C’est un signe qu’elle a le vice dans la peau cette coquine là. De toute manière, rien qu’à la voir avaler un inconnu avec une langue dans la chatte, on ne peut pas se tromper. Dire qu’elle ne te connaissait pas il y a encore une heure.

Tout en prononçant ces mots crus, il avait glissé ses doigts jusqu’à mes tétons et commençait à me les pincer. Je sentais des fourmillements qui les faisaient se dresser entre ses phalanges. Ils devaient durcir sacrément sous ses attouchements. J’étais sûre qu’il ne se priverait pas de le faire remarquer à son pote.

- En plus, elle bande des tétines. Ca gonfle entre mes doigts et c’est bien grumeleux. Je vais les lui branler pour voir jusqu’à quelle taille on va arriver. Après je les mettrai dans ma bouche pour les avaler un peu. Ca va sûrement lui faire du bien !

Il n’avait pas tort le bougre. Ses caresses, ajoutées à celles que continuait de me prodiguer Raymond entre mes jambes ne me laissaient pas indifférente, loin de là. Le brouteur de minou qui me mangeait la chatte devait sentir affluer de grandes quantités de mouille sous ses lèvres. D’ailleurs, il avait aussi commencé à me laper le cul par moments. Bientôt, il me ficha un doigt dans la rondelle et en fit part à son camarade :

- Et Roger, elle est aussi souple de l’anus que de la chatte cette vicieuse ! Je suis sûr qu’elle se fait enculer souvent. Je la ramone avec mon doigt qui est entré dans son trou comme dans du beurre. Cette cochonne tortille ses fesses pour mieux me sentir en elle. Je crois qu’on a vraiment tiré le gros lot.

Ca suffisait, il fallait que je reprenne le dessus si je ne voulais pas qu’ils me traitent comme un pur objet sexuel. J’ai tout de même ma dignité. Je sortis la pine de Raymond de ma bouche et m’adressai clairement à mes deux partenaires.

- Oui les gars, c’est ça, touchez-moi bien partout ! J’aime vos doigts sur moi. Roger, viens me téter le pis et toi Raymond, encule-moi avec ton doigt si tu veux, mais ferme-là et n’oublie pas de me bouffer la moule car sinon, je lâche ta queue et tu te débrouille avec la veuve poignet.

Je crois bien qu’ils avaient compris car, à partir de ce moment là, je ne les ai plus entendus. Les lèvres de Roger se sont collées sur l’un de mes tétons pour le avaler alors qu’il continuait à me branler le second avec ses doigts. Raymond, perdu entre mes cuisses s’est remis à me téter le clito tout en me taraudant la corolle avec son index. Rassurée, je suis repartie à l’assaut de sa pine qui n’avait pas eu le loisir de débander.

Nous sommes restés quelques temps ainsi, à nous satisfaire les uns les autres. J’ai quand même tendu la main vers Roger pour prendre sa verge et le masturber. Le pauvre avait aussi droit à sa ration de plaisir. La situation n’était pas des plus confortables, mais le désir qui me ravageait le ventre m’aidait à supporter une position quelque peu acrobatique. Je roulais du cul sur la gueule de Raymond pour qu’il me barbouille bien toute la chatte de sa salive et que sa langue passe partout sur ma fente. C’était aussi pour bien accompagner le mouvement de son doigt dans mon rectum que je me déhanchais. J’ai fini par avoir un premier orgasme sous la double action de sa bouche et de ses phalanges. Mais mes amants, eux, n’avaient pas encore eu leur compte. Je pris quelques secondes de répit avant de leur proposer autre chose :

- Raymond, lève-toi et va t’asseoir en face ! Je veux aller me planter sur ta queue. Il faut que tu me la mettes bien profond dans le ventre.

En disant cela, je me suis moi-même relevée et je suis descendue de son torse velu. Roger était toujours collé à ma tétine avec ses lèvres. J’avais lâché sa bite avec ma main. Je prévoyais autre chose pour lui. Quelque chose qui lui ferait sans doute plaisir !

Raymond était en place, là où je l’avais indiqué. Je suis venue vers lui à reculons et je me suis assise sur ses cuisses, en veillant à entrer sa pine dans mon trou, qui l’a avalée sans coup férir. Il a aussitôt placé ses mains sur mon pubis et s’est mis à me caresser le clito. C’est là que j’ai appelé Roger :

- Toi, viens là et fous ta verge entre mes seins. Je vais te la faire ta branlette espagnole. Et je vais te avaler le bout de la queue comme tu le désires. Avance vers moi !

Le gars s’est approché pour glisser son membre entre mes globes laiteux. Des deux mains, je les ai serrés l’un contre l’autre afin de bien enrober la tige. Il a tout de suite activé son bassin pour se branler. De mon côté, je faisais rouler mes mamelles sur son manche. J’ai baissé la tête pour venir lui titiller le nœud avec la pointe de ma langue. Quand Raymond a commencé à me donner de grands coups de plus en plus violents dans la chatte, je suis devenue comme folle. J’ai penché un peu plus le visage vers la bite qui coulissait entre mes seins et j’en ai carrément enveloppé l’extrémité avec mon muscle lingual. Ainsi, Roger était bien au chaud.

Je l’ai sucé un bon moment mais quand Raymond m’a juté dans le fond du bide, j’ai été incapable de continuer. Au risque de m’étouffer, j’ai pris son sexe entre mes lèvres juste avant qu’il ne lâche lui aussi le surplus de foutre qui encombrait ses couilles. J’ai tout avalé, en valeureuse petite pipeuse.

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A suivre…

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