Les routiers sont sympas 9
Je ne voulais pas en rester là . J’avais encore envie de profiter de leur présence pour qu’ils me fassent du bien. La prestation de Rébecca, qui s’était révélée une brouteuse de minou hors pair, m’encourageait à aller plus loin. Je souhaitais qu’elle garde un très bon souvenir de son premier passage dans ma cabine pour lui donner l’envie de revenir ultérieurement, seule ou accompagnée. J’avais aimé sentir sa langue et ses lèvres qui me fouillaient la chatte et je soupçonnais qu’elle possédait bien d’autres cordes à son arc, comme toute lesbienne aguerrie qui se respecte. C’était une femme d’expérience et il fallait que je profite de ses compétences. D’autre part, j’étais un peu gênée pour Roger qui avait dû se contenter d’une branlette rapide en nous matant. Il en espérait sans doute plus en entrant dans mon bahut tout à l’heure et j’étais prête à le satisfaire. Il allait falloir que je me partage ente mes deux amants d’un soir si je voulais que chacun des occupants du camion y trouve son compte.
Après quelques minutes de répit, j’ai pris les devants pour relancer l’action. J’étais encore excitée et le spectacle des corps nus de mes partenaires qui s’étalaient complaisamment devant moi ne faisait rien pour atténuer le désir qui renaissait déjà dans mon ventre. J’avais une vue plongeante sur les gros seins de Rébecca qui avait toujours deux doigts plantés dans sa chatte. A quelques centimètres de mon visage, sur le siège conducteur, la bite débandée de Roger ne demandait qu’à reprendre de la vigueur. Je savais depuis notre dernière rencontre qu’il était endurant et capable de jouir plusieurs fois d’affilée. Il était hors de question que je laisse passer l’opportunité de le faire triquer à nouveau. J’ai lentement laissé glisser ma main vers son sexe et je m’en suis emparée pour commencer à le masturber lentement. Il a tourné la tête vers moi et m’a gratifié d’un large sourire dans lequel je pouvais lire de la reconnaissance.
Si je voulais entraîner à nouveau mes deux amants vers des ébats torrides, il fallait que je me montre entreprenante. J’avais déjà commencé avec Roger, il me restait à convaincre Rébecca de ne pas en rester là . J’étais presque certaine d’y parvenir sans difficulté tant la lesbienne m’avait paru chaude et assoiffée de sexe. Pour en avoir le cœur net, je suis descendue jusqu’à elle en me laissant glisser sur le sol de la cabine. Entre ses jambes, je me suis saisie de la main qui demeurait dans sa chatte et j’ai commencé à l’agiter doucement, sur le même rythme lent que j’avais adopté pour branler la verge de Roger de l’autre main. Les deux doigts enfoncés dans la moule de Rébecca se sont mit à aller et venir, guidés par les miens. La gouine était encore toute mouillée et un bruit excitant, une sorte de clapotis, s’échappait de son trou. Elle leva son visage vers moi et se passa la langue sur les lèvres, pour marquer son assentiment. Je crois bien que j’avais partie gagnée. Mes partenaires semblaient repartis pour un tour, à ma grande satisfaction. Déjà Rébecca bougeait ses fesses pour venir à la rencontre de ma main, tandis que Roger avait repris toute la vigueur nécessaire pour passer à des choses plus sérieuses. Je pris alors la parole pour leur expliquer comment je voyais la suite des opérations :
- Rébecca, tu m’as bien fais jouir avec ta bouche. J’aimerai te rendre la pareille. Ouvre-bien tes cuisses pour que je te avale la moule à mon tour. Si tu veux, tu peux continuer à te branler un peu avec tes doigts pendant que je te tète le bout. Et toi Roger, il faut que tu me foutes ta bite dans le cul. J’ai trop envie de me faire enculer maintenant. Je sais que tu aimes ça. Alors, s’il te plaît, sodomise-moi à fond avec ta grosse pine ! Prépare-moi le cul d’abord et enfile-moi !
Ils n’en croyaient pas leurs oreilles. Je les comprenais car je me surprenais moi-même à être aussi crue. Mais c’était ce que je ressentais et, surtout, ce que je désirais le plus au monde à cet instant précis.
J’ai invité Rébecca à s’allonger sur la banquette que j’occupais peu de temps auparavant, quand elle me mangeait le sexe. Elle n’a pas arrêté de se branler avec l’aide de ma main pendant qu’elle s’installait. Je me suis placée entre ses jambes comme elle l’avait fait tout à l’heure et j’ai approché mon visage de sa chatte impoilue d’où s’échappaient des coulées de mouille. De l’autre côté, j’ai tiré Roger par la verge pour l’amener à se poster derrière mes fesses. Une fois en place, j’ai dû lâcher sa bite un peu à contrecœur car ma position devenait trop inconfortable. Je me consolai en pensant au bonheur qu’il n’allait pas tarder à m’apporter avec son manche tendu. Je ne voulais pas le bousculer, aussi lui adressais-je la parole pour une dernière recommandation intéressée :
- Si tu veux, avant de me la foutre par derrière, tu peux tremper ta zézette dans ma moule pour bien la faire durcir. Ainsi, elle sera prête et mieux lubrifiée pour entrer dans mon trou du cul. Mais ne tarde pas trop, j’ai besoin de me sentir comblée par ta grosse biroute !
A peine avais-je terminé de prononcer ces quelques paroles d’encouragement que je me suis penchée vers le ventre de Rébecca pour y pointer la langue. La lesbienne ne semblait pas disposée à cesser tout de suite de se masturber. Comme je le lui avais proposé, elle continuait à se fourrer la moule avec ses doigts, toujours guidée par ma main. Je me faufilai tant bien que mal jusqu’à son petit bouton bandé avec ma bouche et j’entrepris de lui lécher le mini-gland. Son clito était bien plus long que le mien. C’était sans doute dû à une longue pratique des caresses bucco-génitales et de la masturbation. Je me délectais par avance de avaler bientôt ce gros bonbon rose qui me narguait en toute impudeur.
Dans mon dos ou plutôt derrière mon cul, Roger s’affairait. Je sentais sa verge qui s’insinuait entre mes cuisses. Puis son gland vint se frotter contre les lèvres de mon sexe, impatientes de s’écarter. Il le fit passer sur toute la longueur pour prélever un peu de ma mouille, tout en poussant pour m’ouvrir. Son nœud entra doucement dans l’antre chaud qu’il convoitait, non sans me procurer un intense plaisir. Il fit aller et venir sa bite durant de longues minutes, sans accélérer le rythme, pour ne pas risquer de se laisser déborder par le désir. Il souhaitait visiblement tout autant que moi se vider dans mon cul. J’appréciais la manière dont il me fourrait la moule, mais c’est dans mon fondement que je voulais qu’il se finisse. Je me résignai donc à lui indiquer la voie étroite qu’il devait prendre pour me satisfaire. Je pris moi-même la base de sa hampe en main, sortis son phallus de mon vagin et le guidai vers mon petit anus frémissant. Je posai le bout sur ma pastille avec son aide et il se mit à pousser pour l’introduire dans mon derrière qui l’avala aussitôt comme s’il s’était agit d’une simple formalité. Roger se cala confortablement contre mes fesses avec son ventre et entama le mouvement de va-et-vient qui, plus tard, devait me conduire à hurler mon plaisir dans la cabine du camion.
Pour l’instant, j’étais appliquée à bien avaler le bouton de Rébecca. Mais une autre idée m’était venue à l’esprit. Je tendis la main vers la porte de la boîte à gants et en sortis le magnifique gode qui me fouillait presque quotidiennement les entrailles. C’était un bel engin rose vif, d’une longueur et d’un diamètre tout à fait appréciables. Il fallait bien ça pour satisfaire la chatte vorace de la lesbienne qui se pâmait sous ma bouche. Je tirai le godemichet vers moi et entreprit de le faire entrer dans son sexe, non sans avoir au préalable retiré les deux doigts qui s’y agitaient encore. Les mains de Rébecca se saisirent des miennes pour précipiter l’introduction du phallus artificiel dans sa grotte.
Nous n’étions plus que des sacs à jouir toutes les deux. La verge de Roger me taraudait le cul en profondeur. Le routier pervers avait abandonné toute douceur et se permettait de me labourer les reins avec une bestialité hors du commun. Ce n’était pas pour me déplaire et j’adoptai moi aussi un comportement presque animal en me trémoussant sur son pieu. Sous mon nez, le gode coulissait toujours plus vite dans la fente de Rébecca et celle-ci gigotait tant et si bien que j’avais un peu de mal à continuer de lui suçoter le clito efficacement. Ca n’était pas bien grave car son corps tout entier était saisi d’une telle tension sexuelle que plus rien n’aurait pu l’empêcher de parvenir à l’orgasme.
Ce fut elle, d’ailleurs, qui jouit la première. Elle me traita de salope pendant que ses muscles se tendaient, mais aussi de pute, de sale lesbienne et que sais-je encore. Déjà je ne l’entendais plus car Roger venait de me lâcher soudainement son jus dans les boyaux, ouvrant en même temps les vannes de ses couilles et celles de mon propre plaisir.
-
A suivre…