confession coquine : timidité
1xo1
Puakea se dirigea vers son vieux collège d’un pas tout à fait…quelquonque. Cela faisait 4 ans qu’il allait dans ce collège et ça commençait à légèrement à l’emmerder car si l’extérieur est pas mal, l’intérieur et assez St Malotien, c’est à dire HLM.
Il avait 14 ans bientôt 15, selon ses dires, et n’avait connu ni le cancer ni l’amour les deux mamelles de l’homme. Pour le cancer il ne s’en faisait pas, mais il s’inquiétait pour l’amour. Il avait résumé ses seuls expériences amoureuses à une sortie pendant 50 minutes, gâchée par un fille touche à tout, et lui et sa “mie” s’étaient séparées.
Mais aujourd’hui c’était différent. Deux ans après, cela avait changé. Ces derniers temps il s’était senti amoureux d’une autre fille, timide comme lui, et qui ne pensait pas du tout à ces choses là, nan mais enfin ça n’est pas de son âge enfin quoi. Il s’avançait maintenant vers son ami qui allait donner la lettre, étandart flanboyant de son amour infini.
L’ami de Puakea, Albus, prit la lettre, puis la donna à Elisheva, le tendre amour de Puakea.
Celui ci espèrait que la réponse n’allait pas tarder.
Il se trompait.
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:22:22
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 16:54:43
Pause Titre pipi et mise au point
Les Timides (titre c’est fait ^^)
Je passe le pipi…
…et je passe à la mise au point
Je n’attends aucune pitié, indulgence ou tout ce que vous voulez.
Dïtes ce que vous pensez, ok?
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 17:24:33
1xo2
Puakea se sentis broyer du noir cette semaine là. Durant toute cette fatale semaine, il se répaitait que ça ne marcherait pas, qu’elle ne l’aimait pas, alors qu’Albus avait un discours optimiste, qu’il vait vu les regards d’Elisheva, que de toute façon, il était impossible de ne pas aimer Puakea.
En entendant cela Puakea leva les sourcils.
-Nan, mais tu m’as regardé? dit-il. Rien dans la tête ni dessus. J’suis pas beau.
-Ah me refait pas “Allô maman bobo”, j’ai déjà ça tout le temps à la maison.
Puakea sourit faiblement.
-Oui, tu as sans doute raison.
-Ca marchera.
-Ca ne marchera pas.
Et ils se séparèrent sur ce conversation d’un lyrisme absolument…lyrique.
Le lendemain, un mercredi, ils eurent un double cours de Physique. Albus et Puakea étaient arrivés avant tout le monde, comme à leur habitude, quand passa devant eux Elisheva.
Et celle ci adressa un sourir étrange au jeune garçon qui sentit ses entrailles remuer, comme une boule là, voir fig. 1, une raideur là, voir fig. 2 et une autre boule là revoir fig. 1, mais de l’autre côté cette fois.
Celui ci adressa une grimace en guise de sourir à la jeune fille dont les yeux pétillaient.
Alors durant cette fin de semaine, le jeune garçon se sentit sur un nuage, et rempli s’espoir et galvanisé, il mordit dans son week-end à pleines dents (pauvre week-end).
Soudain, je dis soudain pour eveiller votre attention, parceque question soudainité, ça vole pas haut. Bref soudain, il vit sur internet qu’il avait un nouveau mail. D’une certaine Elisheva.
Le coeur remplit s’espoir, il dirigea la pointe de la souris vers le bouton ouverture.
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:22:00
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 19-07-2006 à 17:58:57
et bien je serai sans pitié ni concupiscence (en un seul mot): j’aime beaucoup de ton de ce récit. Je cherche le bouton “suite” pour cliquer dessus, mais, ne le trouvant pas, j’attends avec imaptience!
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Rire de tout, de peur d’avoir à en pleurer. (Beaumarchais)
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité. Le bien est toujours le produit d’un art. (Baudelaire)
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 18:05:42
Merci beaucoup ça fait plaisir. ^^
Bon bref: Résumé des épisodes pécédents:
Puakea aime Elisheva, et il lui dit.
Il pense qu’il n’a aucune chance face à cet ange qui est entré dans sa vie voilà plus de quatre ans.
Mais en cette matinée de dimanche, la réponse vient…
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besoin d’ecoute
Juste envoutant… c’est pire!
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 18:17:55
C’est bien. Continue.
Les prénoms sont indiens non ?
Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 19-07-2006 à 18:18:26
Pas Bretons en tout cas!
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 18:21:40
1xo3
Puakea inspira pronfondément. Il aurait voulu avoir des feuilles d’eucalyptus à brûler, mais il y avait des années que sa mère avait tout brûlé.
Alors, prenant son courage à deux mains et sa souris à une, il cliqua vers le lien qui permettait de lire le mail.
Quand il eut finit de le lire, il resta interdit, sans aucune expression sur son visage, durant quelques minutes. Puis, comme dans un rêve, il s’était déconnecté d’msn, sans dire au revoir à quiquonque, avait fermé toutes les fenêtres de l’ordinateur, puis l’avait éteint. Puis il était remonté dans sa chambre, avait allumé sa chaïne stéréo et se jeta dans son lit. La stéréo passa “Yesterday”. Une chanson appropriée à son état.
C’était finit. Le mail avait été très clair. Elle ne l’aimait pas. Et c’était sans doute mieux comme ça (pour elle). Il passa la journée dans son lit sans bouger, sans boire, sans s’alimenter, ne faisant que respirer.
Puis le soir il s’était dit merde, qu’il fallait qu’il continue, que la vie ne s’arrêtte pas comme ça, qu’il y avait six milliards d’humains dans le monde dont à peu près trois milliards de filles, c’était pas le choix qui manquait.
Mais il s’objecta à lui-même, comment oublier un ange? Comment oublier une personne en tous points parfaite?
Mais la première moitié de son esprit eu quasiment raison de la première, à part pour le fait de l’oublier, et Puakea retourna au collège sans jamais en parler.
Durant toute la fin d’année scolaire, jamais il n’en fit référence, seuls ses regards trahissaient son amour encore vivace. Il continua sa vie, et elle aussi. Il aida Albus dans ses amours naissants, qui furent courronnés de succès, eux, puis son mental dégringola, et il se retrouva de plus en plus seul broyant du noir, comme le sombre personnage qu’il avait été.
Il ne reparla de ce sujet, à mots couverts, qu’une seule fois, par le biais de l’agenda d’Elisheva, car, fin d’année oblige, les collégiens s’écrivent des mots pour ne pas s’oublier.
Puis arrivèrent les vacances, lente déchéance de son menta avant qu’il ne remonte en flèche, se disant que quand il y a de la vie (généralement) y’a de l’espoir (aussi).
Il savait qu’elle irait dans le bahut juxtaposant le collège, mais lui irait dans un bahut à l’autre bout de la ville, promesse de changements, et de boulversements dans sa vie…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:22:42
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 19-07-2006 à 18:22:04
Be Puakea est hawaiien mais je me souviens plus de ce que ça veut dire
Albus c’est une référence ^^
Et Elisheva c’est hébreux
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 00:07:04
1xo4
Le bahut. Puakea en rêvait depuis longtemps. Il aimait toujours Elisheva mais il pensait peut être pouvoir tirer parti de cette situation, faire de nouvelles recontres.
Mais personne ne lui plaisait. A chaques fois qu’il commençait à regarder une fille, elle souffrait de la comparaison avec Elisheva. Il n’y en avait qu’une, qui faisait italien comme lui, avec qui il ne comprait jamais. Mais elle ne semblait pas s’intéresser à lui. Enfin ça c’est ce qu’il croyait.
En fait elle avait flashé sur lui dès leur première rencontre, mais elle le cachait très bien, étant douée. Cette fille se nommait Mohala, elle était petite, avait des cheveux noirs comme le jais qui tombaient lâchés sur ses épaules, et avait une taille fine, et de fines jambes de nacre.
Voyant que Puakea restait souvent avec Albus, elle prit celui ci à part, un jour, et lui tînt à peu près ce conversation:
-Tu es l’ami de Puakea.
Ca n’était pas une question.
-Oui, enfin à ce qu’il semblerait, pourquoi?
-Tu dois m’aider. fit Mohala.
-T’aider? demanda Albus, qui ne comprenait pas où elle voulait en venir.
-Puakea me plaît, beaucoup, si tu savais dans quel état il me met quand il sourit… expliqua Mohala.
-Ah je vois. fit le jeune homme ami de Puakea. Je veux bien t’aider, mais ce sera difficille. Cet imbécile s’est entiché d’une fille qui ne l’aime pas et il l’aime de plus en plus depuis…
Mohala baissa la tête.
-Mais je peux toujours essayer. dit Albus, souriant. Trouve toi dans le coin de la rue Lamarque à la sortie des cours, ok?
Mohala aquiesca, puis Albus partit en faisant un clin d’oeil à la jeune adolescente.
Albus se dirigea vers Puakea et lui dit qu’une surprise l’attendait rue Lamarque à la sortie des cours.
-Elisheva? fit Puakea.
-Non, mais une personne qui désire grandement faire ta connaissance.
-Oh, je t’ai déjà dit, Albus que je ne voulais pas…
-Puakea, tu dois y aller.
Devant le regard…persuasif d’Albus, Puakea céda du terrain et accepta.
La sortie des cours venue, Mohala attendait déjà Puakea, quand celui-ci, accompagné d’Albus, qui partit bien vite, laissant les deux jeunes gens seuls, avec leur timidité.
Il y eut un silence de gens qui n’ont rien a dire. Puis Puakea dit, pour détendre d’atmosphère, enfin pour essayer:
-Observons deux papillons.
-Quoi? fit Mohala, eberluée.
-Rien, rien c’est…rien.
Il toussota.
-Euh je voulais te dire…fit Mohala. Que, je voulais te dire que…tu me plais bien, voire beaucoup.
Puakea ne dit rien.
-Je t’aime, je crois. fit Mohala.
-Je dois avouer, que ne tu ne me laisse pas indifférent mais…
La figure de Mohala s’était rapprochée.
-Je ne te laisse pas indifférent?
Ses lèvres s’étaient rapprochées, Puakea pouvait observer chaque pores de la peau de la jeune fille.
-Et moi tu ne me laisses pas indifférente non plus, donc…
Elle l’embrassa…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:24:17
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 00:36:24
Résumé des épisodes précédents
Puakea aime Elisheva mais celle ci ne l’aime pas, selon son mail de réponse. Alors vient la fin de l’année et l’éloignement des deux adolescents, bahut oblige.
A son nouveau bahut, Puakea se fait vite remarquer par Mohala, un jolie brunnette, qui ne désire qu’une chose, le rencontrer.
Et c’est rapidement chose faîte, grâce à Albus, l’ami de Puakea, la rencontre, qui aurait pu tourner court à cause de la timidité des deux jeunes gens, mais s’est finalement bien passée, puisque Mohala finit par embrasser tendrement Puakea…
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 02:14:29
1xo5
Elisheva jeta ses livres et ses classeurs sur son bureau, et s’assis en levant les yeux vers Clyde, un garçon avec qui elle s’entendait très bien, et qui l’aidait tout le temps quand elle avait un problème, quel qu’il soit, Clyde donc qui posa ses affaires à côté d’elle.
Ils se levèrent en voyant la prof de français entrer, puis se rassirent. Clyde dévisagea Elisheva d’un drôle d’air.
-Qu’est ce qu’il y a, mon petit Clydounnet (ils étaient très liés)? demanda Elisheva. Tu vas bien?
-Moi oui, mais toi je suis pas sûr. fit Clyde. Tu es bizarre aujourd’hui, je dois avouer.
-Oh j’ai rêvé hier…
-Ah encore un rêve gouzigouzidrôme, où vous partiez ce Puakea et toi vers le soleil couchant, après avoir observé deux papillons, mains dans la main, yeux dans les yeux, la zigounette dans le pilou-pilou?
Elisheva éclata de rire, mais elle s’arrêta.
-Non, je n’ai pas fait ce rêve. Celui là était plus tragique, il partait avec une autre fille et je me retrouvait seule, entourée d’ombres noires…
Clyde réfléchit.
-Hmm, cela veut dire qu’il ne t’aimera plus, puis ta famille t’imposera un mari dont tu sera esclave jusqu’à la fin de ta vie.
-Tu devrais t’appeler Joseph.
-Pfffffffffff arrêtte de dire des bêtises.
Il discutèrent d’autres sujets durant tout le cours de français, puis ils se dirigèrent dans la cour, pour sortir car deux profs étaient absents, et ils comptaient rentrer ensemble, pour continuer à parler.
En attendant le bus, Clyde eut une idée.
-Et si on allait à son bahut lui rendre visite? fit Clyde, qui avait une longueur d’avance.
-Hein quoi qu’est ce qui se passe? fit Elisheva qui en avait une de retard.
-Ton Puakea, si on allait lui rendre visite à son bahut?
Les joues d’Elisheva s’empourprèrent.
-Euh oui, dit-elle, mais il ne m’a jamais appelé ou autre chose, il doit m’avoir oubli…
-Taratata! fit Clyde. Pour le savoir, il faut y aller.
La jeune fille céda, et ils partirent de l’autre côté de la ville, au bahut de Puakea. En chemin, Clyde demanda:
-Pourquoi lui avoir dit que tu ne l’aimais pas?
-Ben j’ai eu peur que mes parents le découvre eeet…
-Tu aurais dû lui expliquer, lui dire la vérité.
-Sans doute.
Ils firent le reste du chemin en silence. Vers 17h, ils arrivèrent à deux rue du bahut, à la rue Lamarque. Mais Elisheva et Clyde s’arrétèrent presque au croisement de la rue Lamarque avec celle du bahut.
Au coin, Puakea embrassait tendrement une jeune fille…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:24:51
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 02:21:28
Et maintement, qu’en pensez vous?
Dois-je continuer?
Ou dois-je refaire mes cours de français? ^^
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 20-07-2006 à 07:02:07
Bien sûr que tu dois continuer!! ce cours de français-là me plait beaucoup, surtout que si tu te mets à citer Desproges, je te suivrai n’importe où!!
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 10:43:47
^^ merci beaucoup.
Bon en étais-je?
1xo6
Puakea n’eut la sensation des lèvres de Mohala qu’après qu’elles se soient posées sur les siennes. Elles étaient si douces! Et elles avaient le goût de pêche. Par contre, Mohala sentit toute suite les lêvres de Puakea, et elle fut surprise. Elles avaient plusieurs goût à la fois, allant de la goyave jusqu’à la papaye en passant par la mirabelle.
Puakea, encore tremblant, ferma les yeux, puis il sentis une langue tenter de franchir la barrière de ses lèvres et de ses dents, et là il s’abandonna complêtement au destin qui lui offrait cette expérience, pour la première fois de ta vie.
Mais ses scrupules revinrent bien vite (eh sinon y’aurait pas d’histoire) et il décolla ses lèvres de celles de Mohala.
-Qu’y a t-il? demanda la jeune fille.
-Rien c’est juste… commenca Puakea
Puis il remarqua qu’Elisheva était dans la rue juste à côté, avec un jeune garçon qu’il ne connaissait pas, et il remarqua qu’elle ne bougeait pas, et qu’elle avait les larmes aux yeux.
Albus marchait d’un pas leste vers l’arrêt du tramway, en pensant à ce qu’il avait fait. Il réfléchit tant et bien qu’il ne remarqua pas les yeux intenses posés sur lui par, vous allez rire, son amour de collège, avec qui il était sortit en fin d’année, prénommée Marie.
Celle ci s’approcha, et lui carressa la tête.
-Tu vas bien Albus? dit-elle.
-Pardon?
-Albus. Je te demande si tu vas bien, tu as l’air soucieux…
-Tiens Marie, quelle joie de te voir ici dans ce tram, euh si je vais bien, non.
Il lui raconta ce qu’il avait fait, et elle secouait la tête en signe de dénégation, puis elle dit:
-Tu n’aurais pas dû, si Puakea aime très fort Elisheva, ils vont finir par tomber dans les bras de l’un et l’autre.
-Marie, tu sais bien que je crois pas à ce genre de plans à l’eau de rose. dit Albus.
-Avant que tu ne me dise que tu m’aimais, je ne t’aimais pas. dit Marie.
-Ma non foi vient d’être ébranlée…
Il leva la tête.
-Donc je dois…
Elle hocha la tête.
A l’arrêt suivant, il sortit et courut vers son bahut, bouscula des gens puis arriva rue Lamarque juste derrière Elisheva et Clyde.
Elisheva se tenait face à Puakea, avec Clyde à ses côtés, qui avait posé la main sur son épaule. Mohala se tenait en retrait, ne comprenant pas la situation…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:25:22
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miss marple
j’écris donc je suis
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 20-07-2006 à 10:53:32
J’aime beaucoup !
De la tendresse, les maladresses de l’adolescence,et… et (surtout) ce récit est pétri d’un humour que je crois reconnaître… Mis à part mon maître à penser (j’ai nommé le sieur Desproges), il me semble avoir trouvé quelques influences “Rubriques à Brac” (avec les voir fig.1, et le soudain pour attirer notre attention, entre autres…) Me tromperais-je ?
Continue !!
Message édité par miss marple le 20-07-2006 à 10:54:07
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 11:50:05
^^ vous allez me faire rougir (même si je ne peux pas vérifier pour les Rubriques à brac, je n’ai jamais lu, faut que je lise d’ailleurs)
Bref la suite:
1xo7
-Oups… fit doucement Albus.
Le silence qui s’était installé était pesant, comme une chape, et personne n’osait faire un pas, un geste, ou proférer une parole, de peur d’amorcer définitivement une situation explosive.
Puakea ouvrit la bouche comme pour dire quelque chose, mais Elisheva lui fit non de la tête, puis elle lui tourna le dos et repartit vers l’arrêt de bus où son bus devait venir, pour l’emmener chez elle. Clyde lança un regard noir, mais emplit de pitié à Puakea et lui emboîta le pas.
Albus ne fit rien pour tenter de leur expliquer, et les laissa passer.
Dans le bus, Elisheva regardait à travers la vitre du bus où des gouttes de pluie s’écrasaient. Clyde lui carressait les cheveux, et la nuque d’un air tendre, ne sacahnt que faire.
-J’ai l’impression d’un vide…
-C’est normal, hélas. fit Clyde.
-Ca t’es déjà arrivé? demanda Elisheva.
-Plus encore que tu ne le crois.
Elle sourit faiblement
-J’ai vu ce que ce salaud a fait, et je n’arrive pas à lui en vouloir, je l’aime encore.
-Ca arrive…trop souvent
-Comment en est on arrivé là?
-Au commencement était le chaos, YHWH ordonna le chaos et fit jaillir la lumière…
-Tu remonte un peu trop loin, là… sourit Elisheva
-Sans doute… Bref au sixième jour il créa l’homme puis la femme. Tout est partit de là…
Elisheva sourit, et reporta son regard dans les brumes du monde de dehors si dangereux pour le coeur d’une jeune fille…
Puakea, après la fuite d’Elisheva, resta interdit. Puis il sourit et murmura imperceptiblement:
-Puisqu’il le fallait.
Puis il se dirigea vers Mohala, qui n’avait rien compris, et l’embrassa tendrement…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 15:25:55
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 12:44:22
cela vous plaît-il toujours?
En tous cas j’ai une suite conséquente en réserve, donc…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 12:48:38
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Licorne-Noire
Le Feu sous la Glace
Profil : Doctinaute d’or Posté le 20-07-2006 à 15:25:33
J’aime bien! Je suis prête à lire la suite que tu as en réserve!
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Rêver c’est le suicide que se permettent les gens biens
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 15:53:25
^^ merci encore…. Bon, où en étais-je?
1xo8
Le soir venu, Elisheva mangea peu et alla bien se coucher. Ses parents étaient particulièrement en joie ce jour là, et comme à chaques fois qu’ils étaient en joie, pour une raison ou pour une autre, enfin moi personellement je m’en fous, ça me concerne pas quand je suis en joie une tuile m’arrive, oui bon, que disais-je avant d’être lâchement intérrompu par derrière et par moi même, oui donc, à chaques fois qu’ils étaient en joie, les parents d’Elisheva mettaient du Jaques Brel, et la chanson qui passa en premier eu le don d’anéantir Elisheva qui pleura à chaude larmes.
Normal, me direz vous, c’était “Ne me quittes pas”, mais est ce que je pleure en écoutant “Yesterday”, moi?
Bref, le lit d’Elisheva fut mouillée de sécrétion lacrymatoires, salées donc, quand elle leva la tête vers le mur de son bureau. Elle vit les photos de sexe de ses amies, au millieu desquelles elle avait accroché anodinement un an plus tôt une photo de Puakea.
Alors un courant de haine glacée l’envahit tout à coup, et elle arracha d’un geste rageur la photo de son amour et dit:
-Ah je me suis retenue pour toi de faire des trucs dont j’avait envie, eh bien maintenant, j’vais les faire et tu vas me regarder les faire. dit-elle en s’adresseant à la photo de l’adolescent, photo où il l’avait l’air de se demander ce qu’il faisait là.
Il faut savoir que la famille d’Elisheva est une famille catholique conservatrice, donc des phrases du genre: “le sexe c’est sale” en général, “méfie toi des femmes de mauvaises vies” pour les garçons “méfie toi des garçons” pour les filles. Bref elle n’était pas très portée sur la chose if you see what I mean.
Elle vérouilla la porte de sa chambre et se deshabilla. Elle posa sa chemise de nuit à portée de main en cas d’irruption intempestive des parents, et elle s’assit devant la photo ou Puakea se demandait toujours mais non d’un chien ce qu’il faisait là!
Ne sachant trop comment s’y prendre, elle fit glisser ses fines mains sur ses jambes pâles, puis les remonta sur ses cuisses, et, évitant le saint des saints, elle les fit carresser son ventre, puis, prise d’une témérité qu’elle n’avait jamais eu, elle empoigna ses seins, qui n’étaient ni trop gros, ni plats. En les empoignant, elle ressentit une sensation qu’elle n’avait jamais ressentit avant. Elle poussa un petit cri, qu’elle ententit à peine. Elle massa ses seins, puis envoya sa main droite explorer son bas ventre. Elle poussa un autre cri, plus fort. Elle sentit son bourgeon (son clito si vous préférez ou si vous êtes communistes stalinien) durcir sous la pression de sa paume, et elle le massa. L’ayant massé, remassé, elle atteignit un petit orgasme, l’orgasme des premières fois, puis elle resta nue, et étendue sur son lit, puis se reprenant, elle mit sa chemise de nuit, déverrouilla sa porte, puis s’endormit en pensant à ce qu’elle avait fait, en toute illégalitée…
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 20-07-2006 à 16:20:40
Encore, encore!! Au delà de l’érotisme qui se dégage de tes lignes, j’aime beaucoup ta plume et ta façon d’écrire! c’est un vrai régal d’humour, et d’humour un peu grinçant, une peu acide, comme un jus de citron bien frais qui fait du bien mais qui fait grincer des dents!
Bref, continue, je te suis toujours!!
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 16:56:13
Encore merci pour ces encouragements, bon, ben je retourne à mon vice.
1xo9
Puakea suivit Mohala dans sa maison éclairée de néons, car elle organisait en l’absence de ses parents pour deux jours (moi je dis, dans les histoires, il faut toujours se débarraser des parents parceque sinon, le héros s’étiole, et il fait beaucoup moins de conneries.), bref oui les parents s’étaient cassés pour deux jours, sans doute désespérés par leur fille unique, et celle ci organisait une fête, un sôterie, si vous péférez.
Evidemment, comme il n’y avait que des jeunes, l’alcool coulait à flots, pire que sous Néron, et en plus il était frelaté, ah les cons, savent pas appréçier un bon Savigny-les-beaunes!
Cela faisait un an que Mohala et Puakea sortaient ensemble, au grand jasement de tout le bahut, car l’un et l’autre n’étaient pas si extraordinnaires que ça, Puakea encore moins que Mohala.
Tout le monde s’amusait, ou semblait s’amuser, et préparaient donc pour la plupart une soirée chaude à l’hôtel ou autre part, en tous cas sur un sommier dont ils vont oublier le nom pour les litophiles, ou à même le caniveau pour les “sexybithionistes”… Du moment qu’ils pissent pas autour pour marquer leurs térritoires, ces jeunes crétins qui vont jusque dans nos campagne écorcher notre grammaire et notre sintaxe, sans compter le culbutement des filles et femmes, pour les humanophiles, ou pire nos baguettes de pains pour les panophiles.
Bref, où en étais-je… Ah oui.
Mohala tenta de faire boire Puakea pour qu’il ressemble un peu plus aux jeunes, mais il grimaça devant l’alcool frelaté, et demanda où étaient rangés les alcools. Ils étaient dans la cuisine, dixit Mohala.
-Je vais vous montrer ce qui est bon.
Il revînt avec une bouteille de whisky, et se versa un verre qu’il vida d’un trait, à l’eberluement de Mohala et d’autres.
Les heures passèrent, et les derniers invités partirent, mais Puakea resta ranger, sans être bourré malgré ses deux verres de Whisky. On ne pouvait pas vraiment en dire autant de Mohala qui s’était faîte une ou deux bouteilles d’eau de feu, je sais plus j’ai arrêté de compter à mon deuxième verre (de Savigny-les-beaunes).
Avec un regard coquin, la jeune adolescente qui déjà se muait en magnifique jeune femme, ou l’on peut se dire que la femme est belle au sortir de l’enfance, mais regardez moi ces fesses bon dieu. Bon enfin bref, elle l’attira dans un coin, l’embrassa intensément et dit:
-J’ai envie de toi.
(Je ne peux m’empêcher de saluer la platitée du conversation, tel que j’en ai rarement vu, à part chez moi même)
Alors elle commença a déboutonner la chemise hawaiienne de Puakea…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 17:55:36
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 17:53:53
Si envie il y a, la suite sera pour ce soir, ou demain, avec les épisodes 1×1o et 1×11…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 17:55:09
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 20-07-2006 à 20:36:49
et bien envie il y a!!! vive ce récit!!!
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Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité. Le bien est toujours le produit d’un art. (Baudelaire)
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 22:29:45
Abraham avait demandé à YHWH que Sodome soit sauvée s’il y avait seulement dix juste.
Là, il suffit d’une personne d’un geste d’une parole pour que cela continue.
Résumé des épisodes précédents
Puakea aimait Elisheva, mais les circonstances les ont séparés, et il se retrouve avec Mohala, une jeune fille qui en pince pour lui.
Mais au moment de conssomer cet état de fait, que fait Elisheva, le premier amour de Puakea?
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miss marple
j’écris donc je suis
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 20-07-2006 à 22:40:03
Comment ça tu n’as jamais lu les Rubriques à Brac ? Espèce d’inculte !!! Pourtant, j’aurais parié…
D’ailleurs, il faudrait que je m’y replonge, moi, ça fait un bail !
Bref, continue, j’aime beaucoup ton style.
Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 22:41:57
^^ merci pour les encouragements, et pour les rubriques à brac, je vais m’y mettre promis.
Bon passons à la suite.
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 22:28:38
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 20-07-2006 à 22:26:02
1×1o
Elisheva leva les yeux vers la prof d’histoire, mais elle ne comprenait pas du tout ce qu’elle voulait dire par:
-Qu’on fait les arabes après avoir été arrêtés à Poitiers?
Quelqu’un leva un doigt salvateur pour Elisheva qui pousa un imperceptible soupirement de soulagement.
-Oui? fit la prof, visiblement déçue d’Elisheva, bonne élève normalement.
-Ben y sont arrivés à New-York en 747! lanca un crétin du fond de classe.
Cela finit bien évidemment par des rires généraux, et une généreuse distribution de punitions.
A l’arrêt de bus, Clyde s’assit à côté de la bientôt jeune femme si tout va bien, et dit:
-Toi, t’es encore moins dans ton état normal que d’habitude. Il s’est passé quelque chose, hier soir? Je t’ai toujours dit que quelquechose t’arriverai à force de te masturber pour te venger…Drôle d’idée…d’ailleurs.
-Je t’ai déjà que c’était parcequ’avant j’avais décidé de rester “pure” pour lui.
-C’est des conneries ça, c’est pas parceque t’as l’hymen défoncé qu’il va moins t’aimer.
Elisheva ne sourit pas, puis elle respira et dit:
-Je vais te le dire, mais pas ici.
Elle lui indiqua qu’elle préférai marcher.
-Hier soir, dit-elle, vers deux heures du matin, j’ai commença à me caresser…
-Evite les détails, s’il te plaît.
Mais elle voulait aussi se, et le mettre à l’épreuve, elle voulait aussi savoir quel effet elle pouvait faire à un garçon.
-Je me suis frottée la jambe, puis j’ai enlevé ma chemise de nuit et ait vérouillé la porte de ma chambre, mais j’ai, par un fol accès de témérité, laissé la fenêtre ouverte. Bref, j’ai continué à me caresser le corps doucement, ma nuque, mon cou, mes hanches, puis mes seins, qui devinrent plus dur et qui pointèrent. Je me carressais le ventre, puis j’arrivais à l’endroit de mon sexe…
-Eli…
-Ne m’interromps pas! Bref, j’écartait doucement les lèvres de ma moule, titillait mon clito, et enfonçais deux doigts dans mon vagin. Je sentis un fourmillement dans mon “trou”, et je poursuivis l’exploration plus en avant. Je poussais de petit cris de plaisir, plus des gémissements et des soupirs que des cris, puis je m’aperçut que je “mouillais”. J’étalais le liquide de mes sécrétions vaginales sur mes seins et, tout en me masturbant le vagin et le clito avec ma main droite, je me massais les seins avec la gauche. Soudain je jouis, poussant un cri puissant, mais heureusement atténué par l’épaisseur des murs et de la porte. Seul quelqu’un qui aurait été dehors l’aurait entendu.
Or en disant cela, elle pouvait voir le trouble dans lequel elle avait mis Clyde, son ami, son confident, et peut être même son soupirant. Mais elle revînt ben vite à ce qui l’ennuyait vraiment.
-Mais, après avoir eu mon orgasme, une sensation d’ettouffement m’etreint, et je tombais nue sur mon lit. Puis, cette sensation baissa, et je m’endormis. Que s’est il passé?
Clyde réfléchit avant de dire:
-Je ne sais pas, mais à mon avis, ça vient de Puakea…
Or revenons donc à hier soir, pour savoir ce qu’il s’est réèllement passé entre Puakea et Mohala…
Message édité par Lekemok le 20-07-2006 à 22:28:56
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 21-07-2006 à 12:45:00
1×11
Puakea resta ranger après la fête, sans être bourré malgré ses deux verres de Whisky. On ne pouvait pas vraiment en dire autant de Mohala qui s’était faîte une ou deux bouteilles d’eau de feu, je sais plus j’ai arrêté de compter à mon deuxième verre (de Savigny-les-beaunes).
Avec un regard coquin, la jeune adolescente qui déjà se muait en magnifique jeune femme, ou l’on peut se dire que la femme est belle au sortir de l’enfance, mais regardez moi ces fesses bon dieu. Bon enfin bref, elle l’attira dans un coin, l’embrassa intensément et dit:
-J’ai envie de toi.
(Je ne peux m’empêcher de saluer la platitée du conversation, tel que j’en ai rarement vu, à part chez moi même)
Alors elle commença a déboutonner la chemise hawaiienne de Puakea…
Puakea, n’ayant pas bien suivit l’affaire, se laissa faire, se disant qu’il était normal pour un hommes de se voir dénudé, au moins en partie. Il osa même caresser la nuque de Mohala, puis ses cheveux. Mohala, quand elle eu finit de déboutonner la chemise, l’enleva, et embrassa fouguesement Puakea en jeta la chemise par terre et en caressant le torse de Puakea.
Alors Mohala enleva son débardeur violet et laissa apparaître son soutien-gorge noir qui envelopait sa poitrine, qui n’était pas abondante, mais pas mal non plus. Puakea embrassa Mohala, et lui enleva sa jupe noire, et la contempla en sous-vêtements. Elle avait une petite culotte bleue, et constata une tâche au niveau du saint des saints de Mohala. Celle ci déclara qu’elle était assez exitée, oui, puis posa sa main sur le sexe de Puakea qui commençait légèrement à durcir. Puis elle enleva le jean du garçon, puis son caleçon et le contempla nu.
Elle pensa qu’il était très beau ainsi offert à elle, avec ses jambes graciles, mais poilues, son ventre mou en apparence, mais qui se révélait dur au toucher. Alors elle dégrafa son soutien-gorge, et il tomba, révélant ses seins dont les pointes commençaient déjà à durcir, puis elle descendit sa culotte, et révala le temple des temples, couvert d’une petite forêt de toison noire.
Elle se précipita sur Puakea, l’embrassa, lui prit la main, et la posa sur son bourgeon qui grandissait de plaisir. Elle poussa un soupir, puis elle entraîna Puakea sur le canapé, pour qu’il la possède, pour qu’il la pénètre, ce qu’elle attendait de puis des mois et des mois entiers.
Mohala, sous les caresses de Puakea, commençait à ressentir du plaisir, mais au moment de consommer l’acte, Puakea se refusa à elle, et eu l’air songeur.
-Qu’y a t-il mon chéri? demanda Mohala. Tu seras à la hauteur j’en suis sûre!
-Ce n’est pas ça… C’est que je me suis dit, que faire ça avec toi, ce serais une trahison…
-Envers qui?
-Vois tu, je suis désolé Mohala, je t’aime beacoup, mais en sortant avec toi, je pensais pouvoir oublier quelqu’un à qui je tiens beaucoup et…
-Je m’en doutais…Donc tu aimerais arrêter avec moi, c’est ça?
-Je pense oui, je ne veux plus te mentir et me mentir à moi même.
-Et bien soit, si c’est comme ça. Alors adieu.
Et elle l’embrassa, mais pas pour la dernière fois de sa vie…
Message édité par Lekemok le 21-07-2006 à 15:06:15
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Lekemok
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 21-07-2006 à 15:35:35
Résumé des épisodes précédents
Elisheva et Puakea s’aiment, mais les circonstances les ont séparés, et ils ne s’aiment pas tout à fait en même temps.
Alors Puakea s’est fait “accrocher” par Mohala, une jolie lycéènne, et, en 1ère après être sortits ensemble durant 1 an, il sont prêts à consommer l’acte suprême (un peu de romantisme à l’eau de rose ne fait pas de mal) quand Puakea se rappelle Elisheva et déclare à Mohala : “Ben je suis content mais deuxième c’est pas non plus premier alors je ferais mieux la prochaine fois”… Ah non ça c’est Poulidor au tour de france je sais plus combien, attendez je revois mes archives ah! Bref il déclara à Mohala qu’il aime en fait quelqu’un d’autre et que ce serait une trahison (bah sinon y’aurait pas d’histoire) et cette imbécile le laisse partir!!!!!!!!!!!
Bon passons si vous le voulez bien à l’épisode 1×12, où il y a un peu d’action…
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titamelie
J’aime qu’on m’aime
Profil : Fidèle Posté le 21-07-2006 à 20:14:51
Lekemok a écrit :
[b]Bon passons si vous le voulez bien à l’épisode 1×12, où il y a un peu d’action…
Je suis sure que nous sommes très nombreux à attendre le prochin épisode
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 21-07-2006 à 22:31:15
Merci. Bon alors, dans quelle coin du cerveau ais je fourré la suite? Ah oui là…
1×12
2 ans avaient passés depuis les derniers évènements narrés et relatés ici même. Puakea avait 19 ans, et commencait sa seconde année de fac à Nantes, comme Albus d’ailleurs. Ils allaient tous deux être profs, s’ils réussissaient leurs études bien évidemment.
Ils s’investissaient beaucoup dans la fac, notamment sa radio, où ils animaient avec une troisième larrone (Marie, l’amie d’Albus) une emission où ils dressaient le portrait de gens de la fac ou de personnalitées. Albus s’occupait de leurs bon côtés, Puakea était sensé dire leurs mauvais côtés, mais le faisait rarement, préférant s’interroger sur l’éternelle question du est ce que oui ou non Nantes est en Bretagne, et Marie tranchait, et arbitrait.
Un jour, alors que l’année avait bien commencée, Puakea entra dans la bibliothèque, se renseigner sur Sacha Guitry pour la prochaine emission, quand il s’arrêta, stupéfié par l’apparition qui allait traverser la porte en même temps que le lui, et qui se tenait devant lui.
Elisheva était devenue magnifique avec les années. Petite, mignonne, les pommetes roses, ses cheveux blonds en un élégant chignon. Elle portait un chemisier violet qui sugérrait un petite mais joli poitrine. Elle avait aussi une longue jupe noire (j’ai dit jupe pas minijupe, pensez qu’à ça les gars), bref elle était super zouli.
Quand elle reconnu Puakea qui n’avait pas bougé d’un poil, elle rougit, puis l’attira dans la bibliothèque, griffona un mot sur une feuille, puis partit, laissant Puakea hébété.
Sur le mot, Elisheva lui donnait rendez vous dans le petit bois qui bordait la fac.
Il ne rechercha rien sur Guitry, mais se dirigea vers le bois, bien qu’ayant une demi heure d’avance… Mais il s’en fichait.
Depuis qu’il l’avait revue, il l’aimait plus encore, comme un fou, et il voulait lui dire avec toutes les armes qui lui restaient, c’est à dire les mots.
Elle arriva, avec un sourir triste aux lèvres.
-Ca fait du bien de te revoir.
Elle s’assit mais il ne répondit rien.
-Ca va?
-Tu vas me trouver con vu ce que je t’ai fait, mais je t’aime plus encore, maintenant. dit Puakea.
-Moi aussi je t’aime, et puis je t’ai pardonné, Clyde connais un peu Mohala, et il m’a dit ce qui…
Puakea leva les yeux.
-Il y a quelque…?
-Il n’y a rien et il n’y a rien eu entre Clyde et moi, c’est mon meilleur ami, et le seul homme que j’ai aimé c’est toi. dit Elisheva.
Puakea sourit seulement.
-Il faut que je me sauve…dit Elisheva en se levant.
Elle se prépara à partir, puis se ravisa, embrassa Puakea durant une bonne minute et partit, enfin.
Puakea se surpris à sourire bêtement, tout seul. Puis il décida de faire cette après midi à la radio quelque chose qu’il n’aurait sans doute jamais fait dans son état normal.
Seulement il n’était pas dans son état normal.
Message édité par Lekemok le 21-07-2006 à 22:19:38
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 00:14:02
1×13
-Nous revoilà donc entre quatre murs, dans ces endroits chargés d’histoire puisque nous avons prouvés grâce au minou de la montstmichelaise que le Mt St Michel est bel et bien en Bretagne, tout comme Nantes, annonça Marie pour débuter l’émission, et nous avons prouvés que la vie est une maladie sexuellement transmissible et incurable.
Puis elle résuma objectivement la vie de Sacha Guitry, qui allait bientôt en voir de toutes les couleurs. Enfin elle se tourna vers Puakea et dit:
-Puakea? Puakea! A toi! Les mauvais côtés de Sacha Guitry.
-Hm oui, ah oui. Désolé, j’avais la tête ailleurs. Je rédigeais mon testament.
“Oui, je vais mourir. Je vais mourir sans avoir connu la troisième guerre mondiale, je vais mourir sans avoir connu le cancer, je vais m’éteindre sans avoir vu Chirac se faire lyncher par la canaille régicide, et bientôt présidenticide.
“Vous vous demandez sûrement de quoi vais-je mourir. Je vais vous dire pourquoi je vais mourir. Je vais demander mon amour en mariage.
“Oh ce n’est pas elle qui va me tuer, non elle est non-violente comme moi je suis hippie, non elle ne peut pas me tuer. Ce sont ses parents, au demeurant catholiques conservateurs et qui tiennent à l’hymen de leur fille comme moi je tiens à mon paquet de m&m’s dans ma poche, qui vont me tuer.
“Eh bah, je suis pas le parti idéal moi, je suis aussi chrétien qu’Albus est petit-fils de poilu, c’est à dire un peu. Et en plus je suis aussi facile à vivre que Marie est militaire.
“Et puis sans compter mes nombreuses tares, tout autant psychologiques, je suis névrosé et psychotique, que sexuelles!
“En effet, à l’instar des mes partenaires de conneries radiophoniques, j’ai moi aussi mes troubles… Tandis qu’Albus souffre de la maladie du TVG Paris-Marseille, il va tellement vite que sa petite-amie a à peine baissé sa culotte qu’il décharge ses caisses au Vieux-port, et que Marie est atteinte du syndrôme de l’Italie, quand elle fait l’amour, elle triche, gagne du temps pour se reposer et s’arrange pour recevoir des coups de boules et faire sortir son partenaire des limites du terrain, c’est à dire le lit, où elle s’empresse de la rejoindre dans les vestiaire, eh bien moi, je souffre du syndrome dit de Puakea. Quand je baise, je peux pas m’empêcher de penser à autre chose. Hier encore, je faisais un cunni à ma future veuve quand elle dit:
“Puakea, tu n’as pas la tête à ce que tu fais, tu n’as pas la tête à ce que tu faiiiiiiiiiiiiiiiis!!!!!!!!!!!!!!”
“Enfin bref, je suis mal. Mais bon j’ai déjà été mal ce jour où nous étions seuls elle et moi dans une chambre, et tout d’un coup elle déclara “Take it me off, mother is coming!” dans la langue de ceux qui n’étaient pas ses pères à moins que sa mère ne lui ai caché des choses. “Take it me off, mother is coming!” qui veut dire : “Enlève ça de moi, la vieille s’amène!”.
“Et elle arrivait la bougresse.
“Elle arrivait en effet pour nous dire la teneur du repas. Des saucisses de Morteaux.”
Puis il but un peu et déclara:
-Donc Jean-Paul Sartre, à moins que je n’ai rien suivit, est un imbécile, qui n’a écris que des connerie, et je laisse à Albus le soin de vous convaincre totalement!
Puis il s’assit.
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 22-07-2006 à 02:00:48
C’est tout simplement énorme!!! J’adore toujours ton humour, d’ailleurs, ne serais-tu pas le fils spirituel de Desproges? en tout cas je suis sure qu’il ne te renierait pas si c’était le cas (l’est-ce?)
Moi je dis encore encore et aussi encore!!!
Bravo
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Rire de tout, de peur d’avoir à en pleurer. (Beaumarchais)
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Bebemouch
No good…
Profil : Doctinaute d’or Posté le 22-07-2006 à 02:02:07
Citation :
Tandis qu’Albus souffre de la maladie du TVG Paris-Marseille, il va tellement vite que sa petite-amie a à peine baissé sa culotte qu’il décharge ses caisses au Vieux-port, et que Marie est atteinte du syndrôme de l’Italie, quand elle fait l’amour, elle triche, gagne du temps pour se reposer et s’arrange pour recevoir des coups de boules et faire sortir son partenaire des limites du terrain, c’est à dire le lit, où elle s’empresse de la rejoindre dans les vestiaire,
rien que ça, je ne peux pas m’empêcher de le relire et de le rerelire!!!
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Rire de tout, de peur d’avoir à en pleurer. (Beaumarchais)
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité. Le bien est toujours le produit d’un art. (Baudelaire)
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 11:36:57
Bebemouch a écrit :
J’adore toujours ton humour, d’ailleurs, ne serais-tu pas le fils spirituel de Desproges? en tout cas je suis sure qu’il ne te renierait pas si c’était le cas (l’est-ce?)
^^ Je vais rougir, je suis peut être le fils spirituel de Desproges à moins qu’on en trouve un autre, en tous cas il ne m’a toujours pas reconnu dans ce cas….
Fils naturel, sans doute pas, j’étais mort quand il est né…
…ou le contraire
Je profite de cet instant de flottement pour dire que l’épisode que je vais mettre en ligne bientôt (parceque je les écris au fur et à mesure) sera peut être le dernier avant longtemps, mais ne désespérez pas, même si cette histoire venait à disparaître, je m’en souviens assez pour pouvoir faire la suite.
Bref passons au 1×14
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 11:55:47
1×14
Elisheva mit la radio de la fac en marche, dans sa voiture, tandis qu’elle rentrait chez elle. On lui avait appris l’existence de l’émission de Puakea quelques jours plus tôt et elle se demandait ce que c’était.
Elle pouffa de rire durant toute la longueur de l’émission, surtout dans la partie de Puakea car elle était assez concernée par les élucubrations radiophoniques de son jeune amant (j’ai pas pu m’en empêcher). L’entendre dire qu’il pratiquaient le cunni avait aussi un petit quelque chose…d’exitant. Et puis les accusations envers Marie et Albus de troubles sexuels graves étaient pas mal.
L’émission étant finit, on avait déclaré que Sacha Guitry n’était finalement pas si imbécile que ça: il avait oublié d’être con avait superbement déclaré Marie, qui elle aussi pour l’occasion avait oublié d’être conne, Elishava éteins la radio, et patienta dans les embouteillages qui étaient invariablement sur son chemin depuis qu’elle avait été transférée de la fac de Bordeaux à celle de Nantes, pour incompatibilité d’humeur avec le directeur.
Soudain, j’essaye lâchement d’attirer votre attention pour tirer vos regards de la cullotte de la copine pour les couples/hommes/femmes, les nageuses Est-Allemande et les lesbiennes, ou du boxer du ami pour les femmes, ou les homosexuels, bref soudain disais-je, soudain l’embouteillage se résorba et Elisheva pu se garer à sa place favorite, juste devant l’appartement.
De la lumière était dedans. Elisheva, intriguée car seule elle et ses parents, restés à Bordeaux en avaient la clef.
Elle ouvrit la porte…
Puakea, à la fin de l’émission, se fit chaudement congratuler par tous, subit quelques remontrances de la part de Marie et Albus, mais il s’en fichait, il avait la tête ailleurs. Il voulait la revoir, pouvoir sentir son parfum, caresser ses cheveux, sa nuque et ses mains. Il voulait revoir ce petit visage qui lui réchauffait le coeur.
Quand il revînt chez lui, il écouta sa boîte vocale, parceque…parceque bon, c’est le genre de choses qu’on fait en rentrant chez soi avant de mettre la Star Ac’, on écoute sa boîte vocale.
Il n’y avait qu’un message. C’était Elisheva, en pleurs qui lui demandait de venir chez elle, et lui donnant son adresse.
Puakea ne savait que faire, mais il était bête et discipliné (il aurait pu être militaire) et il lui obéit.
Quand il la retrouva chez elle, elle pleurait toujours.
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 12:00:38
Résumé des épisodes précédents
Après des débuts de relation houleux, avec notament une amante, non pas dans le placard, mais dans la rue, Elisheva et Puakea semblent enfin s’être retrouvés, à la fac, quand elle reçoit une visite qui la fait appeler son amour en pleurs, lui demandant de rapliquer en quatrième vitesse chez elle…
Message édité par Lekemok le 22-07-2006 à 12:02:22
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Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 12:14:19
1×15
Puakea gara sa voiture à côté, sans s’en douter, de celle d’Elisheva, et remonta la petite allée qui menait à l’appartement. Il appuya sur le bouton “Elisheva *******” et attendit. La porte s’ouvrit bien vite, et il monta les escaliers qui menaient non pas au Graal, mais presque, qui menaient à l’appartement d’Elisheva.
Quand il entra, il trouva celle ci sur le canapé, en pleurs. Elle leva la tête et dit:
-Puakea, j’ai une affreuse nouvelle à t’annoncer.
-Qu’est ce qui est si affreux qui te fais donc pleurer comme ça? demanda l’étudiant.
-Mes parents m’ont rendus visite. Ils vont m’obliger à me marier, c’est comme ça dans ma famille, on doit se marier à 19 ans. Je n’ai pas le pouvoir de refuser, sinon ma mère s’arrangera pour te mener la vie dure et ça je le veux pas. Je leur ai dit que c’est toi que j’aime, mais il ne t’aiment pas, à cause surtout du fait que tu n’est pa baptisé…Je sais pas que faire, je ne sais pas…
-Et avec qui veulent-ils te marier?
Elle fit glisser un photo vers Puakea sur la table.
C’était Clyde.
-Ah je vois… Eh bien moi je sais. Tu vas faire semblant de te résigner, et le jour du mariage, dont tu m’auras donné toutes les coordonnées, je viendrais te faire une surprise. dit il en faisant à son amour de jeunesse un clin d’oeil.
-Puakea, je voulais te dire aussi. J’ai gardé ma virginité en cadeau pour toi, et je ne veux pas que ce soit Clyde qui la prenne…
-Tu sais moi ces trucs là…
-Je ne veux pas être “pure” pour ce mariage. Je veux…J’aimerais qu’on fasse l’amour.
Puakea manqua d’avaler ses cordes vocales, sa pomme d’Adam et son cerveau.
-Maintenant, là?
-Oui.
Elle l’embrassa, et le caressa tout du long de son corps, passant parfois sous sa chemise hawaiienne violette e noire. Et il lui répondit en la caressant tendrement la nuque, les cheveux et les mains. Puis, l’exitation aidant, cela avança, ils allèrent vers la chambre d’Elisheva en s’embrassant, et enlevant leurs vêtements, se retrouvant en souvêtements. Elisheva avait un soutien-gorge bleu et une culotte assortie, tandis que Puakea avait un calecon rouge, d’où l’on pouvait apercevoir une bosse dépassant.
Ils s’embrassèrent, se caressèrent, rièrent à leurs caresses, et Puakea s’aperçut de l’exitation d’Elisheva car elle mouillait comme on dit. Puis elle enleva le calecon de Puakea et révéla son sexe déjà dur…déjà. Et il lui enleva ses sous vêtements, révélant deux beaux seins (oui généralement y’en a deux, enfin je crois je n’ai jamais fouillé la question hin hin hin hin hin) et un minou exité par tant de nouveauté, avec une fourure sombre autour des lèvres et sur le pubis de la jeune femme.
Puakea caressa la moule d’Elisheva et celle ci soupira de plaisir en massant un de ses seins et en caressant Puakea. Puis il introduit un doigt dans le saint des saints, tout en caressant le bourgeon de la jeune femme dont les gémissements s’intensifièrent, provoquant une exitation totale de son minou (le minou, pas le chat).
Alors elle s’alongea sur son lit, invitant Puakea à enfoncer sa hampe dans le temple des temples, pour procéder au sacrifice qu’il méritait. Et il s’enfonca en elle, pas entièrement, seulement son sexe. Il poussa un râle de plaisir et elle un gémissement, puis le va et vient commença, avec des cris redoublés de plaisir. L’hymen était déchiré et aucun des deux n’était plus vierge. Peu de sang s’écoula fort heureusement sinon ils auraient dû s’arrêté et on serait resté sur notre faim.
Puis tout d’un coup l’orgasme arriva. Il crièrent de plasir, un plaisir nouveau, entier, qu’ils n’avaient jamais connu.
Ils s’endormirent nus comme des dieux et beaux commes des vers pouf pouf, le contraire, enfin bref ils s’endormirent tels quels, nus, fragiles…
Mais le mariage approchait, et il était pour dans deux semaines…
Message édité par Lekemok le 22-07-2006 à 12:29:27
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Membre du club pour le romantisme.
Nous sommes en deux mille sept et 206 980 personnes parlent encore breton en Bretagne, bonsoir !
Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 12:37:32
Et voilà…
Le 1×16 sera le dernier…
Spoiler :
En tous cas pour cette saison, je vais révéler pour ceux qui veulent un aperçu de la saison 2. Il y aura du sexe, des amants dans le placard, du meurtre, de la vengance, un peu de mafia, et de l’humour si je le perds pas en route
J’ai aimé vos encouragements, et j’espère que la fin vous surprendra quand même un peu et que vous allez l’aimer…
Bonne lecture et merci
^^
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Lekemok
Activiste breton
Profil : Doctinaute d’argent Posté le 22-07-2006 à 12:58:41
1×16
Elisheva se préparait. Elle avait revêtu sa robe blanche de mariage. Depuis deux semaines qu’elle savait qu’elle allait se marier, elle n’avait jamais pu parler à Clyde. Elle ne l’avait tout simplement pas aperçut un seule fois, et cela était dommage se disait elle. Elle aurait aimé parler avec lui.
Elle repensa à Puakea et à ce qu’ils avaient fait. Elle avait perdu sa virginité, enfin. Et avec l’homme qu’elle aimait en plus. Elle sourit à cet idée, songeant que beaucoup de jeunes filles ne connaissaient pas ce bonheur.
Ah ces instants de plénitude extrême à leurs réveils et durant les journées suivantes, ces sourires, ces clins d’oeil, ces caresses furtives à la fac. Ils n’avaient pas pu faire l’amour ensuite, car l’appartement d’Elisheva était envahi par sa famille, et il serait mlavenu qu’il viennt ou qu’elle dorme autre part…
La cérémonie commença avec la classique entrée de la mariée. Tout le monde se disait qu’elle était si belle, une pêche, et qu’on aurait pu l’approchant attraper un rhume de coeur.
Le marié, Clyde était classique. Il avait l’air de ne pas se faire à l’idée d’un mariage arrangé et semblait en plus attendre quelqu’un. Il était sombre et taciturne.
Le prêtre était normal. Vieux, il croyait en Dieu, il n’était pas juif comme tous les archevêques de Paris, enfin bref tout ce qu’il y a de plus normal pour un prêtre.
Les parents d’Elisheva rayonnaient car le mariage de leur fille étaient surtout leur entreprise. S’ils savaient qu’il allait se passer…
Le prêtre dit les formules haibituelles, puis dit la célèbre maxime:
-Si quelqu’un ici a des raisons de s’opposer à ce mariage, qu’il le dise maintenant, ou qu’il se taise à jamais.
A ce moment, Puakea entra.
-Moi je m’y oppose. dit il.
Elisheva sourit.
-J’aime Elisheva, et elle m’aime aussi, je ne vois pas pourquoi elle devrait se marier avec ce résidu d’anglais qui mange le pudding que sa môman lui nevoie de Londres en papier cadeaux, euh c’est pas contre toi Clyde…
Clyde avait rit, et l’assemblée avait murmuré.
-Sans compter, dit Elisheva, que Puakea et moi avons fait l’amour.
L’assemblée, surtout les parents de la jeune fille, fut outrée. L’ex-mariée se tourna vers Clyde:
-C’est pas contre toi…
-Ben tu sais Elishe…
Mohala entra soudain et dit:
-Je m’y…………………..oppose. M’aurait-on devancé pour Clyde?
-Non, pour Elisheva. fit Puakea en souriant.
Et celle ci courut vers Puakea, et ils sortirent de l’église en riant, bientôt suivits par Clyde et Mohala…