Lesbienne a 50 ans 3
A ce moment là , Samantha laissa aller ses doigts sur sa fente tout comme moi. Je me suis branlée devant elle sans la moindre pudeur, honteuse mais troublée par la situation. Me savoir complètement offerte devant cette jeune fille lubrique, moi, une femme mûre, une mère de famille, me mettait dans tous mes états. Pourtant, je ne pouvais pas m’empêcher de me toucher la chatte. A genoux, les cuisses ouvertes et le ventre projeté en avant pour ne rien lui cacher de mon intimité, je me passais les doigts sur la fente, je pétrissais nerveusement mes grandes lèvres épanouies de vieille lesbienne. C’était plus fort que moi ! Je faisais glisser mon index dans le sillon qui entaillait ma moule, de plus en plus vite, en accentuant peu à peu la pression, si bien qu’il finit par entrer en moi sans crier gare. Il faut dire que j’étais complètement inondée par la mouille qui s’écoulait en flot ininterrompu de mon trou. Elle commençait même à déborder sur le haut de mes cuisses. J’ai toujours été une grande mouilleuse, mais là , ça dépassait tout ce que j’avais connu jusqu’alors.
Samantha semblait satisfaite de mon spectacle. Elle m’avait promis de se caresser aussi si je parvenais à l’exciter avec ma branlette. Les doigts de ses deux mains se rejoignirent entre ses cuisses. Elle était toujours sur son fauteuil, les jambes repliées, un pied contre l’autre, retenant sa petite culotte sur ses chevilles. Elle me faisait vraiment l’effet d’une gamine vicieuse dans cette position bien plus qu’érotique. C’était sans nul doute ce qu’elle recherchait en l’adoptant. Elle voulait m’abaisser en me faisant bien comprendre que j’étais à la merci non seulement d’une lesbienne, mais surtout d’une toute jeune salope. Psychologiquement, c’était très bien joué et elle atteignait tout à fait son objectif qui était de m’avilir toujours plus. Je me sentais tellement sous sa coupe et incapable de lui résister.
Ma jeune maîtresse plaça deux doigts de sa main gauche de part et d’autre de sa foune et les écarta lentement pour me faire voir l’ouverture de sa fente. Un petit espace sombre apparut immédiatement, autour duquel de légers reflets brillants trahissaient la présence de jus. Samantha mouillait tout comme moi et c’était bien normal. Ca me faisait plaisir de voir que je ne la laissais pas insensible. J’avais passé un cap, je voulais qu’elle soit bien, qu’elle apprécie ce que je lui offrais.
Je me doigtais maintenant sans retenue. J’avais enfilé deux doigts de ma main droite dans mon sexe et je les avais crochetés à l’intérieur où je les remuais pour me donner du plaisir. Avec mon autre main, je me caressais le clito que je n’avais eu aucune peine à débusquer derrière mes petites lèvres. Je voulais que Samantha me voie bien, alors je m’étais complètement abaissée vers l’arrière. Mes fesses reposaient sur mes mollets et le haut de mon dos touchait presque mes pieds. Mon ventre, tendu à l’extrême vers l’avant, concentrait tout le désir immense qui m’avait envahi.
Samantha en voulait plus, toujours plus. Elle n’était jamais rassasiée et son besoin de me dominer semblait ne pas avoir de limite. Elle délaissa un instant sa moule pourtant avide de caresses et se retourna légèrement vers le dossier de son fauteuil. Soulevant le coussin qui se trouvait dans son dos, elle en extirpa quelque chose de long et de rose que je reconnus tout de suite, alors même que je ne l’avais jamais vu auparavant. Elle me le tendit d’un geste qui n’admettait aucune réplique :
- Tiens vieille gouine, prends ça ! Tu vas te l’enfiler dans la chatte. Tes doigts ne suffisent pas, il te faut quelque chose de plus gros. Ce gode devrait faire l’affaire. Je l’ai choisi exprès pour toi. Je pense qu’il est assez costaud pour te remplir au-delà du raisonnable. Tu vas te le mettre devant moi et je vais te regarder quand tu vas te limer le con avec. Je suis sûre que tu vas y trouver beaucoup de plaisir. Si tu es sage et que tu te branles bien, je t’en donnerai peut-être un autre, pour que tu le fourres dans ton sale cul de lesbienne. En attendant, tu peux toujours y mettre un doigt si tu en éprouve le besoin. Allez, mets cet engin dans le trou qui est fait pour ça ! Tu me fais pitié avec tes pauvres doigts trop fins et trop courts.
Elle n’en pouvait plus. Tout en parlant, elle avait recommencé à se toucher. Je crois bien qu’elle s’excitait elle même en buvant ses propos incroyablement vicieux. J’étais un peu dans le même cas. Malgré, ou peut-être grâce à la violence des termes qu’elle employait, je mourai effectivement d’envie de m’enfiler le gros godemichet dans ma chatoune. Mon ventre le réclamait et mes mains s’empressèrent de le lui donner. J’introduisis le gros gland de plastique dans ma fente et tout le manche s’y engouffra à sa suite. J’avais l’impression d’être une grosse motte de beurre en train de fondre tellement je coulais. Le gode entra en moi sans difficulté et je me mis à le faire bouger dans mon sexe lentement. J’avais bien du mal à ne pas me défoncer la chatte tout de suite, violemment. Mais je voulais exciter ma maîtresse jusqu’au bout, pour voir où tout cela nous mènerait toutes les deux. Alors je fis doucement ressortir la bite artificielle, entièrement. Je regardai le nœud tout barbouillé de ma mouille et, sans réfléchir à ce que je faisais, je le portai à mes lèvres. Il s’enfila dans ma bouche aussi facilement qu’il était entré dans ma fente. Je le suçai un moment puis le léchai en dehors de ma bouche, avec ma grosse langue de gouine. Après quelques secondes, je le plantai à nouveau dans ma moule, toujours en douceur, mais plus profondément avant de le porter une nouvelle fois à mon visage. Je recommençai ce petit manège trois ou quatre fois et je vis que Samantha en éprouvait une intense satisfaction. Elle devait me trouver très chienne. D’ailleurs, elle ne s’embarrassa pas de précautions oratoires pour me le faire savoir :
- Oh espèce de cochonne, vieille salope, tu fais ça pour m’exciter ! Tu veux m’amadouer sale lesbienne ! Tu n’es qu’une grosse vicieuse, une grande sale qui avale son gode, qui lèche sa mouille. Tu n’as pas honte d’être si vicieuse devant une nana qui pourrait être ta fille ? Je veux que tu te l’enfiles maintenant et qu’il reste dans ton vieux minou. Qu’il te défonce le bide, qu’il te ramone… Oui, mets-le dedans et bourre-toi la chatte jusqu’à ce qu’il te fasse gueuler ! Vas-y, vas-y vite, mets-le à fond… à fond…
Ses paroles devenaient décousues, comme syncopées. Je savais bien pourquoi, étant moi-même sur le point de perdre les pédales. J’étais fière d’avoir réussi à l’exciter autant. J’aurai voulu la toucher mais quelque chose me disait que ce n’était pas ce qu’elle désirait. Alors je me suis remis le gode entre les jambes et j’ai fait comme elle m’avait dit : je me suis pilonné la moule à grands coups de bite. Le nœud qui tapait au fond de ma grotte me faisait un bien fou et le socle de l’engin qui cognait contre mon clito n’était pas en reste. C’était si fort que j’ai pris la parole pour la première fois depuis que j’avais commencé mon exhibition :
- Ah Samantha, Samantha, je voudrais que tu ais une bite pour me prendre comme celui-ci. Tu me prendras un jour dis, tu me prendras ? Oh, oh oui… Ah, Samantha, ma jeune gouine, ma petite salope adorée…
- Tais-toi, baise-toi et ferme-la ! Et puis, prends aussi celui-là , fous-le dans ton cul, vite, tout de suite ! Qu’il t’encule, vite, fais-le si tu m’aimes !
J’ai pris le petit gode qu’elle a jeté sur la table. Je l’ai à peine regardé. Déjà , ma main était passée sous moi, par derrière. J’ai cherché mon trou avec le bout. Dans ma position, les genoux largement écartés, j’étais bien ouverte. Quand j’ai senti que le gode était posé sur mon anus, je l’ai lentement poussé et il est allé rejoindre son grand frère dans mes entrailles. Pour montrer à Samantha qu’il était bien en place, que je lui avais obéi, je me suis mise à quatre pattes sur la table du salon et je me suis tournée, les fesses vers elle. Avec mes mains, j’actionnais les deux pines factices qui me remplissaient le cul et le vagin. Je haletais, je soufflais comme un goret. J’ai jeté un oeil vers Samantha, par-dessus mon épaule.
Elle était aussi en train de se goder par devant. L’énorme engin déformait sa petite chatte encore toute fraîche. Plus bas, entre ses fesses, un doigt était entré dans son trou de balle et elle se barattait férocement le cul. La bave aux lèvres, elle était sur le point de jouir. Je ne sais plus laquelle, d’elle ou de moi, est partie la première, mais la pièce a bientôt résonné de nos cris mêlés de lesbiennes en chaleur.
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A suivre…