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Lesbienne a 50 ans 4

Quand j’ai ouvert les yeux, quelques secondes plus tard, Samantha avait disparu du salon. Je suis restée seule un petit moment, me demandant où elle avait bien pu passer et ne sachant pas vraiment comment réagir. Je commençais à m’inquiéter quand elle a fini par revenir, complètement habillée. Elle était méconnaissable. Pour ma part, j’étais encore toute nue sur la table, serrant contre moi ma robe froissée. Elle m’a lancé un regard strict et ces quelques mots :

- Allez, rhabille-toi maintenant, enfile ta robe ! J’attends de la visite, fais vite !

Au moment même où elle terminait de parler, le carillon de la porte d’entrée résonna dans toute la maison. Je me dépêchai de déplier ma robe et de l’enfiler en la faisant passer par-dessus ma tête et mes épaules. Puis, je descendis précipitamment de la table. Je devais être à peine présentable. Perchée sur mes hauts talons, je me dirigeai vers Samantha qui m’invita à l’accompagner jusqu’à la porte. Tout en marchant, je sentais les lèvres de mon sexe qui se frôlaient et les résidus de mouille qui collaient en haut de mes cuisses. Je me sentais vraiment sale et je savais que cela n’était pas qu’une impression.

Arrivée devant la porte, Samantha tourna le verrou afin de l’ouvrir. Quelle ne fut pas ma stupeur de découvrir derrière le battant le visage bien connu de ma fille ! Je remarquai tout de suite qu’elle était aussi étonnée que moi. A ce moment précis, je ne savais vraiment plus où me mettre et je ne craignais qu’une chose, c’est que ma gamine s’aperçoive de mon trouble. Heureusement, Samantha coupa court à nos interrogations respectives :

- Ah, c’est toi Véro ? Entre, je t’attendais ! Ta mère est venue me voir pour me donner un petit job en relation avec la fête de fin d’année organisée par le club de gym. Nous avons fini, on va pouvoir s’atteler à ce satané exposé toutes les deux.

Elle l’avait fait exprès, j’en étais sûre. Elle avait ourdi ce scénario diabolique pour me mettre mal à l’aise et bien me faire comprendre que c’était elle la maîtresse. À ce moment-là, je la maudissais intérieurement, tout en veillant à n’en rien laisser paraître. Il était hors de question que je la laisse éveiller des soupçons dans l’esprit de ma fille. J’ai dit gentiment au revoir au deux jeunes filles et j’ai essayé de rester la plus digne possible en m’éloignant de la maison, malgré la sensation bizarre due à l’état de mon sexe que je ressentais en marchant. Quand je suis arrivée chez moi, je suis directement allée prendre un bain. Cet après-midi là, je me suis encore branlée seule dans ma salle de bains en repensant à l’incroyable perversité de ma jeune maîtresse.

Je n’ai pas eu de ces nouvelles pendant plus d’une semaine. Elle n’est pas venue au cours de gym suivant, ni d’ailleurs à celui d’après. Je trouvais ce silence étrange, mais le pire, c’était que sa présence me manquait. Aujourd’hui, j’ai compris ce qu’elle cherchait à faire. En me sevrant de ses caresses et de ses vices, elle voulait me faire comprendre que je ne pouvais déjà plus me passer d’elle. C’était réussi ! Peu à peu, au fil des jours, son absence me paraissait plus insupportable. Si bien que j’ai fini par décrocher mon téléphone pour prendre de ses nouvelles. À l’autre bout du fil, elle me parla comme à une jeune gamine capricieuse :

- Ah, c’est toi, ma vieille gouine ! Je me demandais bien quand tu allais te décider à m’appeler. Je savais que tu le ferais. Tu te languis de moi, de mes doigts et de ma langue. Dis-moi, tu t’es touchée en pensant à moi durant toutes ces journées ? Raconte-moi, dis-moi comment tu t’es branlée !

J’étais contente de l’entendre à nouveau mais je ne pouvais pas lui parler comme elle le désirait. C’était trop me demander. J’ai péniblement réussi à articuler un petit ” oui ” et à bredouiller quelques mots qui n’avaient pas vraiment de sens. Elle n’a pas eu l’air satisfait.

- Ne bouge pas, je viens chez-toi maintenant ! Enfile une tenue de pute et attends-moi ! Et surtout, défense de te toucher avant que j’arrive !

Elle raccrocha sans me laisser le temps de réagir. De toue manière, je n’aurai pas su quoi lui dire. J’étais terriblement partagée entre la volonté de lui refuser l’ouverture de ma porte et le besoin irrépressible de la revoir, de me donner à elle. Les quelques jours, presque deux semaines, passés sans la voir me pesaient encore. Je n’avais plus joui autrement qu’en me branlant depuis notre dernière rencontre. Quand elle a sonné, je n’ai hésité qu’une seconde avant de lui ouvrir.

- C’est ça ta tenue de pute ? Tu te fous de moi ? Amène-moi dans ta chambre, on va arranger ça.

Résignée, je la guidai vers la pièce où se trouvait ma garde-robe. Elle se mit à fouiller partout, dans les placards, dans la commode. J’étais dans mon coin et je n’osais pas intervenir, de peur de la contrarier et qu’elle se fâche avec moi.

- Oh puis après tout, on ne va pas sortir, enfile ça, ce sera suffisant ! Et ne mets pas de slip dessous, ça n’en vaut pas la peine pour ce que je te réserve !

Elle me jeta à la figure un collant fantaisie qu’elle avait trouvé dans un tiroir, un beau sous-vêtement noir avec des motifs à carreaux sur le côté. Elle me lança aussi une sorte de guêpière que je n’avais pas portée depuis au moins dix ans et que j’ai eu beaucoup de mal à enfiler. J’étais toute serrée dans l’étoffe, un peu comme si j’avais porté un corset. Mes gros nichons étaient congestionnés par le tissu et on pouvait voir très distinctement mes bouts qui pointaient au sommet de mes mamelles.

- Voilà qui est mieux, tu es plus présentable ! Tu sais que je te trouve très excitante comme ça ? Je vais juste faire encore quelque chose pour que ce soit parfait. Ensuite, tu auras vraiment l’air d’une pute lesbienne.

Elle a pris une paire de ciseaux dans ma boîte à couture. D’une main ferme, elle m’a obligée à me pencher en avant et du bout de son pied, elle m’a écarté les jambes. Mon cul était projeté en arrière et j’ai dû me tenir au bord du lit avec mes mains pour ne pas tomber. Samantha a passé ses doigts entre mes cuisses, trois ou quatre fois, en me frottant bien la chatte avec le plat de sa main. Je mouillais déjà un peu. Puis, elle tira sur le nylon du collant et, d’un geste précis, l’entailla au niveau de ma moule avec les lames des ciseaux. Ensuite, elle fit exactement la même chose derrière, à la hauteur de mon trou du cul. Je ne voyais pas entre mes jambes, mais il devait juste rester une fine bande de nylon entre les deux ouvertures qu’elle venait de pratiquer dans le collant.

- C’est parfait, comme ça je vois tes trous et tu pourras te les toucher plus facilement. Reste donc dans cette position et ne bouge pas. Je vais te préparer pour la suite vieille traînée. Ne regarde pas non plus !

Je décidai de lui faire confiance. A chaque fois que je lui avais obéi, j’avais pris beaucoup de plaisir au bout du compte. J’étais tout de même un peu anxieuse en attendant la suite des évènements. Je fus seulement rassurée quand je sentis qu’elle posait ses lèvres sur ma fente par en dessous. Accroupie entre mes jambes, elle me léchait le con avec un savant dosage de douceur et de fermeté. Sa petite langue de jeune étudiante me fouillait entre les lèvres et j’étais heureuse de couler pour elle, de lui montrer que j’appréciais ses gestes et qu’ils me faisaient de l’effet.

Ca ne dura pas très longtemps. Quand elle estima que j’étais suffisamment prête, elle se retira. Je n’osais toujours pas me retourner. Elle vint alors se mettre devant ma bouche, arborant au bas du ventre un magnifique sexe d’homme parfaitement imité, attaché à ses hanches par des lanières de cuir. Elle me fit comprendre qu’elle voulait que je le avale. Je m’acquittai de cette tâche troublante au mieux, comme si j’avais pompé la bite de mon mari ou de tout autre mec vicieux.

- Tu te souviens de notre dernière rencontre, quand tu as demandé que je te prenne, quand tu as dit que tu voulais me sentir en toi ? Je vais exaucer tes vœux de gouine perverse. Je vais te sauter, te baiser comme un mâle. Je vais te prendre la chatte et peut-être même le cul si tu me le demandes. J’ai mis l’autre bout de ce bel engin dans ma minette. On va baiser comme un vrai hommes. Toi, la vieille lesbienne mûre et moi, ta jeune maîtresse salope. Prépare-moi bien avec tes lèvres de chaudasse ! Ca n’en sera que meilleur !

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A suivre…

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