Lesbienne à 50 ans 5
J’ai continué de la avaler pendant quelques minutes. Elle avait posé ses deux mains sur ma tête et la guidait le long de son manche fièrement dressé au bas de son ventre. De temps en temps, comme je savais qu’elle avait planté l’autre bout du gode dans sa jeune chatte, j’en profitais pour le faire bouger avec mes lèvres en imprimant un mouvement légèrement circulaire à la tige qui me remplissait la bouche. Il m’arrivait aussi de serrer le gode avec les dents et de chercher à pousser l’autre extrémité dans son con. Pour l’exciter encore plus, je faisais exprès de pousser de petits gémissements tout en pompant la bite artificielle. Je mourais déjà d’envie de me toucher, mais, comme j’avais posé mes mains sur ses fesses, je n’osais pas la lâcher pour fourrer mes doigts dans mon sexe. Le simple fait de avaler ce beau manche me faisait mouiller entre les cuisses. Samantha s’en aperçut quand elle lança une main entre mes jambes pour constater la montée de mon désir :
- Ça y est, tu t’excites déjà ! Tu es vraiment une vieille chaudasse, une sale gouine vicieuse. Il suffit que ta lesbienne vienne te fourrer une pine dans la gueule pour que tu te mettes à t’échauffer. Tu es pire qu’une bête ma parole ! Continue à m’ avaler encore un peu et surtout joble bien ma queue. J’aime bien quand tu la fais bouger dans tous les sens pour me branler avec l’autre bout. Et puis, n’oublie pas de mouiller la pointe du gland avec ta langue ! Ce bel engin va rentrer dans ton ventre tout à l’heure, tu as tout intérêt à bien le préparer.
Je redoublai aussitôt d’ardeur sur le vit raide qui me déformaient les joues. Tout en le suçant, je donnais de petits coups de langue sur le nœud. Parfois, je le ressortais entièrement de ma bouche et je tirais mon petit muscle en avant pour envelopper le champignon du mieux que je pouvais. Mais ce que je préférais, c’était bien entendu branler ma partenaire avec le petit gode planté dans sa jeune moule. Elle semblait y prendre beaucoup de plaisir :
- Laisse maintenant, tu vas me branler avec tes mains de vieille cochonne ! Assieds-toi à côté de moi et masturbe-moi comme tu le fais à ton gros porc de mari. Je veux voir tes doigts courir sur ma queue, ton poignet coulisser sur le manche. Vas-y, branle-moi comme une pute, la vieille pute lesbienne que tu es !
Elle s’était assise au bord du lit, ses petites cuisses bien écartées, le sexe incongru pointant vers le plafond de la chambre. L’image qu’elle donnait était incroyablement troublante. C’était celle d’une toute jeune fille au corps très féminin affublé d’un phallus impressionnant. A l’arrière-plan, sa belle poitrine à peine adulte renforçait encore l’intensité de ce tableau très équivoque. J’ai pris le gode en main et j’ai fait comme elle me le demandait. J’ai serré mes doigts autour de la tige et j’ai commencé à la masturber comme s’il s’était agi d’un vrai homme. Évidemment, cela eut pour effet d’activer en elle le morceau invisible de l’engin. En y regardant de près, je pouvais voir perler les premières gouttes de mouille aux abords immédiats de sa chatte, entourant le cylindre de plastique qui en émergeait.
Après quelques minutes, elle m’a demandé de prendre un peu de jus dans mon sexe avec mes doigts et d’en tartiner le mandrin. Je sentais qu’elle se préparait à me prendre alors j’ai voulu devancer ses désirs. Il faut bien comprendre que j’étais incroyablement excitée par la situation. Je voulais lui faire plaisir, lui être agréable. J’en étais arrivée au point où mes dernières réticences, mes derniers blocages, n’étaient plus qu’un lointain souvenir. Je ne savais pas encore que je l’aimais, mais je savais déjà que je voulais la faire jouir et jouir de ses caresses. C’est pourquoi, sans attendre qu’elle me le demande, j’ai lâché le sexe artificiel et je suis allée me coucher sur le matelas. Je me suis mise sur le dos et j’ai ouvert les cuisses en l’interpellant. Jamais encore je n’avais prononcé des paroles aussi crues.
- Viens ma chérie, viens me fourrer ! Je veux que tu m’enfiles, que tu me prennes, que tu me baises. Oui, c’est ça, baise-moi, prends-moi ! Viens me mettre ta bite dans la chatte, viens baiser ta vieille gouine. Je te veux, je te veux dans mon ventre.
Elle ne se fit pas prier. Elle monta sur le lit, vint se placer entre mes cuisses et enfila sans autre forme de procès la grosse tête du gode dans ma moule hyper lubrifiée. Je sentis avec délices s’enfiler l’organe dans la gaine de mon vagin. Samantha se mit aussitôt à aller et venir, cherchant autant à me faire du bien qu’à se procurer du plaisir à elle-même. J’avais posé une main sur sa hanche et je pétrissais ses nichons avec les doigts de l’autre. Elle me lima ainsi pendant plusieurs minutes. J’y trouvais beaucoup de bonheur, mais, une fois de plus, c’est moi qui donnai le signal du changement. Plus rien ne me semblait irréalisable. J’étais devenue une vraie gouine salope en chaleur et je me souvenais de ce qu’elle m’avait dit juste avant que je commence à la avaler.
- Oh, mon amour, j’aime comme tu me niques ! Tu me fais du bien mais j’en veux encore plus. Viens m’enculer, prends-moi le cul ! Oh, oui, défonce-moi les fesses ! Regarde, je m’ouvre pour toi, je te donne ma raie. Si tu veux, lèche-moi un peu le petit trou avec ta petite langue douce et vive.
Pendant que je l’invitais à me sodomiser, je me suis dégagée de son emprise. Je me suis retournée, mise à genoux, puis à quatre pattes sur le lit. J’ai posé mes mains sur mes fesses et je les ai écartées pour l’aguicher. Je n’étais plus moi-même. Tout ce que je disais, je le pensais. Samantha n’était plus maîtresse du jeu mais j’étais sûre que cela ne la dérangeait pas. Au contraire, elle devait savourer sa victoire : elle était maintenant persuadée à juste titre d’avoir fait de moi sa chose, de m’avoir entièrement convertie aux plaisirs saphiques. Elle tenta malgré tout de reprendre l’ascendant sur moi :
- Oui, je vais te bourrer le cul ! C’est tout ce que tu mérites espèce de vieille perverse. Tu vas crier, je te le promets. Après ça, tu auras du mal à marcher. C’est fou ce que tu es devenue chienne. Tu en es réduite à m’implorer de t’enculer. Si seulement ton mari et ta fille pouvaient te voir.
Je m’en foutais de ce qu’elle disait. Tout ce qui m’intéressait à ce moment précis, c’était qu’elle me baise. Je ressentis une sorte de décharge électrique quand elle posa sa bouche sur mon anus et que sa langue se mit à frétiller sur les bords de ma corolle. Malheureusement, ce plaisir fut de courte durée. Samantha était semble-t-il bien trop excitée pour prendre son temps. Bien vite, elle se recula. Je sentis alors ses petites mains se poser sur mes fesses et tirer dessus pour les écarter toujours plus. La tête froide et lisse du godemichet commença à se glisser dans mon sillon. Ma maîtresse la descendit d’abord une dernière fois vers ma chatte pour l’enduire de mouille. Elle la trempa même rapidement dans mon trou pour bien la lubrifier, mais la ressortit aussitôt pour venir se coller contre mon anneau culier. Dès que je sentis une petite pression s’exercer sur mon orifice, je poussai sur mes muscles comme pour chier et je jetai ma croupe en arrière. Le gode entra en moi sans peine. Une fois en place, Samantha se mit à le faire coulisser dans le manchon chaud de mes boyaux. Comme pour me remercier, elle laissa descendre une de ses mains entre mes jambes et me masturba le sexe au rythme de ses coups de pilon.
Cet après-midi là , je suis véritablement devenue la maîtresse de ma jeune initiatrice, je pourrais presque dire de mon jeune amant tant, dans notre hommes, c’est elle qui tient le rôle de l’homme. Il subsiste toujours entre nous une sorte de rapport de soumission. C’est la raison pour laquelle elle m’a obligée à vous raconter notre histoire. Il arrive cependant que je là prenne. Parfois, quand elle me le demande, ou plutôt quand elle l’exige, j’ai la permission d’enfiler le gode et de l’enculer ou de lui prendre la chatte à mon tour. Mais ça reste exceptionnel.
Cela fait maintenant plusieurs mois que notre relation dure et je crois bien que je ne peux plus me passer d’elle. Je donne encore le change à ma famille et il m’arrive de faire l’amour avec mon mari mais je ne sais pas combien de temps cela pourra perdurer. J’éprouve de moins en moins de plaisir avec mon époux et de plus en plus avec Samantha. Aujourd’hui, je n’ai plus vraiment honte de mon comportement de mère de famille lesbienne dominée par une jeune gouine. Ce sentiment a définitivement disparu sous la force incroyable du plaisir que je ressens à chaque fois que je me retrouve dans ses bras ou entre ses cuisses.