Histoire de sexe : L’institution 5
Matthias ne se le laissa pas dire deux fois. A peine la religieuse eut-elle terminé de parler qu’il fit deux pas en direction du lit qui l’accueillait. Il était maintenant à moins d’un mètre cinquante des deux femmes qui se donnaient du plaisir. Curieux, il pencha lentement la tête vers l’entrejambe de sœur Jeannette et malgré la très faible lumière qui éclairait la pièce, il put se rendre compte que celle-ci disait vrai. La jeune Luisa était bien occupée à lui tringler la chatte avec ses doigts, tout en lui fouillant dans la raie des fesses. Il ne pouvait certes pas voir distinctement le doigt inquisiteur qui caressait l’anus, mais les gestes de la pensionnaire délurée ne laissaient pas le moindre doute quant à la nature profondément perverse des attouchements dont elle gratifiait le sillon sombre de sa partenaire. Celle-ci, malgré ses dénégations, trahissait le désir qu’elle ressentait en ouvrant largement ses cuisses potelées de femme mûre. Les râles de bonheur qu’elle poussait étaient aussi évocateurs.
Matthias avança encore un peu, toujours la bite à la main. Il se baissa pour aller voir au plus près ce qui se tramait entre les jambes de la jeune fille. L’engin posé au sol l’intriguait beaucoup. Il n’en avait jamais observé de semblable jusqu’alors. C’était une sorte de sexe dont il ne pouvait voir l’extrémité, plongée dans le con brûlant de l’étudiante. Il imaginait toutefois parfaitement le bout sans doute aussi bien ouvragé que le manche dont il pouvait apprécier la finesse et l’exactitude du rendu. L’imitation d’un phallus humain était quasi-parfaite. Tout en bas, de gros couilles étaient figurés qui formaient comme un socle, lui-même monté sur une ventouse, solidement fixée sur les lattes cirées du parquet. Matthias ne pouvait voir l’objet que par intermittence, quand la petite Martinelli soulevait suffisamment son derrière pour qu’il ressorte un peu de son sexe. En approchant encore un peu son visage de la scène, le professeur put admirer la manière excitante dont le godemichet ouvrait les chairs de la jeunette à chaque nouvelle pénétration. Sa présence ne semblait pas gêner Luisa qui continuait à remuer son bassin sur l’engin comme si de rien n’était. Elle était bien trop excitée pour pouvoir s’offusquer d’être ainsi observée, détaillée de la manière la plus intime qui soit. Matthias en profita pour jouir du spectacle offert par le pénis artificiel qui glissait dans la gaine juvénile, écartant terriblement les lèvres gonflées de la chatte. Il s’amusa du bruit érotique de la mouille qui clapotait dans le vagin à chaque coup de boutoir que la jeune cochonne s’infligeait. Le liquide féminin coulait sur le pieu de bois et commençait à former une petite flaque indécente autour de la ventouse. Sœur jeannette reprit la parole :
- Vous voyez bien que c’est une obsédée ! Regardez comme elle se comporte ! C’est elle qui a apporté cet engin du diable dans la chambre. Elle l’avait dans son sac. Quand elle en a eu assez de se frotter sur ma cuisse, elle s’est tournée pour le prendre et m’a demandé de le lui enfiler dans le sexe. Moi j’ai accepté car je sais que sans cela elle irait chercher à assouvir son vice infâme ailleurs. A partir de là elle est devenue comme folle : elle est descendue du lit et m’a tirée avec elle tout au bord, après avoir soulevé le drap. Voilà pourquoi vous nous avez trouvées dans cette position.
- Mais quelle menteuse ! Elle ment monsieur, tout ça est complètement faux. C’est elle qui a cherché ce vieux machin dans le coffre, au fond de la pièce. Elle a dit qu’il fallait qu’elle me le mette pour que j’apprenne à me maîtriser, que ça me calmerait. Elle a ajouté que, de toute manière, si je n’obéissais pas, elle se chargerait de me sanctionner de la plus stricte des manières. J’ai bien dû obéir. Je connais le genre de punitions qu’on inflige ici. Alors je l’ai laissée m’écarter les jambes et m’ouvrir. Il faut dire qu’elle m’avait déjà mise en condition avec ses caresses et que mon minou était tout mouillé. Elle a fait entrer l’objet en moi une première fois avant de commencer à le bouger. Puis, quand elle a vu que je pouvais le prendre entièrement, elle m’a forcée à le prendre en main et à le faire aller et venir moi-même. J’avais un peu honte mais cette femme est démoniaque, elle savait que ça me ferait du bien. Je me suis enfilée la chose dans le trou pendant quelques temps et c’est juste après qu’elle a dit qu’il fallait que je m’occupe aussi d’elle. Elle disait que j’étais une sale petite vicieuse qui lui donnait des frissons et qu’il fallait que j’assume. Elle s’est redressée, a pris l’engin de mes mains et est allée le coller par terre, au pied du lit. Ensuite, elle m’a prise par la taille et m’a forcée à m’asseoir dessus. Elle le tenait d’une main pour bien viser au centre de ma fente. Elle a appuyé sur mes épaules pour qu’il rentre bien tout au fond. Ca m’écartelait la chatte, monsieur. Après, elle est remontée sur le lit et c’est là qu’elle s’est mise tout au bord. J’avais son ventre au niveau de mes yeux. Elle a pris ma tête et l’a dirigée avec rudesse vers sa moule. Moi, je ne voulais pas faire ce qu’elle attendait de moi, mais elle m’étouffait presque à force de me serrer contre elle. Quand j’ai voulu prendre ma respiration, elle en a profité pour me tirer encore plus contre elle. Elle remuait ses fesses comme pour se branler sur ma bouche. Alors je me suis résignée à lui faire du bien. Voilà la vérité, je vous promets !
Matthias ne savait plus trop qui croire ni quoi penser mais c’était le cadet de ses soucis. Les deux lesbiennes avaient l’air aussi sincères l’une que l’autre mais ce qui lui importait à cet instant, c’était de prendre son pied. Il se masturbait frénétiquement à présent. Ses doigts coulissaient de plus en plus vite sur sa queue dressée. Luisa le remarqua et ne manqua pas de le faire savoir à sœur Jeannette :
- Oh ma sœur, regardez ce que vous avez fait ! Monsieur le professeur est dans tous ses états. Vous l’avez obligé à se toucher avec vos histoires de vieille cochonne. Le pauvre n’a pas su résister à la tentation de se caresser. Son zizi est tout gros et il a le bout tout rouge. Vous devriez avoir honte de vous.
- Qu’il vienne, qu’il monte sur le lit, vite ! Je vais tenter de réparer mes fautes. Venez mon petit Matthias, grimpez sur moi !
Il ne se fit pas prier. Il ne savait pas comment la religieuse voulait ” réparer ses fautes “, mais il était tout à fait prêt à la pardonner. Elle lui fit comprendre qu’elle souhaitait qu’il enjambe son buste. Il se mit dans la position qu’elle lui indiquait et fut agréablement surpris de voir qu’elle prenait ses énormes nichons en main pour en recouvrir sa bite. Instinctivement, il entama un mouvement coulissant qui faisait aller et venir son manche ente les gros lolos un peu gras. Il s’était penché en avant pour bien plaquer son sexe entre les miches, mais en baissant la tête, il pouvait voir son gland cramoisi qui émergeait entre les deux masses laiteuses.
- Hum, je vais téter ce petit bout qui a bien besoin d’être soigné ! Il est tout congestionné, il faut le calmer lui aussi. Vous allez voir, je vais bien le prendre en bouche et il va tout de suite aller mieux.
Matthias n’en demandait pas plus. Il poussa encore un peu plus vers l’avant la pointe de son chibre, jusqu’à atteindre les lèvres de la bonne sœur. Celle-ci relevait la tête pour s’approcher du zob. Elle tira la langue et la posa sur le nœud tuméfié avant de l’engloutir tout entier. Pendant qu’elle suçait Matthias, son corps s’agitait sous lui, provoqué par les caresses buccales de plus en plus virulentes de Luisa. Le professeur appréciait les attouchements de sœur Jeannette mais il apprécia encore bien plus le moment où la jeune pensionnaire fit remonter ses lèvres et sa langue vers son cul. Penché en avant, courbé sur la religieuse, il offrait une cible de choix à l’Italienne qui entreprit de lui laper la rondelle tout en continuant à fourrer ses doigts dans les trous de la femme. C’était la première fois qu’une femme lui léchait le cul et il se demanda tout de suite comment il avait pu se passer d’un tel délice si longtemps.
Au moment même ou, comblé par les deux femmes, il se répandit enfin sur le visage de sœur Jeannette, un cri retentit, en provenance des chambres occupées par les filles de troisième année, dont le trio de surveillants avait oublié le chahut, obnubilé par la recherche de son propre plaisir. Ca n’empêcha pas l’orgasme de Luisa de survenir, ni celui de la religieuse qui gueulait qu’elle jouissait en recevant le foutre de Matthias sur ses joues, son front ou son menton.
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A suivre…