Histoire de sexe : l’institution 6
Tous les membres du trio relevèrent la tête en même. Dans la folie de leurs ébats, ils avaient oublié de se préoccuper des pensionnaires qui, à l’étage, étaient en train de chahuter. Le cri perçant qui venait de crever la nuit se chargeait de les faire redescendre sur terre un peu plus vite qu’ils ne l’auraient souhaité. Matthias s’inquiétait plus que les deux femmes. C’était sa première nuit de surveillance et il souhaitait, à juste titre, que tout se passe pour le mieux. Il descendit rapidement du lit sur lequel sœur Jeannette venait de le faire jouir entre ses seins. Il se saisit de son pyjama qui traînait au sol et l’enfila le plus rapidement possible, aussi vite du moins que le permettait son état. Heureusement, sa bite avait bien débandé et il pouvait se rendre sans risquer de choquer auprès des jeunes pensionnaires récalcitrantes. Il sortit de la chambre de garde des deux lesbiennes et se dirigea vers les chambrées concernées d’un pas déterminé, entraînant à sa suite ses deux partenaires qui se rajustaient tant bien que mal. Après avoir monté quatre à quatre les quelques marches qui menaient à l’étage supérieur, le petit groupe arriva bientôt devant la porte d’une chambre de cinq. Matthias la poussa et resta interdit devant le spectacle qui s’offrait à ses yeux.
Sur le lit, trois filles en tenaient une quatrième, les bras en croix et complètement nue, tandis qu’une dernière lui enfilait dans le vagin le manche arrondi d’une brosse à chiottes. D’ailleurs, toutes les filles étaient à poil. Deux parmi les trois qui bloquaient leur victime se touchaient les seins en s’embrassant goulûment. La troisième, assise sur le visage de la pauvre prisonnière lui massait les nichons en tirant sur les bouts raides. Elle faisait face à celle qui actionnait la bite improvisée. Avec son cul elle tentait d’empêcher la jeune dominée de crier à nouveau. Matthias la soupçonnait d’user aussi de ce stratagème pour frotter sa jeune minette sur la figure de sa condisciple. La jeune fille qui manipulait la brosse d’une main se fourrait aussi deux doigts dans la chatte. Elle tringlait violemment celle qui était allongée sur le lit quand les adultes, accompagnés de Luisa, entrèrent dans la chambre.
Le surveillant occasionnel jugea bon de faire preuve d’autorité. C’était nécessaire s’il voulait se faire respecter à l’avenir. Il interrompit immédiatement le manège des dépravées et les renvoya dans leurs lits respectifs, à l’exception toutefois de la fille molestée et de celle qui lui ramonait la moule. Il leur demanda d’enfiler leur chemise de nuit et de le suivre dans la chambre de sœur Jeannette et Luisa pour y être confrontées, sous prétexte de tirer au clair les évènements qui les avaient conduites à un tel comportement. Il refit en compagnie des quatre femmes le chemin inverse à celui qui l’avait amené jusqu’au théâtre des opérations. C’est seulement une fois arrivé dans la pièce, que Matthias se demanda comment il devait réagir, de quel niveau de sévérité il devait faire montre pour ne pas paraître trop indulgent tant à la tortionnaire qu’à sa victime ou aux deux autres surveillantes. Heureusement, sœur Jeannette le tira de ce mauvais pas en prenant la direction des évènements :
- Bien, je crois que nous n’avons pas à chercher bien longtemps qui est coupable dans cette affaire. Mademoiselle Morrison, ce n’est pas la première fois que je vous surprends en train de brutaliser l’une de vos camarades. Je ne veux même pas savoir ce que Samantha a fait pour mériter votre vindicte, à supposer qu’elle l’ait méritée. Vous allez être sévèrement punie afin de vous apprendre les convenances qui siéent à une jeune fille de bonne famille. Je vais me charger de votre éducation. Approchez tout de suite !
Matthias se résolut à observer la manière dont la religieuse allait s’y prendre. Les évènements prenaient une tournure qui, pour le moment, lui convenait parfaitement. Un peu en retrait dans la chambre, il attendit que la jeune fille s’avance vers sœur Jeannette, qui s’était assise au bord du lit. Comme elle ne réagissait pas assez vite, Luisa prit l’initiative de la pousser dans le dos d’une main ferme.
- Voilà, maintenant venez vous coucher sur mes genoux, présentez-moi votre joufflu ! Vous allez recevoir la fessée que vous méritez, vilaine fille.
Melinda Morrison s’exécuta de mauvais gré. Elle ne pouvait pas faire autrement, aucun salut ne viendrait en effet des adultes présents, ni de ses deux camarades d’ailleurs. Aussitôt qu’elle a été en place, les seins posés sur les cuisses de sœur Jeannette, les claques commencèrent à s’abattre sur son cul totalement nu, régulières et implacables. Au début, elle se montra stoïque et demeura muette. Mais bien vite, sous la chaleur de la main qui tombait sur son postérieur, elle se mit à râler, essayant tant bien que mal de masquer sa douleur. La bonne sœur lui asséna ainsi une bonne vingtaine de claques. Elle appela ensuite la jeune Samantha afin que celle-ci participe aussi à la punition de sa tortionnaire. Les coups recommencèrent à pleuvoir sur le fondement de Melinda. Samantha, vengeresse, prenait un plaisir sadique à infliger la correction tant méritée.
Ce qui troubla encore plus Matthias, ce fut quand il découvrit que sœur Jeannette avait passé une main sous les cuisses de la coupable. L’air de rien, elle était en train de lui toucher la fente par en dessous. C’était sans doute ce qui expliquait que les cris de douleur poussés par l’Anglaise se transformaient parfois en petites plaintes plus équivoques. La jeune pensionnaire se frottait la moule sur les doigts de la religieuse comme une chienne se frotte contre la jambe de son maître. Elle voulut rendre la politesse à la femme mûre et tenta de glisser à son tour sa main vers son sexe. Mais sœur Jeannette, décidément fort hypocrite, ne l’entendait pas de cette oreille :
- Regardez cette petite vicieuse, elle essaye de m’amadouer avec ses gestes de dévergondée ! Où peut-être qu’elle aime qu’on la fesse et qu’elle me provoque pour être encore réprimandée ? Monsieur le professeur, c’est à votre tour de la punir. Je crois qu’elle a besoin d’une main d’homme sur son cul de dépravée. Avancez, je vous en prie, venez la gronder cette petite perverse ! Elle doit recevoir ce qu’elle mérite. Son comportement est injustifiable.
Matthias saisit la balle au bond et franchit allègrement les deux mètres à peine qui le séparaient du lit. Samantha se poussa pour lui laisser la place nécessaire. Il put enfin apprécier de près le spectacle affriolant du cul rougi par la fessée. Il prit une profonde inspiration avant d’abattre une première fois le plat de sa main sur les fesses de Melinda. Surpris par la tonicité de l’indécent derrière, qui semblait absorber les coups, il appuya de plus en plus la vigueur de ses tapes. Pendant ce temps, sœur Jeannette masturbait presque ouvertement la craquette de l’étudiante rebelle qui s’agitait sur ses cuisses. Tout cela contribuait à rendre le prof très dur entre les jambes. Sa bite, déjà vidée une fois dans la soirée, réclamait à nouveau d’être choyée. Son manche raidi tendait le tissu léger de son pyjama, ce qui n’échappa pas à la sagacité de la religieuse.
- Luisa, vous vous ennuyez ? Venez donc soulager monsieur le professeur ! Voyez comme il est embêté par cette vilaine gamine qui l’excite. Il faut y remédier. Faites le nécessaire pour le faire dégonfler, je compte sur vous !
Il n’en espérait pas tant. Après s’être approchée de lui, l’Italienne ne traîna pas. Elle descendit d’un geste brusque son pantalon et commença à le masturber rapidement. Quelques aller et venues sur son mandrin suffirent à lui faire atteindre sa taille maximale. Luisa se mit à genoux, devant lui et entreprit de le avaler. Elle goba son nœud en experte et ne le lâcha plus jusqu’à ce qu’il jouisse dans sa bouche. Pendant ce temps, il continuait à battre le cul de Melinda. Sœur Jeannette avait fait approcher près d’elle la jeune Samantha qu’elle embrassait à pleines lèvres. La jeune fille lui rendait son baiser en lui caressant ses grosses miches d’une manière qui trahissait chez elle une certaine habitude de la chose. La religieuse avait maintenant une main enfouie entre les cuisses de Melinda, l’autre qui s’activait sur la chatte de Samantha.
Sur la fin, la fessée administrée à l’Anglaise n’était plus qu’un prétexte fallacieux et, d’ailleurs, les coups assénés par Matthias n’était plus très violents. Une personne qui serait entrée dans la pièce à cet instant n’aurait vu de prime abord, dans la pénombre, qu’une masse informe de corps enchevêtrés qui ondulaient au rythme du plaisir ressenti par chacun des participants. Elle aurait été bien en peine de démêler l’écheveau complexe qui reliait Matthias aux quatre femmes vicieuses qui se faisaient du bien.
Ils finirent par jouir successivement tous les cinq et terminèrent affalés les uns sur les autres, à même le sol. Matthias savourait le bonheur qu’il venait de ressentir et mesurait enfin concrètement les avantages qu’il y avait à occuper un poste de professeur à l’institution Marie-Dominique.
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A suivre…