histoire sexy : L’objet sexuel
C’était un samedi pluvieux. Il y avait foule au centre commercial. Je t’ai d’abord remarquée dans le rayon des cosmétiques, dans les crèmes à épiler pour être précis. J’étais juste derrière toi, dans les déodorants pour messieurs. Nous nous sommes retournés au même moment et nos regards se sont croisés. Un regard furtif, mais duquel s’est dégagé un je-ne-sais-quoi de tout à fait indescriptible, mais bien perceptible. Puis nous avons continué, chacun de notre côté.
Une des nombreuses boutiques de ce centre commercial est une boutique érotique. J’avais décidé d’aller y faire un tour, histoire de parcourir quelques BD spécialisées. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je t’ai découvert à l’intérieur ! Là, je t’ai mieux observée. Tu avais l’air jeune, 25 ans tout au plus, ingénue, innocente et très timide à la fois. Le teint hâlé, les cheveux noirs, tombant jusque sur tes épaules et des yeux bleu azur dans lesquels on voudrait pouvoir se noyer. Méditerranéenne, sans aucun doute.
Tu observais les vibromasseurs du coin de l’œil, en faisant beaucoup d’efforts pour dissimuler tout l’intérêt que tu semblais leur porter. Tu les caressais du regard, tes doigts les effleuraient légèrement. Puis soudain tu t’es décidée et tu en as pris un bien en main. Je m’en souviens bien, il était bleu ! Ca m’avait d’ailleurs fait sourire. Je m’étais dit : “Tiens, Schtroumpf Godemichet !”. A ce moment-là, je me suis senti poussé vers toi. J’ai fais quelques pas dans ta direction puis, te frôlant dans le dos, je t’ai murmuré “que j’aimerais être à sa place, sous les caresses de vos mains”. Ton visage s’est aussitôt empourpré, on s’est regardé encore. Toujours ce regard difficile à décrire chez toi, mélange de mystère et de timidité. Quant à moi, je t’ai adressé un sourire et un regard complices, finissant de te mettre mal à l’aise, du moins le pensais-je.
Alors que je me dirigeais vers la sortie, une petite voix intérieure me disait de ne pas partir comme ça. Ces regards mystérieux que nous avions échangés m’incitaient à traîner encore un peu autour des portes de sortie, dans l’espoir de te voir passer encore une fois. Je sentais comme un désir monter en moi. Un désir que je ne pouvais refouler, malgré mes efforts pour penser à autre chose.
Te voilà ! Tu m’as repéré toi aussi. Tu me lances un long regard insistant, puis en passant devant moi, tu murmures : “J’habite à quelques centaines de mètres”. Aucun doute, c’est une invitation ! Je t’emboîte le pas.
C’est agréable de marcher derrière toi. Ton blouson très court ne dissimule nullement tes fesses ! Ton pantalon noir et très fin te moule à merveille. Je ne vois rien. J’imagine, je m’interroge. Quel genre de dessous portes-tu ? En portes-tu seulement ou es-tu nue sous ton pantalon ? Tu ondules magnifiquement. Tu sais mon regard braqué sur tes fesses et tu en joues. Tu t’arrêtes maintenant devant l’entrée d’un petit immeuble dont tu pousses la porte. A peine à l’intérieur, j’ai envie de te prendre et de te serrer contre moi, envie de t’embrasser, de me repaître de ta bouche, de tes lèvres, de ta langue. Un désir violent s’empare de moi et tu le sens ! Tu me dis : “Acceptes-tu d’être mon jouet pour un moment ? C’est à cette seule condition que je t’invite chez moi. Pas de questions, c’est à prendre ou à laisser !”.
Je suis interloqué. Brève hésitation. Que va-t-il m’arriver ? Mais le désir a tôt fait de bousculer ma raison. “J’accepte” dis-je dans un sourire un peu béat. Tu me souris, un sourire presque carnassier cette fois-ci ! Disparue, la timidité ! Tu me montres l’ascenseur dans lequel nous nous engouffrons et tu appuies sur le bouton qui va nous mener au 7ème étage ! Dans ma tête le lien se fait. 7ème étage, 7ème ciel ! Je m’approche pour t’embrasser, mais tu poses un doigt sur mes lèvres en murmurant simplement “Chuuuuut, n’oublie pas, tu es mon jouet!”. L’ascenseur s’arrête. Tu sors tes clés et te diriges vers la porte juste en face. Je regarde sur la sonnette. Pas de nom ! Tu ouvres la porte et nous nous retrouvons dans un appartement moderne, meublé avec beaucoup de goût, mais beaucoup de sobriété aussi.
Tu me conduis dans une pièce vers le fond. Celle-ci doit être ta chambre à coucher ou, du moins, ton nid d’amour ! C’est ça ! Un vrai petit nid d’amour ! Tout de rouge et de noir, plusieurs miroirs dont un au plafond ! Les stores sont baissés, la pénombre est complète. Nous ne nous sommes pas encore touchés mais je te désire déjà comme un fou ! Tu ne me laisses pas le temps de bouger ni de poser de questions. De ta voix chaude et terriblement envoûtante, tu me chuchotes à l’oreille : “Déshabille-toi s’il te plaît, complètement !”.
Dans quelle aventure me suis-je lancé ? Mais c’est plus fort que moi, je n’ai aucune envie de réfléchir, aucune envie de résister. Je suis déjà ton jouet, presque malgré moi ! Tu me demandes de m’allonger sur lit, ce que je fais. Tu ouvres un tiroir et en sors plusieurs foulards. Je comprends rapidement lorsque tu me saisis un poignet pour l’attacher au lit. Un lit qui se prête d’ailleurs fort bien à ce genre d’exercice. Tu sembles n’avoir rien laissé au hasard. Quelques minutes plus tard, me voilà pieds et poings liés, bras et jambes écartés, je forme un X. Je suis à ta merci, nu, offert, impatient et un peu anxieux tout de même ! A quelle sauce vais-je me faire manger ?
Tu enclenches un lecteur de CD duquel une musique terriblement suggestive se répand. Puis tu ouvres un tiroir et tu en sors une bougie, une seule, pas très grande, très ordinaire finalement. Tu la poses sur un bougeoir déjà là, sur la table de nuit et tu l’allumes ! Ton sourire, quel sourire, quel regard ! Tu me dis alors “Voilà, tu seras mon jouet pendant tout le temps que la bougie se consumera. Lorsqu’elle s’éteindra, je t’accorderai le plaisir et je te ferais jouir !”.
Quelle audace! Comment peux-tu imaginer que tu vas décider seule de mon plaisir? Qui te dit que je ne vais pas jouir bien avant tant cette situation insolite m’excite ? Qui te dit ? Qui te dit ?
Mais le jeu a commencé me semble-t-il. Te voilà en train d’entamer une danse langoureuse, ton corps ondule merveilleusement bien, ton expression corporelle est un vibrant appel. Je suis là, à un mètre ou deux de toi, mais mon désir s’érige déjà à la seule vue de ton corps. Tu retires habilement ton pull pour laisser apparaître un magnifique soutien-gorge brodé. Tu restes dans le rouge et le noir, couleurs fétiches de tant d’hommes ! J’essaie d’imaginer tes seins. Qu’ils doivent être bons, au creux de mes mains, dans ma bouche, sous ma langue. Mais pour l’instant, je ne peux qu’imaginer !
C’est à ta ceinture que tu t’attaques maintenant, puis à ton pantalon. Un bouton, une fermeture éclair qui glisse. Le pantalon qui tombe et que tu retires aussitôt. Du rouge et du noir, encore. De la dentelle, transparente, mais pas assez ! Tu te retournes et continues à danser en offrant à mes yeux le spectacle de tes fesses, merveilleusement mises en valeur par un string sexy en diable ! Mon désir est déjà si fort !
Tu passes tes mains dans ton dos et tombe le soutien-gorge. Ces seins offerts à ma vue augmentent encore ma rigidité ! Après quelques ondulations encore, tu t’approches du lit. J’ai envie de te prendre à pleines mains, de t’attirer à moi et de te prendre comme une bête tant mon désir est maintenant puissant. Tu t’approches de mon visage. J’ai envie de mordre dans ton string pour l’arracher! Mais je suis là, impuissant. Un jouet à ta merci ! D’un geste affolant de sensualité, tu retires le dernier rempart de tissu. Tu m’offres la vue de ton sexe parfaitement et entièrement épilé ! Tu te retournes et te penches légèrement en avant, tout en écartant tes fesses pour me permettre de contempler ton petit orifice. Tu vas me rendre fou, c’est sûr ! C’est de la cruauté mentale !
Voilà que tu commences à te caresser, lentement. Ce sourire obsédant, encore ! Tu portes un doigt à ta bouche. Suggestif, terriblement suggestif ! Tu t’approches et tu montes sur lit, tu t’allonges à mes côtés. Ca y est, tes mains sont sur moi ! De très belles mains, comme je les aime. J’imagine tous les plaisirs qu’elles peuvent distiller et qu’elles vont peut-être me procurer ! Te voilà à parcourir mon corps de tes mains. Tes caresses me font un effet terrible ! Le fait d’être attaché et de ne pouvoir toucher, condamné, mais quelle agréable condamnation, à me laisser toucher, à prendre ce que tu m’offres semble en décupler les effets ! Enfin tu approches ta bouche de la mienne, enfin je vais pouvoir t’embrasser ! Mais non! Cruelle encore, tu te distances de mes lèvres et tu viens poser ta bouche dans mon cou. La chaleur de tes lèvres, de ta langue ! Tu me mordilles, tu joues. Mes oreilles maintenant, puis te voilà sur ma poitrine ! Les pointes de mes tétons se dressent sous la danse de ta langue et sous tes mordillements si habiles ! Ta bouche parcourt maintenant ma poitrine, mon ventre, mon bas-ventre et puis tu évites soigneusement mon sexe. Tes caresses à l’intérieur de mes cuisses. Ton doigt parcoure mon entre fesses. A cet instant je jette un oeil vers la bougie. Difficile d’estimer ce qui s’est consumé, mais je serais prêt à parier que je ne tiendrai pas jusqu’à ce qu’elle soit éteinte ! Le traitement est trop bon !
Te voilà à mes pieds, j’ai l’impression que tu veux toute la surface de mon corps. Te voilà qui remonte. Je sais que cette fois, tu vas t’occuper de mon sexe ! Perdu ! Tu l’évites encore, tu reviens vers ma poitrine et cette fois, j’ai droit à ta bouche sur la mienne ! Tes lèvres qui cherchent, ta langue qui entre en contact avec la mienne pour entamer un jeu merveilleux. Comme j’aimerais avoir les mains libres pour t’offrir les caresses les plus sensuelles et les plus impudiques ! Mais non, je suis ton jouet !
Voilà que tu te diriges vers mon sexe ! J’en frémis d’avance. Une main s’empare de mes couilles pendant que l’autre parcourt et masse mon membre fièrement dressé ! La chaleur de ta bouche, maintenant, enveloppe mon gland. Mes yeux se ferment pour mieux savourer ce plaisir. Tes caresses buccales sont diaboliques, tu joues admirablement de ta langue, de tes lèvres, de tes joues aussi! En même temps tes mains accompagnent merveilleusement le jeu ! D’un doigt tu viens titiller mon anus, l’exciter, comme si tu savais à quel point j’apprécie ça !
J’ouvre les yeux qui se portent sur le miroir du plafond. Je l’avais oublié celui-là ! La vision de toi en train de m’ avaler divinement ne fait qu’accentuer le plaisir et le désir. Je me dis que je ne tiendrai jamais, c’est sûr ! Comme si tu avais lu dans me pensées, tu te retires de mon sexe et tu viens t’asseoir sur mon torse, ta chatte offerte à ma bouche qui ne se fait pas prier. Que c’est bon de parcourir ta fente de ma langue ! Je l’insinue entre tes lèvres, je me délecte de ton humidité, je parcours l’intérieur de ton sexe, je savoure, je joue, j’aimerais avoir une langue bien plus grande !
Puis, tu découvres ton clito. “Fais-moi plaisir !” me dis-tu en m’offrant ce petit bouton avec lequel j’aime tant jouer. J’approche ma bouche bien que mes mouvements soient limités. Je le cherche de la langue, puis je commence à jouer avec. Tu as vraiment l’air d’aimer ça. Tes gémissements m’encouragent. Que j’aime te sentir ainsi gagnée petit à petit par le plaisir ! Je sens ton corps qui se tend. J’insiste, je durcis ma langue, je la fais de plus en plus ferme sur ce clito si réceptif à mes caresses. Tu ne gémis plus, tu cries ! Ton corps est tendu comme un arc. Je veux que tu jouisses, je continue, je m’amuse, j’adore ce jeu, je ne sais plus où je suis. Voilà ton corps dans une dernière tension, comme parcouru par un courant électrique, encore un cri puissant qui vient ponctuer ton orgasme ! J’ai du plaisir à t’en avoir donné et j’ai l’impression que ce n’est pas fini, ni pour toi, ni pour moi ! Ton sourire est très explicite !
Tu te retournes en restant assise sur mon torse. Tu m’offres ta croupe, pendant que tu recommences à m’administrer une magistrale fellation ! Un regard vers la bougie. Elle me semble bien diminuée. Vas-tu réussir ? Ca me semble moins impossible maintenant, quoique ! Si tu continues comme ça. Je recommence à me repaître de ton sexe. Un regard dans le miroir. Vision follement excitante !
J’aimerais avoir mes mains, j’aimerais que tu voies comme je pourrais moi aussi me servir de mes dix doigts pour te donner du plaisir. Mais non, je suis ton jouet ! Tu te redresses et tu viens prendre place sur le haut de mes cuisses. D’une main, tu dégages ton clito pendant que de l’autre tu saisis mon sexe avec lequel tu commences à caresser ton bouton. Mon désir est à son paroxysme. Tes yeux se ferment, ta bouche s’entrouvre, tu passes ta langue sur tes lèvres. Mon sexe est presque douloureux de désir. Puis tu m’introduis en toi et tu commences à onduler du bassin. Dieu que c’est bon. Je ne me soucie plus de rien. Je prends ce que tu me donnes, c’est si bon ! Tu te masses le clito tout en continuant à t’empaler sur mon pieu. Tes gémissements se transforment à nouveau en cris. Ton corps encore, qui se tend.
Chez moi aussi, le plaisir se fait fort, très fort. Tu jouis, le témoignage de ton plaisir flatte mes oreilles. Si tu t’agites encore un peu sur moi, tu vas perdre. Je sens que je ne vais plus pouvoir résister bien longtemps, je vais venir. Encore une fois, tu t’arrêtes à temps. Voilà que tu abandonnes mon sexe alors que je suis au bord de l’explosion ! Maintenant, j’ai envie que tu gagnes. Ce jeu me plait énormément. Devenir ton jouet, comme c’est bon ! Tu continues de me caresser, tu viens m’embrasser, tes mains sur mon corps et moi qui n’en peux plus !
Je ne pensais pas qu’il soit possible un jour d’éprouver un tel désir, un tel besoin de jouir. Cette fois, mon sexe est vraiment douloureux ! Si mes mains étaient libres, je crois que je me masturberai pour évacuer toute cette tension qui me donne l’impression que mon sexe va exploser ! Il ne reste presque plus rien de la bougie, mais je n’en peux plus. Je te supplie, oui, je te supplie de me faire jouir. C’est cruel et toi qui continue à me prouver que TU décideras. La flamme vacille, diminue. L’heure de la délivrance approche !
Ouf ! La voilà éteinte et tu sors de la pièce ! Que vas-tu faire ? Le supplice a assez duré. Mais non, tu reviens, tu t’agenouilles et tu reprends mon sexe en bouche. Mais ??? Un glaçon, c’est un glaçon que tu es allée chercher ! Quelle délicieuse sensation de chaud et froid ! C’est incroyablement bon ! Tu mets un doigt à ta bouche pour y cueillir un peu de salive et tu viens la déposer vers mon anus. Tu le masse, puis délicatement tu y introduis ton doigt. Que c’est bon ! Cette fois c’est sûr, je ne vais pas jouir, je vais mourir, mourir de plaisir. Je vais enfin rendre l’âme et rendre les armes ! Cette fois je sens que le plaisir va me submerger. Toi aussi tu le sens. Pourvu que tu ne triches pas, pourvu que tu me fasses jouir, je n’en peux plus. L’impression que toute mon énergie est canalisée, emprisonnée dans mon bas ventre ! Ma respiration s’accélère. Une décharge électrique me parcourt et le fruit de mon plaisir vient se déverser dans ta bouche. Je crie de bonheur, de plaisir et de délivrance ! Que ça valait le coup d’attendre ! Ce moment est exceptionnel. Tu es toujours autour de mon sexe, à absorber les derniers résidus de ma jouissance. Je râle, je gémis, je suis bien, merveilleusement bien. Quel bonheur d’avoir été ton jouet !
Tu me caresses encore un bon moment avant de me rendre l’usage de mes membres. Je peux enfin te prendre dans mes bras et te serrer contre moi. Et là, tu me murmures dans le creux de l’oreille : “Je ne suis pas une enfant gâté, il m’arrive de jouer plusieurs fois avec un jouet qui me plaît !”.