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confession sexuelle : Ma copine Sophie

« ? Tu crois que si tu te masturbais devant moi, ce serait tromper Marine ? »
Cette question pour le moins inattendue me surprit. Sophie et moi étions couché dans le noir, l’un à côté de l’autre en « tout bien tout honneur » comme on dit, entre amis et donc sans arrière pensée, du moins le croyais-je…
Ma main tâtonna hors du lit à la recherche de l’interrupteur de la lampe de chevet. Une lumière douce éclaira la petite chambre. Je m’asseyais sur le lit pour voir Sophie, positionnée sur le côté, un coude sur l’oreiller, sa tête calée dans le plat de sa main, Sophie qui me regardait tranquillement de ses grands yeux noirs dans lesquels brillaient un mélange de malice et d’excitation.
J’hésitais sur l’attitude à adopter. Sophie était tout autant la femme de mon meilleur ami que la meilleure amie de ma femme. Elle était aussi l’une de mes amies. Pour l’heure, nos conjoints respectifs, empêchés par leur job, n’étaient pas encore arrivés, ils nous rejoindraient demain après-midi, dans la maison que l’on avait louée tous les quatre pour ce week-end de Paques. Sophie et moi étions donc partis en avance, en amis, pour profiter pleinement de ce week-end prolongé. Après tout, on l’avait loué trois jours cette maison, pas deux, et rien ne nous retenait à Paris. Nos conjoints mutuels, du reste, nous avaient poussés à partir avant eux. Tant pis, ils arriveraient plus tard…
« ?Euh… Pourquoi tu me demandes ça, Sophie ? » je demandais, embarrassé.
« ? Non, c’est vrai, si on faisait l’amour tous les deux, qu’on se touchait, qu’on se caressait avec nos mains, ce serait tromper… mais se faire du bien sans se toucher, juste en se regardant, ça n’est pas tout à fait pareil, tu crois pas ? »
Je réfléchis à la question. Elle n’avait pas tout à fait tort, on ne tromperait personne, on contournerait juste un peu le sens des mots. Et puis Sophie m’avait toujours excité, j’avais souvent rêvé de caresser ses seins, ses fesses, son ventre que j’avais souvent discrètement admiré sur la plage ou à la piscine. Entre amis encore… et sans arrière pensée.
« ? Dois-je prendre ça pour une réponse positive ? » demanda Sophie en jetant un œil intéressé sur la bosse qui déformait mon slip.
Je baissais la tête. Le fait est que je bandais et qu’il était difficile de ne pas le voir.
Sophie demanda, les yeux de plus en plus brillants :
« ? Alors ? Tu es d’accord ? Ca fait longtemps que je me demande comment se présente ce que tu as à cet endroit… Je suis sûre que ça va me plaire… »
Je n’hésitais pas longtemps :
« ? D’accord, mais c’est donnant-donnant, après ce sera ton tour. Ca fait longtemps que je me demande comme se présente ton minou » fis-je en la parodiant gentiment.
« ? Pas de problème. Mais toi d’abord. Déshabille-toi… Debout, je préfère »
Je me levais donc, tourné vers elle et lentement j’enlevais mon tee-shirt puis ne portant plus maintenant que mon slip, je pris un malin plaisir à le baisser lentement sous le regard très attentif de Sophie.
Prisonnier du tissu devenu trop étroit, mon sexe raidi se libéra d’un coup et mon slip glissa le long de mes jambes. Déjà découvert, mon gland laissa échapper un long filet de liquide séminal qui s’étendit et se balança au bout de ma verge.
Sophie fit une moue approbatrice :
« ? C’est encore mieux que ce que j’avais imaginé… dit-elle, admirative. Belle queue. Et puis j’adore les couilles rasées, ça donne envie de les lécher. Marine te les lèche quand elle te prend dans sa bouche ? »
« ? Oui, presque à chaque fois. J’adore ça… »
« ? Moi aussi. J’adorerais te les avaler, ta queue aussi… » fit-elle à regret, le regard fixé sur mon entrejambe.
« ? Mais ça n’est pas dans notre accord… »
« ? Non, c’est vrai. Dommage. Mais viens plutôt sur moi »
« ? Comment ça sur toi, tu viens de dire que… ? »
« ? Viens, je te dis, insista-t-elle en descendant dans le lit. Mets-toi au-dessus de ma tête, une cuisse de chaque côté, sans me toucher bien sûr », ajouta-t-elle dans un petit sourire.
En disant cela elle retira son tee-shirt, dévoilant deux seins superbes, lourds et pleins, aux larges auréoles brunâtres, deux superbes seins que je ne pourrais même pas caresser, lécher, ni même toucher. Quel torture… !
Conformément à notre pacte « sans les mains », je m’exécutais néanmoins sans me faire prier et chevauchais le visage de Sophie. Mes couilles se trouvaient maintenant à quelques centimètres de ses lèvres, juste au-dessus, et le souffle de son haleine brûlante et saccadée sur mes bourses glabres me procura une excitation plus intense encore. Ma queue surplombait ses yeux et son front. J’en avais mal à force de bander. Etre si près de cette bouche sensuelle et bien dessinée sans pouvoir m’immiscer à l’intérieur, sans pouvoir espérer le contact chaud de sa langue sur mon gland, le long de ma verge, ou explorant langoureusement mes couilles… Comment avais-je pu accepter un truc pareil ?!
« ? Branle-toi maintenant et jouis sur moi.»
Sa voix était légèrement haletante, l’étrangeté de la situation l’excitait. A défaut de contact physique, je commençais à me masturber lentement, très excité moi aussi. Les yeux noirs de Sophie contemplaient mon sexe qu’elle avait pour seul champ de vision. Je la regardais ses lèvres se pincer, ses paupières se fermer à demi. Sentant un mouvement derrière moi je compris qu’elle avait entreprit de se masturber.
Des petits gémissements étouffés s’échappaient de nos bouches, mes cuisses tremblaient sous moi, une chaleur électrique s’étendait partout dans mon corps, se concentrant dans la région de mon ventre, de mes fesses, de mon sexe bien sûr dont j’avais de plus en plus de mal à contrôler l’afflux de sperme.
Sophie me parlait, entre deux halètements, m’encourageait, flattait ma queue dont elle vantait les mérites, sa belle taille, son odeur… En me parlant ainsi, elle savait m’exciter, galvaniser mon ego de mâle, elle disait juste ce qu’il fallait pour ça et elle s’y prenait bien. Elle savait combien l’organe sexuel est important pour l’homme, combien il est important de lui faire savoir, de le vanter.
Mon plaisir monta d’un cran, je gémissais les yeux tour à tour fermés et plantés dans les siens tandis que ma main continuait d’effectuer un va-et-vient de plus en plus rapide sur ma verge. Un filet translucide coulait de mon gland ? mon liquide séminal que je produisais toujours copieusement avant la première éjaculation ? pour s’étaler sur le visage de Sophie, sur ses joues et sur son front. Au-dessous de moi, son visage n’exprimait plus que l’abandon et la jouissance. En sentant le mouvement dans mon dos qui s’accentuait, je compris qu’elle atteignait elle aussi l’orgasme en se masturbant de plus en plus frénétiquement. Son corps se tortillait sous moi, se cambrait, la peau de son épaule si proche de moi effleurait les poils de mes cuisses et ce contact m’excitait au plus haut point. Je sentais ses seins onduler au rythme du mouvement de son bras.
J’avais déjà envie de jouir alors que l’on avait commencé que depuis peu de temps. Je freinais le rythme de ma main qui stimulait ma verge pour tenter de retarder l’éjaculation au maximum.
Mais les cris étouffés de Sophie, son visage si près de moi frôlant presque mon sexe en pleine érection, les mots qu’elle me lançait et la situation inhabituelle mais néanmoins terriblement excitante de notre jeu amoureux furent plus forts que moi. En une seconde, et en une crispation de tout mon corps, plusieurs jets de sperme jaillirent par saccade, d’abord épais et lourd, puis de plus en plus fluide. Mon sperme ne tarda pas à recouvrir ses joues, sa bouche entrouverte et à éclabousser ses cheveux. Je gémissais, essoufflé, au même rythme que Sophie dont je voyais la langue ramasser ma semence aux pourtours de ses lèvres. J’éjaculais encore une dernière fois sur son visage en me masturbant encore.
Elle soupira, me dit que mon sperme était bon, très doux. Mon sperme, sur ses joues, coulait paresseusement dans son cou pour rejoindre la naissance de ses seins opulents.
Le volume de mon sexe diminuant, mon gland toucha la joue luisante de Sophie. Je me redressais aussitôt pour écourter le contact. On avait un pacte, complètement stupide, mais un pacte quand même : on ne devait pas se toucher… Le grain de sa peau pourtant était d’une douceur de pêche, c’était vraiment du gâchis.
En m’appuyant de la main contre le mur, les jambes cotonneuses, je quittais son visage pour me coucher sur le lit, tête-bêche avec Sophie qui se positionna en silence sur le côté. Elle prit sa jambe derrière son genou, la releva, m’offrant ainsi une vue parfaitement exposée de son sexe. Il était magnifique, d’un rose nacrée, humide de désir. Admiratif, je regardais ses petites lèvres ouvertes comme de délicats pétales et la cyprine qui dégoulinait pour descendre vers l’anneau de son anus et sur le pourtour de sa moule moite.
Presque à le frôler, je me délectais du parfum suave qui se dégageait de sa chatte à défaut de boire, de lécher…
Mon cœur battait la chamade, encore plus lorsque la main de Sophie descendit pour passer un doigt entre les lèvres gonflées. Son majeur descendit, remonta le long de sa fente, s’attarda sur son clito pour le stimuler en tournoyant, le pinça entre ses doigts pour en faire saillir la pointe et le caresser de son doigt lubrifié. Elle se pénétra ensuite d’un doigt puis d’un deuxième en faisant des mouvements de poignet. Elle gémissait de plus en plus fort. J’empoignais ma queue à hauteur de son visage et commençais me branler sans quitter des yeux le mouvement de ses doigts, m’enivrant du parfum, des bruits de succion que produisaient ses doigts en entrant et sortant. Je bandais comme un taureau, admirant le galbe de ses jambes, l’intérieur de ses cuisses qui avaient l’air si doux, sa chatte recouverte d’un duvet clairsemé et châtain, comme l’étaient ses cheveux.
Tremblant, je n’avais envie que d’une chose, coller ma bouche sur ce sexe offert et humide, me délecter de sa mouille, emprisonner ses petites lèvres tendres entre ma bouche pour les avaler, explorer son vagin, son anus, avec ma langue…
Ce que je fis. La tentation était incontrôlable, trop cruelle. Du bout de la langue, je commençais par lécher la mouille qui coulait sur la naissance de ses fesses pour aller tremper le petit anneau brun de son rectum où je m’attardais un instant. Sophie se cambra, gémit, émit des halètements irréguliers en faisant « non ! non ! », des « non » qui voulaient dire « oui, oui, continue ». Ma langue lécha largement sa fente, du clito vers le bas, l’intérieur de ses cuisses qui étaient effectivement d’une incroyable douceur. J’avalais goulûment sa mouille acide et sucrée, m’en délectais, remontais même jusqu’à sa fine toison bouclée que je léchais aussi, que je mordillais. Sophie gémissait, se cambrait, sa jambe retomba sur ma nuque, elle s’abandonnait. J’entrepris de mordiller le bouton durci de son clito, de l’agacer avec ma langue avant de l’introduire, loin, loin dans son vagin brûlant et humide. Remontant vers son clito, je le lapais un long moment, d’abord lentement puis de plus en plus rapidement. Mon pouce s’introduisit en elle tandis que mon majeur que j’humidifiais pénétrait par petits cercles son anus resserré. Je me branlais toujours de l’autre main lorsque les lèvres humides de Sophie se posèrent sur mes couilles glabres. Un râlement incontrôlé s’échappa de ma bouche lorsqu’elle commença de les lécher, de les laper lentement puis de les gober, un à un, successivement, en faisant de délicats mouvements de mâchoires. Emprisonnés dans sa bouche ardente, mes couilles glissaient sous sa langue, ses dents les mordillaient tendrement. Je râlais de plus en plus bruyamment, des spasmes parcouraient mon corps qui se raidissait. J’ôtais mon pouce de son vagin pour y introduire ma langue profondément ou pour lécher sa fente sublime et nacrée, ses cuisses. Mon majeur continuait de faire des va-et-vient dans son cul et je sentais que Sophie adorait ça associé avec un cunni.
Sa bouche chaude et enveloppante quitta mes bourses pour avaler ma verge dure et tendue au maximum. Tandis qu’elle me suçait, je sentais encore l’extraordinaire sensation de sa langue sur mes couilles qu’elle tenait maintenant dans une main, l’autre resserrant la base de ma verge. Des petits bruits de succion s’échappaient lorsqu’elle la sortait complément de sa bouche, après l’avoir presque intégralement avalé. Elle s’attardait ensuite sur mon gland, l’aspirait en me branlant plus ou moins vite puis redescendait d’un coup puis de nouveau s’attardait sur l’extrémité de son sexe, faisant jouer sa langue sur mon frein.
Je criais presque, j’étais au 7ème ciel, si le paradis existait, il se trouvait sur Terre, avec Sophie, avec Marine qui bien que différente d’elle savait aussi me baiser divinement, d’une autre manière mais tout aussi intensément
« ? Prends-moi, prends moi vite. Vite ! Comme tu veux »
Je tournais Sophie sur le ventre, l’empoignait par les hanches que je forçais à venir vers moi. De la main sur ses reins, je l’enjoignais tendrement à se cambrer afin que son cul soit tout offert à ma vue et à mon sexe. Elle se trouvait maintenant à quatre pattes, ses jolies fesses en l’air.
Je ne résistais pas à l’envie de lui lécher un moment encore son sexe et la raie de ses fesses avant de m’enfoncer en elle, dans sa chatte rose et gonflée, aux lèvres si tendres. Ma queue emplit son vagin et le pénétra comme dans du beurre. Je commençais à donner des coups de reins, lentement, puis de plus en plus vite, puis lentement encore, mes mains agrippant tour à tour sa taille, ses hanches ou ses seins lourds aux pointes durcies qui remplissaient mes mains. J’aimais aussi passer ma main pour rejoindre son ventre et caresser sa toison puis son clito mouillé. Mes doigts en V caressait son sexe de part et d’autres, sur ses grandes lèvres. Je pouvais aussi sentir ma verge visqueuse de mouille aller et venir dans son ventre. De temps à temps, la propre main de Sophie venait malaxer doucement mes couilles qui battaient au rythme de mes coups de reins.
Sophie agrippait maintenant son oreiller en gémissant, émettait des mots inarticulés. Elle jouissait, atteignait l’orgasme de moins en moins discrètement. Je devais faire autant de bruit qu’elle sinon plus. Le vieux lit, avec son sommier à ressorts, nous accompagnait en couinant. Pour aller plus loin encore en elle, je me mettais sur la pointe des pieds, les cuisses bien écartés, leur intérieur bien collé sur les fesses de Sophie. Mon pubis était maintenant collé au maximum sur ses fesses. Me cambrant au maximum, m’agrippant à ses hanches, je la pénétrais au plus profond d’elle, m’immobilisais en elle quelques secondes avant d’aller et venir de nouveau.
Sophie et moi gémissions maintenant de concert, en continu. J’allais jouir en elle, dans son intimité. Nous atteignions tous deux l’orgasme final. Son vagin se contracta, une fois, deux fois, je pouvais sentir avec bonheur son périnée se contracter le long de ma verge, le presser par spasmes incontrôlés et répétés. Sophie jouissait et j’allais la rejoindre.
Des étoiles envahirent mes yeux tandis que j’éjaculais en me contractant ce qui fut presque douloureux, très violent. Mon sperme se répandit en elle, en plusieurs jets espacés. Hors d’haleine, brisé, je laissais tomber mon torse sur le dos de Sophie que j’embrassais, que je mordillais, que je caressais des mains. Puis ma verge ramollie sortie d’elle-même du fourreau soyeux de son sexe et je m’étendais à côté de Sophie qui souriait de bonheur.
Qu’elle était belle… avec ses cheveux retombant sur son visage, ses yeux à demi-clos et son visage irradié par la jouissance.
« ? Félicitations, mon cher amant, je n’avais pas joui comme ça depuis longtemps. Tu fais toujours l’amour comme ça ? »
« ? Pas toujours non… mais, je rêvais de ce moment avec toi depuis si longtemps…
« ? Alors ? pas déçu… »
« ? Bien au contraire, mon ange, ce fut extraordinaire »
« ? On n’a pas tenu notre promesse… Le sans les mains, tu sais »
« ? Franchement, tu aurais pu résister encore longtemps comme ça ? »
« ? Non. Surtout avec une belle queue comme la tienne, ça aurait été dommage. D’ailleurs, viens là que je m’occupe encore un peu d’elle… »
On refit deux fois l’amour cette nuit là, toujours aussi ivre de désir l’un pour l’autre. Je garde un souvenir ému de ses seins somptueux au milieu desquels je me branlais entre autres moments remarquables partagés tous les deux.
Le lendemain matin, je téléphonais à Marine, ma copine, pour lui demander si Victor et elles étaient déjà en route pour nous rejoindre. Je l’eus à la troisième sonnerie. Elle me confirma qu’ils n’arriveraient pas avant la fin de l’après-midi. Il y avait des bouchons. Après un échange de mots banals, nous nous dîmes au revoir, à plus tard.
Sauf qu’elle oublia de couper la communication… J’entendis tout. Elle était bien avec Victor le ami de Sophie, mon ami… d’après ce que j’ai entendu, ils faisaient l’amour en discutant, entre deux halètements, comment ils allaient essayer de nous convaincre de faire une partie à quatre.
Je raccrochais, tout sourire.
Personnellement, ça ne serait pas la peine de me convaincre longtemps. Marine et Sophie dans mon lit, ce serait plus que du bonheur, ce serait le Nirvana !
Et pour ce qui est de Sophie, justement, j’allais commencer à lui en parler tout de suite…

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