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Histoire de cul : Ma premiere visite chez une pute

Viens, viens me bouffer le trou juteux ! Viens m’ avaler la foune ! Ne fais pas le timide ! Viens boire mon jus ! Tu n’es pas PD au moins ? Allez viens !

C’est ma première visite chez une pute et celle-ci n’a vraiment pas sa langue dans sa poche. Rien à voir avec le vocabulaire plus que limité des jeunes prostituées venues de l’Est qui aguichent le chaland sur les trottoirs de la ville. Je crois que celle-ci a fait une spécialité de son parler cru. Ce n’est pas pour me déplaire, même si, au premier abord, ça peut paraître un peu paralysant.

Ce sont des amis qui m’ont payé cette passe. Il faut dire que je me marie demain et que, jusqu’à aujourd’hui, je suis encore puceau. J’enterrais donc tranquillement ma vie de garçon quand je me suis retrouvé, je ne sais pas trop comment, dans la même pièce que cette jeune pute. Je suis un peu grisé par l’alcool mais il me semble que je suis en pleine possession de mes moyens malgré tout.

- Allons, approche-toi un peu ! Je ne vais pas te manger. D’ailleurs, c’est plutĂ´t toi qui va me bouffer la fente. Regarde comme j’écarte les cuisses ! Viens y mettre la tĂŞte et colle ta bouche sur mon coquillage ! Passe ta langue sur mon sillon et fais-la entrer ! Tes amis m’ont racontĂ©, tu sais ? Demain soir, il faudra assurer avec ta femme. Allez, viens m’ avaler le con !

Je ne veux plus me faire prier. D’ailleurs, comment résister à un appel si pressant ? Je rejoins la femme sur le lit et viens coller mes lèvres à son fruit offert. Je n’ai peut-être jamais fait l’amour mais, en théorie au moins, je suis blindé. Je lis des textes érotiques depuis de nombreuses années et les arcanes du sexe n’ont guère de secret pour moi. Du moins, je veux m’en persuader au moment de démarrer ma vie sexuelle active.

- Ne t’endors pas, gamahuche-moi bien ! Prépare-moi la fente car ensuite, il faudra m’enfiler ! Oui, comme ça, passe bien la langue de haut en bas ! C’est bon, tu sais y faire ! Oh, petit vicieux, tu me touches le bouton ! C’est bien, tu es doué. Continue comme ça ! Oui…

Pas peu fier de réussir à émoustiller ainsi cette professionnelle, je fais de mon mieux pour la satisfaire, même si c’est un peu au détriment de mon propre plaisir. Malgré tout, je sens mon sexe qui s’agite dans mon slip. Le miroir qui orne la partie gauche de la pièce n’est sans doute pas totalement étranger à ce phénomène. Je peux m’y voir en train de bouffer la chatte d’une pute très excitante dans sa tenue de job. J’ai toujours apprécié les collants résilles. Ceux que porte la fille sont largement ouverts sur toute la longueur de sa fente. Ainsi, je peux la avaler sans qu’elle n’ait besoin de quitter sa parure.

- Attends, je me retourne ! Comme ça, tu pourras me bouffer toute la raie par en-dessous ! Si tu as envie, tu peux mĂŞme m’ avaler le cul ! Qui sait, peut-ĂŞtre que ta future femme apprĂ©ciera cette caresse ?

La prostituée se met à quatre pattes sur le lit et écarte largement les genoux. Je viens me placer derrière elle, la bouche toujours collée à sa moule. Pour mieux la manger, je m’allonge sur le dos et place la tête entre ses cuisses. Avec mes mains, je l’attire vers moi et enfonce mon nez dans sa fente. A la manière dont elle se tortille sur ma face, je la soupçonne de se branler le clito sur mon appendice nasal. Je pousse ma langue dans sa moule et viens par moments lui lécher le fion.

- Ca y est mon salaud, tu me tètes le cul ! Il ne faut pas t’en promettre à toi, gros vicelard ! Tu fais ça bien pour un débutant. Vas-y, continue à me bouffer le trou à caca ! J’aime ta langue sur mon anus. Oui, vas-y encore, encore…

Je me sens encouragé par ses paroles. Je pousse mon avantage et tente de forcer un peu son oeillet avec ma langue. Je la rends bien dure et caresse tout le pourtour de l’anneau qui me semble très soyeux. La pute se pâme sous mes caresses et je suis assez fière de moi.

- Oh là, là, oui là ! Fourre-moi la rondelle encore ! Non, attends, attends… Oui, mange-moi le cul ! Ah, ah… ! Je dois reprendre mes esprits !

Je suis un peu déçu quand elle se redresse et que son trou de balle quitte ma bouche. J’aurais bien continué à lui téter l’anus quelques temps. Ma déception s’efface vite cependant, quand je comprends que c’est à ma bite qu’elle en veut. Elle se retourne et s’approche de moi pour m’enlever mon slibard. Ma bite jaillit immédiatement et elle ne peut s’empêcher de lui faire subir quelques manipulations digitales du meilleur effet. Je n’avais pas besoin de cela pour arborer une trique phénoménale. Ni des quelques coups de langue savamment distillés sur mon gland. Ni d’ailleurs du mouvement coulissant de ses lèvres sur ma tige. Malgré tout, je reçois avec plaisir ces délicates attentions.

- Viens là, viens me remplir ! Viens me fourrer ta bite dans le con et sois vigoureux ! Viens me limer le ventre et inonde-moi de ton foutre ! Maintenant c’est ton bâton bien dur que je veux sentir en moi. Tringle-moi vite, nique-moi !

Pas la peine d’insister, je ne demande pas mieux. La jeune pute s’est allongée sur le dos et écarte très vicieusement ses cuisses gainées de résilles. Je m’approche et vise au centre de la cible formée par le trou dans le sous-vêtement. Son sexe rasé et tout mouillé m’implore presque de le combler. A peine suis-je entré en contact avec le charmant orifice qu’il se jette à ma rencontre et avale ma queue. Je n’ai aucun effort à faire pour entrer dans le ventre de mon initiatrice. Ma longue trique coulisse sans peine entre les grandes lèvres gorgées de désir de la femme. Aussitôt empalée, celle-ci reprend ses jérémiades :

- C’est bon, bourre-moi maintenant ! Fais-toi du bien dans ma petite chatte ! Sers-toi de mon trou pour te vider les burnes ! Sens comme je te masse la tige ! Tu sens, dis ? Tu sens ? Mets ton gland juste au bord !

La vicieuse fait jobler ses muscles. Elle me serre la queue en contractant et décontractant alternativement son périnée. J’apprécie à sa juste valeur cette délicate caresse. Mon nœud sensible grossir toujours plus dans la cavité. Il est tendu presque à m’en faire mal ! La jeune prostituée semble comprendre qu’il va falloir passer aux choses sérieuses.

- Maintenant, vas-y doucement ! Fais bien glisser tout le long de ton manche, jusqu’au fond ! Voilà, comme ça, c’est bien ! Viens buter au fond, mais surtout, n’oublie pas de me tringler ! Oh, oui, c’est bon, comme ça, encore ! Oh, oh !

Je la taraude du mieux que je peux. Je ne vais pas trop vite, pour ne pas jouir tout de suite. J’ai envie de la limer longtemps. Le plaisir que je ressens à la pistonner est délicieux et je ne veux pas qu’il s’arrête trop vite. Je la bourre longuement mais, au bout d’un moment, c’est elle qui m’implore de la défoncer.

- Ça suffit, j’en veux plus ! Bourre-moi comme une chienne ! Plus vite, plus vite, encore ! Lime, lime-moi plus fort ! Oh oui, comme ça, comme ça ! Oooooooooh !

Moi aussi j’en veux plus. J’obéis bien volontiers à ses injonctions. Mon pubis vient buter violemment contre son clito dardé à chaque coup de hanches. Le bout de ma queue pistonne le fond de son vagin, me renvoyant à chaque fois une onde électrique plus intense.

- Oh, tu me tapes sur le clito ! Oui, comme ça, c’est bon ! Ah, mon petit bouton, comme il aime qu’on le maltraite ! Fais-moi du bien encore ! Oh oui, encore, encore ! Je vais jouir, je vais jouir, je joouiiiiiiiiis ! Oh oui, oui !

Elle est partie comme une fusée. J’ai du mal à suivre les mouvements violents qui agitent son corps. J’ai l’impression d’avoir un pantin entre mes mains. Cette simple évocation, associée à ses gémissements hystériques, me conduit moi aussi au plaisir ultime. Pour la première fois, je crache ma soupe intime dans le ventre d’une femme. Ma bite en feu est saisie de convulsions dans le trou vicieux et j’expulse un torrent de foutre trop longtemps contenu. Demain, ma jeune femme aura droit à un bon jus tout neuf.

Je ne sais pas si la pute de ce soir a vraiment pris son pied avec moi ou si elle a simulé parfaitement l’orgasme. Ce que je sais, par contre, c’est que je lui suis reconnaissant de m’avoir initié de si belle manière.

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