Récit coquin : maitre nageur 1
Je joble comme maître-nageur sauveteur depuis toujours. C’est tout ce que je sais faire. Je me suis orienté dans cette voie après le bac car j’étais déjà un bon nageur. J’ai fait quelques années de compétition dans ma jeunesse, avant de lever le pied, saturé de natation, vers 19ans. J’ai poursuivi mes études dans le domaine du sport, en me spécialisant tout naturellement dans la discipline que je maîtrisais le mieux. Aujourd’hui, j’ai passé la trentaine et je suis toujours dans le métier. Je ferai sans doute ça tout le reste de ma vie et j’y trouve mon compte de bien des manières. Je suis célibataire par choix et celui-ci s’accorde tout à fait avec mes activités actuelles, comme vous allez pouvoir le constater au cours de ce récit que je tenais à vous livrer. Je ne changerai de situation pour rien au monde, ni familiale, ni professionnelle d’ailleurs. Je suis bien trop heureux comme ça !
J’ai toujours été assez porté sur le sexe. C’est chose courante et bien connue dans le milieu sportif. Déjà à quinze ans, je m’arrangeais pour mater les filles qui s’entraînaient avec nous dans le bassin. Elles avaient une ligne d’eau réservée à côté de la nôtre et de voir toutes ces naïades en maillot de bain une pièce m’excitait beaucoup. Avec les amis, on parvenait parfois à les surprendre dans le plus simple appareil, aux douches ou dans les vestiaires. Elles n’étaient généralement pas très farouches. D’ailleurs, c’est à la piscine que j’ai aperçu pour la première fois une fille qui faisait une fellation à un gars plus âgé. Je savais bien sûr de quoi il s’agissait, mais ça m’a tout de même vachement surpris. C’était une jeune nageuse de dix-huit ans et un des seniors, un type à la carrure impressionnante, le leader du club que tout le monde admirait. Ces deux-là s’étaient réfugiés dans les toilettes et, sans doute pris dans le feu de l’action, avaient oublié de tirer le loquet. Quand je suis arrivé pour pisser, j’ai ouvert la porte et ils ne m’ont pas remarqué tout de suite. Pendant quelques secondes, j’ai vu les lèvres de la fille qui montaient et descendaient sur la queue du gars qui fermait les yeux et semblait savourer le job. Malheureusement, il a fini par les rouvrir et je n’ai eu qu’à décamper sans demander mon reste. L’ambiance a été assez lourde pour moi durant le reste de la saison.
Après cet épisode, j’ai vu bien d’autres choses jusqu’à aujourd’hui. De toute façon, j’ai vite compris que le milieu des piscines et de la natation était très propice à ce genre d’expériences. Les gens s’exhibent presque à poil et il fait souvent chaud, même en intérieur, l’hiver. Cela ne peut que faire monter la tension. On côtoie dans ce type d’coins toutes sortes de pervers et d’obsédés, mateurs divers, voyeurs impénitents, frôleurs et même exhibitionnistes. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les couples/hommes/femmes ne sont pas les seuls concernés. Les femmes ne sont pas en reste. Au cours de ma carrière, qui est loin d ‘être terminée, j’ai rencontré énormément de vicieuses qui profitent d’un environnement favorable pour réaliser leurs fantasmes ou leurs perversions les plus torrides. C’est ce que je m’en vais vous raconter à travers ces quelques scènes vécues.
Ma vie sexuelle a proprement parler a débuté assez tardivement. Pour être clair, je suis resté puceau jusqu’à l’âge de dix-huit ans, presque dix-neuf. Pourtant ce n’était pas l’envie de baiser qui me manquait jusque là . Je n’en ai simplement pas eu l’occasion. Il a fallu que j’attende de me retrouver à la fac pour que cela change. Je suivais mes études assez loin de chez moi et je ne pouvais rentrer que le week-end. Mes parents avaient réussi à me faire héberger en cité universitaire. J’occupais une minuscule chambre équipée en tout et pour tout d’un lavabo, d’un lit, d’une table, d’une chaise et d’un placard. Dix mètres carrés à tout casser. Pas de quoi fouetter un chat ! Pourtant, j’y ai passé de très bonnes années, quatre au total, et j’y ai laissé plein de souvenirs.
C’est là , dans cette petite pièce, que j’ai été dépucelé. J’étais en première année de DEUG et mon initiatrice était une élève de maîtrise. Elle avait quatre ans de plus que moi et un corps d’enfer dont je me souviendrai toujours. C’est ça l’avantage avec les sportives. Son truc ce n’était pas la natation mais le volley-ball. Je l’avais déjà remarquée lors de séances d’entraînement en commun sur le stade mais je ne pensais pas pouvoir l’intéresser. D’autant plus qu’elle avait la réputation de sortir avec des gars plus âgés encore. Pourtant, contre toute attente, j’ai fini par la mettre dans mon pieu. J’ai simplement tenté le tout pour le tout lors d’une soirée en boîte à la fin du deuxième trimestre. J’ai pris quelques verres pour me donner du courage et je l’ai entreprise. Je ne crois pas qu’elle me connaissait vraiment (en fait, le lendemain j’en ai été certain). J’étais très grand et carré des épaules, comme tout nageur qui se respecte et je crois que ça l’a induit en erreur. J’ai évité soigneusement les sujets qui auraient pu la faire tiquer sur mon âge. Il y avait du bruit dans la boîte et je n’ai pas mis trop longtemps à l’emballer. Un peu plus tard, j’ai réussi à la ramener chez moi, à deux pas de la discothèque.
Elle était très chaude et ça n’a pas duré longtemps avant qu’elle me saute dessus. Evidemment, je ne lui ai pas dit que j’étais puceau. J’ai rassemblé toutes mes connaissances sur le sujet, acquises dans des lectures coquines, en visionnant quelques films de cul et lors de conversation entre adolescents et je me suis lancé dans le grand bain. Heureusement elle était entreprenante et je n’ai pas eu à faire preuve de trop d’initiative. Il faut dire aussi qu’elle avait pris un coup de trop, tout comme moi et que l’alcool nous aida beaucoup à lever nos inhibitions. J’ai profité d’elle jusqu’au petit matin.
Elle m’a d’abord déshabillé pendant que je lui retirai ses vêtements. On s’est retrouvés complètement à poil dès le début. Puis, elle m’a assis sur le bord du lit en me forçant à écarter les jambes d’une poigne de fer. Moi j’étais trop content de me plier à ses exigences. J’ai ouvert les cuisses et elle est venue se mettre au milieu, à genoux. Elle a pris ma bite dans ses doigts et rien que ce geste m’a fait bander à mort. Quand elle a posé ses lèvres dessus, juste après quelques allers et retours, ça a été encore cent fois mieux. Elle a repoussé ma peau avec sa bouche puis elle s’est mise à donner de petits coups de langue sur mon bout. C’était divin et beaucoup plus que ce que j’avais pu espérer au début de la soirée.
Moi, de mon côté, j’essayais de la toucher par en-dessous. J’arrivais bien à atteindre ses seins mais pour ce qui était de sa chatte, c’était une autre paire de manche. Son cul touchait par terre et j’avais du mal à y accéder. Alors je me suis contenté de tâter ses miches avec mes doigts jusqu’à ce que l’idée me vienne de lui toucher le sexe avec mon pied droit. J’ai frotté le cou de pied entre ses jambes, là où je savais que ça lui ferait du bien. J’ai vite senti que ça devenait humide et chaud. Elle se trémoussait de plus en plus sur moi et les attouchements de sa bouche se faisaient plus vicieux encore. Elle me massait les couilles tout en me pompant.
Au bout d’un moment, elle s’est relevée et m’a jeté en arrière, sur le lit. Je me suis laissé faire. Elle m’a grimpé dessus et s’est enfoncée ma bite dans le con d’un coup sec. C’est entré comme dans du beurre. Sa fente dégoulinait d’un jus que je découvrais et qui m’enveloppait la tige d’une douce chaleur moite. La fille s’est aussitôt mise à gigoter sur mon ventre. Ses loches se balançaient sous mes yeux. J’ai tendu les mains pour les lui branler, surtout les bouts qui me subjuguaient. Elle est restée ainsi sur moi pendant plusieurs minutes. Au début j’étais assez passif, profitant de son activisme sur ma pine. Puis, lentement, j’ai commencé à bouger du bassin moi aussi. J’ai eu un peu de mal à me caler sur son rythme mais quand ça a enfin été le cas, c’est devenu formidable. Nous bougions à l’unisson et ma verge me faisait beaucoup de bien. La tension est montée comme ça, jusqu’à ce que je ne puisse plus tenir et que mes couilles se vident dans sa chatte. Alors elle s’est mise à gueuler comme une furie que je la faisais jouir, que j’étais un salaud avec une grosse bite, que je lui giclais au fond du ventre et je ne sais plus trop encore quelles insanités. Ensuite elle s’est écrasée sur moi en soufflant. Je me souviens que je me suis demandé un instant si elle allait bien, tellement ses réactions étaient bizarres. Le calme est peu à peu revenu, en elle et dans la petite chambre, et nous nous sommes assoupis.
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A suivre…