Récit coquin : Maitre nageur 2
Au matin, nous avons échangé quelques mots et elle a vite compris à qui elle avait à faire, un petit jeune de première année fort inexpérimenté. Elle est partie presque fâchée en essayant de me faire comprendre que je ferai mieux de garder le silence sur son incartade. Moi je m’en foutais, j’étais heureux de ne plus être puceau. Par contre, je me demandais déjà comment j’allai pouvoir renouveler rapidement ce genre d’expérience. Inutile de préciser que je n’ai jamais refait l’amour avec cette fille. Je croyais pourtant qu’elle y avait trouvé autant de plaisir que moi. Apparemment, ce n’était pas ce qui comptait au premier chef pour elle. Je me suis donc mis en quête de la moindre occasion qui me permettrait de tirer un coup. J’étais libéré par mon dépucelage et je me sentais pousser des ailes. Regonflé à bloc, j’étais sûr de bientôt trouver une partenaire à la hauteur de mes besoins.
Ca n’a effectivement pas tardé ! De ce point de vue là, la fin de l’année et les longues vacances qui ont suivi se sont avérées très prolifiques. Je débordais de confiance en moi et les filles devaient le sentir. Elles tombaient comme des mouches et cela c’est encore intensifié après la rentrée universitaire. J’ai profité de mon prestige d’ancien nouvellement acquis pour draguer à tout va les petites jeunes de première année. Les pauvres étaient trop contentes de céder aux avances d’un gars balaise et sûr de lui comme moi. Ca devenait presque trop facile de les mettre dans mon lit ! J’étais le plus infidèle des petits amis, papillonnant sans cesse d’une fille à l’autre, mais ça ne semblait pas les déranger outre-mesure. Peu à peu, je suis devenu le bon coup qu’il fallait accrocher à son palmarès. Ca ne me gênait pas du tout car j’y trouvais aussi mon compte. C’était donnant-donnant et tout le monde était content.
Au cours des 3 années de fac qui ont suivi, j’ai tout appris et j’ai acquis une expérience terrible. Au début, je suis volontairement resté très à l’écoute de mes partenaires. C’est aussi ce qu’elles aimaient chez moi. Je savais que j’avais tout à découvrir en matière de sexe et je voulais en explorer au maximum tous les arcanes. Parmi mes multiples partenaires, il y avait de tout : de jeunes pucelles à la recherche du mec idéal pour se faire enfiler la première fois, des filles expérimentées qui m’ont beaucoup apporté, des étudiantes plus modérées mais inventives. Je me souviens en particulier d’une fille pas très belle mais incroyablement vicieuse qui aimait surtout se faire enculer. C’est la première que j’ai pratiqué la sodomie. Quand j’ai voulu l’enfiler classiquement, elle s’est tournée, m’a présenté son cul en s’écartant les fesses avec les mains et m’a dit quelque chose comme ” Prends-moi par là, je te veux dans mon trou ! ” Sur le moment, je n’en ai pas cru mes oreilles, mais mes yeux me disaient la même chose. Alors je me suis approché et j’ai pointé ma bite bien dure sur son anus. J’ai poussé lentement, pensant que ça n’entrerait jamais et, pourtant, c’est bien ce qui est arrivé. Moins de dix secondes plus tard j’étais logé dans son derrière, bien au chaud. Elle s’est tout de suite mise à balancer ses hanches pour que je le lime avec ma verge. Ce soir-là, j’ai pris un pied d’enfer en jutant dans ses entrailles. Elle est revenue me voir plusieurs fois et, malgré son physique un peu ingrat, j’ai à chaque fois été content de pouvoir l’enculer bien à fond.
Durant les vacances d’été qui entrecoupaient mes études, je faisais aussi le nécessaire pour baiser le plus souvent possible. En fait, j’étais en train de devenir un vrai obsédé sexuel. Il ne se passait pas une journée sans que je pense à baiser. Comme j’avais constaté que les filles les plus belles n’étaient pas forcément les plus actives ou les plus vicieuses, j’étais peu regardant. Je faisais cependant attention de ne pas m’afficher ouvertement avec les moins mignonnes de mes conquêtes. La plupart d’entre elles ne m’en voulaient pas. Elles savaient que j’étais un bon coup et étaient surtout heureuses de pouvoir profiter de mes atouts. J’ai passé des moments torrides avec certaines de ces nanas un peu banales.
Un jour, elles sont venues à deux. Deux filles de la fac de droit qui avaient entendu parler de moi par je ne sais quel hasard. Il y en avait une relativement mignonne mais assez forte et l’autre était mieux gaulée mais pas très jolie. Par contre, c’était de vraies chaudasses, des petites bombes sexuelles ! Nous n’avons pas discuté longtemps. Elles m’ont vite fait comprendre pourquoi elles étaient là. De toute manière, il était assez rare qu’on frappe à ma porte pour me parler de job ou de l’actualité politique, surtout à vingt-deux heures passées. Les filles m’ont sauté dessus en me déshabillant. Je portais juste un short court et mon slip. Je me suis retrouvé à poil en moins de deux secondes. Elles se sont agenouillées devant moi et ont commencé à me tirer sur la bite. Chacune voulait la mettre dans sa bouche. Finalement, elles se sont partagé ma queue. Pendant qu’une me pompait le gland, l’autre me léchait la hampe en me caressant les couilles. Celle qui me suçait me touchait aussi les fesses par derrière. Je suis resté debout un bon moment pendant qu’elles jouaient avec mon sexe.
C’est la grosse qui m’a fait jouir avec ses lèvres et sa langue. Elle savait y faire la cochonne. Elle s’acharnait sur mon bout en me titillant le méat urinaire. On aurait dit qu’elle avait fait ça toute sa vie. Sa copine était plus brutale et moins expérimentée mais c’était bon aussi. Vous vous doutez bien qu’elle ne se sont pas contentées de bouffer mon sperme. Il leur fallait leur compte aussi. Alors elles m’ont allongé et m’ont caressé avec leurs mains partout pour me faire rebander. Comme je suis un sportif, un gars endurant, mon érection est vite revenue. Ma bite était dure comme du fer. Surtout que les filles se roulaient des pelles devant moi, pour m’exciter. La plus forte des deux était aussi la plus hardie. Elle est montée sur le lit et m’a enjambé pour venir se foutre ma pine dans la fente. L’autre était derrière elle et lui caressait les nichons sous mes yeux. Je crois qu’elle se frottait aussi la moule sur son cul et parfois même sur mes cuisses. Elle l’embrassait aussi dans le cou ou sur les épaules. Je me demandais si elle n’était pas plus lesbienne qu’hétéro.
La grosse fille a bougé sur ma queue un long moment. Elle se tenait bien droite et j’ai compris pourquoi au bout de quelques minutes seulement. Ma verge lui remplissait complètement le vagin et exerçait une pression extrême sur le haut de sa chatte. Ca faisait sortir son clito au maximum. La nana avait passé ses mains au-dessus de son ventre et se tripotait le bouton pendant que je la pilonnais. Elle est restée raide comme ça presque jusqu’au bout mais à la fin, elle ne pouvait plus tenir. Elle a tout de même fini par s’abaisser sur moi. Ses seins se sont posés sur mon torse glabre et elle a gueulé qu’elle prenait son pied dans mes oreilles. J’ai giclé pour la deuxième fois de la soirée, mais pas la dernière. Sa copine entendait bien se faire mettre aussi. J’ai réclamé quelques minutes pour me ressaisir et elles se sont chargées de ma remise en condition, avec leurs bouches et leurs doigts.
J’ai dû monter l’étudiante dès que bite a eu retrouvé un peu de vigueur. Elle voulait que je la prenne dans la chatte, mais par derrière. En position sur le lit, je me suis mis contre son cul et j’ai passé ma verge dans son sillon, jusqu’à ce que je trouve le trou de sa moule. Elle mouillait beaucoup et je suis rentré comme un rien dans son sexe. J’ai compris pourquoi elle voulait que je la prenne de cette manière quand sa copine est venue se placer devant elle. Elle l’a prise par les cheveux et a guidé sa tête entre ses cuisses pour qu’elle lui lèche la moule. Avec son autre main, elle tripotait elle-même ses seins un peu gras. Quand j’ai vu comme elles étaient perverses, une idée m’est venue.
Tout en continuant de bourrer le ventre de la jeune salope, j’ai glissé mon pouce dans la raie de son cul et j’ai commencé à lui jobler l’anus. Elle n’a pas bronché. Alors j’ai insisté jusqu’à ce que mon doigt puisse rentrer dans son trou. Il m’a semblé que ça lui plaisait car elle a redoublé d’ardeur dans ses déhanchements. Je l’ai encore pistonnée quelques temps comme ça, en faisant aller et venir mon pouce dans son fondement. Quand j’ai été sûr de mon coup, je suis sorti brusquement de sa moule et j’ai replongé aussitôt ma queue dans son cul, préalablement libéré de mon doigt. Après un moment de surprise, elle s’est parfaitement acclimatée et a recommencé à s’empaler sur moi jusqu’à ce qu’elle jouisse et fasse jouir sa camarade. Je l’ai aidée un peu en lui massant la chatte par dessous et j’ai été surpris d’y rencontrer ses propres doigts.
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A suivre…