maitre nageur 3
La fin de mon 2eme cycle universitaire est arrivée presque sans que je m’en rende compte. Ma dernière année à la fac a été intense d’un point de vue sexuelle. Heureusement, mes performances en ce domaine n’ont pas amoindri mes résultats et j’ai obtenu ma maîtrise ainsi que mon brevet de maître-nageur sans difficulté. Après la publication des résultats, nous avons fait une fête d’enfer, mes camarades et moi. J’ai terminé la nuit avec une fille très cochonne et dévouée, comme d’habitude. Bizarrement, c’est la première fois que je suis tombé sur une nana qui a été jusqu’à me fourrer sa langue et ses doigts dans le cul. J’ai aimé ça même si, au début, j’ai eu un mouvement de recul. C’est normal, je ne trouvais pas ça très viril. Mais comme je me suis dit que je ne reverrai sans doute plus mes potes d’université à l’avenir, je me suis laissé aller et j’y ai pris beaucoup de plaisir.
L’été qui a suivi, j’ai pris pour la première fois des fonctions de maître nageur sauveteur dans une petite piscine du sud de la France. Je n’étais pas seul à y exercer. Je partageais mon poste avec un gars plus âgé, qui effectuait sa vingt-deuxième saison sur place. J’ai beaucoup appris avec lui, non seulement sur le métier proprement dit, mais aussi sur certains à-côtés assez réjouissants et qui correspondaient tout à fait à mon tempérament de feu. Il faut dire que je n’étais pas résigné à abandonner mon occupation favorite en entrant dans la vie active. Je me demandais juste s’il me serait facile de trouver autant de partenaires variées hors du campus. Je dois dire que mes interrogations à ce sujet ont rapidement été dissipées. Les maîtres-nageurs jouissent auprès de la population féminine d’une aura particulière qui leur ouvre bien des portes ou, plutôt, bien des chattes. J’ai pu en juger au cours de ce premier été.
La piscine n’était pas bien grande mais très fréquentée, surtout de la mi-juillet à la fin août. C’était le seul établissement public à trente-cinq kilomètres à la ronde et il rameutait du monde d’assez loin. La saison avait commencé dès le quinze mai et au bout d’un mois je connaissais déjà la plupart des habitués, jeunes et moins jeunes du village. Les jours où il faisait chaud, une bonne partie des habitants se retrouvaient là pour se rafraîchir. Roméo, c’était le prénom de mon collègue, m’a tout de suite présenté les spécimens féminins les plus intéressants de son point de vue.
Je n’étais pas arrivé dans le petit bourg depuis plus d’une quinzaine de jours que, déjà, j’avais mis dans mon lit la fille du boulanger et celle du directeur d’agence du Crédit Agricole. Pas en même temps cependant ! Je leur ai vite fait comprendre, à l’une et à l’autre, que je n’étais pas intéressé par une relation durable et que c’était plutôt leur petit cul qui m’attirait. Elles ont bien compris ma démarche. Je crois de toute façon qu’elles attendaient comme chaque année l’arrivée des vacanciers pour multiplier les expériences. Je parvins sans peine à leur expliquer ma philosophie, tout comme j’y étais parvenu avec la plupart des étudiantes de l’université. Il n’y avait pas de malentendu entre nous et ça nous a permis de prendre beaucoup de plaisir en toute simplicité.
Margaux, la fille du boulanger était une authentique petite vicieuse. Elle ne s’arrêtait jamais. Dès que nous étions seuls, à la piscine ou en dehors de mes heures de job, elle me mettait la main au panier. Quand elle faisait ça, je savais qu’il était temps de lui enfiler ma bite dans la minette. Je cherchais alors un endroit adapté et l’y entraînais. La première fois, nous avons fait l’amour dans le local technique, ente les bidons de chlore et la machinerie des pompes. Roméo m’avait indiqué qu’il y emmenait parfois des vacancières esseulées pour les tirer. J’ai poussé Margaux dans le réduit et j’ai refermé la porte à clef derrière nous. Quand je me suis retourné, elle était déjà face au mur, debout, les mains posées devant elle et son cul cambré en arrière, les pieds bien écartés. Je me suis approché d’elle et j’ai commencé à lui caresser le dos en descendant vers ses fesses.
Quand je suis arrivé sur son derrière, j’ai pris son maillot de bain avec mes deux mains et je l’ai roulé pour en faire comme une ficelle que je lui ai glissée dans la raie. J’ai fait pareil par-devant. J’ai aussi enroulé son haut de bikini sous ses petits nichons et baissé ses bretelles. Elle n’a pas bronché. Puis, je suis revenu m’occuper de son sillon. J’ai repris le slip de bain avec mes doigts et je l’ai branlée un peu avec, en le faisant coulisser et en le déplaçant de droite à gauche à plusieurs reprises. Elle tortillait des fesses. Ca lui faisait du bien. Quand j’en ai eu assez de jouer avec sa culotte trempée, je l’ai fait descendre sur ses chevilles en la roulant. Elle a levé les pieds pour la quitter. Alors j’ai mis sans crier gare deux doigts dans sa chatte. Elle a lâché un gémissement sonore, presque couvert par le bruit des machines. Je prenais appui avec la paume de ma main sur ses fesses et ça me permettait d’aller bien au fond de son trou avec mon index et mon majeur. Mes doigts s’agitaient beaucoup dans son ventre et elle roulait du cul pour mieux les sentir encore. Avec l’autre main, je lui caressais les seins et, parfois, je lui tirais sur les cheveux pour lui mettre la tête en arrière.
Elle ne me touchait pas et pourtant j’étais très dur dans mon maillot. Je me sentais de plus en plus à l’étroit. Mais c’est une autre étroitesse que je cherchais. Quand j’ai estimé que Margaux était assez chaude pour m’accueillir, j’ai brutalement retiré mes doigts et je l’ai laissée lanterner quelques secondes, jusqu’à ce qu’elle m’implore de la prendre encore. J’ai baissé mon slip de bain pour libérer ma queue et je me suis approché de ses fesses. Ca me rappelait la fois où j’avais baisé de la même manière la copine de la grosse, à la cité universitaire. Cette fois-ci, cependant, je me suis contenté de prendre ma partenaire par la chatte. Il serait bien temps de l’enculer plus tard, si elle se montrait réceptive à ce genre de pratique. J’ai donc fourré le vagin de Margaux debout derrière elle, penché sur son dos pour lui tâter les nichons. Elle a crié plusieurs fois tant j’allais loin en elle. J’ai compris pourquoi Roméo affectionnait cet endroit quand elle a gueulé encore plus fort, au moment ou elle jouissait. Même les moteurs des pompes peinaient à couvrir les sons impudiques qu’elle émettait. Dire que nous étions à seulement quelques mètres de la pataugeoire où des enfants s’ébrouaient sous l’œil amusé de leurs mamans.
J’ai revu Margaux plusieurs fois après cette première torride. Elle venait régulièrement frapper à ma porte quand je n’étais pas de service. J’ai passé du bon temps avec elle, jusqu’au jour où elle est entrée dans ma chambre sans prévenir et qu’elle m’a trouvé au lit avec Lison, la fille du banquier. Elle est partie sans mot dire car elle savait que c’était la règle du jeu. Nous deux, c’était sexuel et rien d’autre. C’était d’ailleurs pareil avec Lison, il n’y avait pas d’ambiguïté.
Cette dernière était plus tendre que la fille du boulanger mais pas plus prude. Simplement elle était moins directe car un peu moins expérimenté que sa camarade. Elle était aussi plus jeune de deux années. Elle venait d’avoir dix-huit ans. Avec mes vingt-trois printemps et ma carrure, j’étais presque un homme pour elle. Comme en plus elle était assez petite et fluette, je pouvais aisément jouer avec son corps. Nous en avons fait des acrobaties ensemble. C’est la première fille que j’ai baisée debout, simplement accrochée à moi par ses jambes passées autour de ma taille. A chaque coup de bite que je lui donnais, elle tressautait en râlant toujours plus fort. Je me suis vraiment senti maître de la situation ce jour-là.
Lison était très souple aussi. Elle faisait de la gymnastique depuis son plus jeune âge et ça se voyait. Quelques semaines après le début de notre relation, j’ai voulu tester ses aptitudes de contorsionniste. Nous étions devenus très intimes et je lui ai suggéré, sur le ton de la rigolade, de se lécher la minette elle-même devant moi. Elle s’est allongée, a redressé ses jambes et relevé le bas de son dos jusqu’à amener sa moule au niveau de sa bouche. J’avais peur qu’une fois sa souplesse démontrée elle reprenne une position plus convenable. Alors je me suis avancé vers elle, complètement à poil et, des deux mains, j’ai poussé sur ses fesses en les écartant. Elle ne pouvait plus se relever. Je lui ai dit ” Vas-y chérie, lèche-toi la fente maintenant, je vais t’aider ! ” Puis, je me suis penché sur elle et j’ai fourré ma langue dans sa raie du cul. Je lui ai lapé l’anus. Parfois, la pointe de ma langue rencontrait la sienne qui venait ramasser du jus au bord de sa moule. J’ai fini par l’enculer dans cette position, tout près de sa bouche qui n’a pas cessé de bouffer sa chatte jusqu’à ce que je me vide et qu’elle jouisse.
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A suivre…