Récit coquin : maitre nageur 5
Je suis retourné plusieurs années en été dans la même station touristique. Mon job était apprécié et mon tempérament ne semblait pas avoir été suffisamment contesté pour me valoir d’être mis à l’écart par le recruteur de la mairie. Roméo soutenait année après année ma candidature. Pourtant, je ne souhaitais pas finir comme lui, à revenir sans cesse chaque été jusqu’à la retraite au même endroit pour exercer mes multiples talents. Mes premières conquêtes sur place prenaient de l’âge et de la maturité, certaines se mariaient et je ne me sentais pas l’envie de rivaliser avec les couples/hommes/femmes du village devenus adultes. Il me restait bien les vacancières et certaines jeunettes du cru, bien décidées à s’envoyer le maître-nageur comme l’avait fait leurs sœurs avant elle, mais je trouvais de moins en moins d’attrait à renouveler sans cesse les mêmes pratiques avec des débutantes peu expérimentées.
Heureusement, je profitais de l’hiver pour varier les plaisirs. Pendant plusieurs années, j’ai passé les mois les plus froids à la montagne. Je m’octroyais généreusement 2 mois de vacances dès la fin septembre avant de renfiler mon maillot pour entamer cinq longs mois dans les Alpes ou les Pyrénées. J’avais choisi délibérément de ne pas jobler deux ans d’affilée dans la même station, pour ne pas répéter le scénario de l’été, même si les choses étaient un peu différentes sur les sommets. L’essentiel de mes conquêtes féminines se recrutaient cette fois-ci parmi les vacancières. Les rares jeunes filles ou femmes du coin étaient la plupart du temps en cours quand elles ne joblaient pas dans les entreprises familiales pour assurer la saison. Ca ne m’a pas empêché cependant d’en tirer l’une ou l’autre.
On n’imagine pas bien le nombre de femmes qui vont au ski pour faire plaisir à leurs enfants ou à leur mari. Je vous assure que c’est une proportion très importante. Elles occupent leur temps comme elles le peuvent tandis que le reste de la famille s’éclate sur les pistes. La piscine est aussi faite pour elle, pas seulement pour remplacer les joies de la glisse quand il fait moche. Lors de ma première saison, j’ai vite compris ça et je me suis mis dès les premiers jours en quête d’un endroit qui pourrait jouer le même rôle que le local technique de mon premier poste. Cette fois-ci, j’ai jeté mon dévolu sur l’infirmerie car elle se trouvait un peu à l’écart des bassins et qu’il était possible de s’y isoler facilement une fois la porte verrouillée.
C’est là que j’ai sauté ma première partenaire, une jeune mère de famille qui n’attendait visiblement que cela. Son mari devait vraiment la négliger car elle était très chaude. Elle a simulé une blessure pour amorcer le contact et je l’ai conduite dans mon antre. Je voyais bien qu’elle me menait en bateau et je me doutais de ce qu’elle voulait. J’ai tourné la clef et baissé le store avant de l’installer sur la table de soins. Je lui ai demandé de s’allonger. Sans la prévenir, je lui ai enlevé son bas de maillot de bain, je me suis glissé entre ses cuisses et je lui ai fait une minette. J’étais devenu assez fort dans ce domaine au fil du temps et mes maîtresses me le confirmaient par leurs râles et leurs gémissements expressifs. Cette fois encore, j’étais tombé sur une nana qui adorait se faire avaler la moule. Je lui ai mis ma grosse langue dans son trou baveux et j’ai bu sa mouille. Elle sautait sur la table en skaï à chaque fois que je lui touchais le bouton avec la pointe de ma langue ou quand j’aspirais ses grosses lèvres de sexe avec celles de ma bouche.
Elle a demandé toute seule que je la prenne quand elle s’est sentie prête. Je m’étais astiqué un peu le manche pendant que je la léchais pour ne pas la décevoir le moment venu. J’étais bien raide et le bout de mon gland était humide. Même sans cela, il serait rentré facilement car sa belle chatte dégoulinait littéralement de son jus mélangé à ma salive. Je me suis enfoncé d’un coup de reins brutal. C’est ce qu’elle voulait et ce qu’elle méritait, cette dévergondée qui baisait pendant que ses gamins se faisaient chier au jardin des neiges. J’ai eu un peu peur de me faire virer de la piscine après seulement quelques jours de job car elle a gueulé pendant tout le temps où je la tringlais. Heureusement, j’avais monté le son de la musique d’ambiance en prévision et ça devait couvrir en grande partie ses débordements. J’ai fini par lui cracher ma sauce bien au fond du vagin et je lui ai quand même mis ma main sur la bouche à cet instant. On n’est jamais trop prudent. Quand je suis sorti du job ce soir-là , mon collègue m’a lancé avec un clin d’œil une allusion scabreuse sur mes qualités de secouriste. Je n’avais au moins pas de souci à me faire de ce côté-là .
J’avais de plus en plus besoin de baiser. Ca en devenait presque maladif. Par chance, ce n’était pas les bons coups qui manquaient. Une autre fois, j’ai dû me contenter de jouer au voyeur. C’était trop risqué d’en espérer plus parce qu’il y avait un mec dans le coup et je ne souhaitais pas que la teneur de mes activités s’ébruite. C’était ma deuxième saison d’hiver, un jour en fin d’après-midi. La journée avait été gâchée pour le ski par de grosses intempéries et la piscine était pleine à craquer. C’est toujours comme ça à la montagne quand il fait moche. Je n’aime pas ce genre de journée car le job est stressant et laisse peu de place à la gaudriole. Il faut sans cesse faire le tour des installations pour vérifier que tout se passe bien. C’est dans le cadre de ma tournée d’inspection que je me suis retrouvé dans le vestiaire des femmes.
Mon oreille exercée m’a conduit vers une des cabines habituellement réservées aux handicapées et située un peu à l’écart des autres. C’est une obligation légale de disposer de ce genre d’équipement, même si vous comprendrez aisément que ce type de clientèle n’est pas la principale dans une station de ski. Ce qui a pour conséquence que les cabines en question sont presque toujours inoccupées. Mais pas ce jour-là . Des petits malins s’étaient sans doute fait la même réflexion que moi quant à l’utilité toute relative des emplacements pour handicapées et ils avaient décidé d’en profiter pour se payer du bon temps. Je me suis approché et j’ai pénétré dans la cabine contiguë à la leur, en veillant à soigneusement refermer la porte derrière moi et en m’assurant que personne ne m’y avait vu entrer. Là , je me suis hissé sur le banc qui l’équipait et j’ai jeté un oeil curieux sur la scène qui se jouait.
Mes sens ne m’avaient pas trompé. Une femme était assise sur les cuisses d’un homme et gigotait en se trémoussant. Le type avait passé ses mains devant sa compagne et lui caressait les seins avec énergie. Ils n’en étaient plus aux préliminaires. Les nichons de la fille se balançaient au rythme de ses mouvements, retenus tant bien que mal par les mains puissantes de l’homme. Je l’avais déjà repérée en tournant au bord du bassin et je savais que le mec qui la touchait n’était pas son mari. C’était une belle rousse aux yeux verts et à la peau laiteuse. Ses seins étaient à peine plus blancs que le reste de son corps, tout comme son cul. Elle avait renversé la tête en arrière, sur l’épaule de son baiseur. L’une de ses mains était glissée entre ses cuisses et cachait sa touffe. A la voir se déhancher, il était pourtant certain qu’elle se trouvait bien remplie par le manche du gars. Restait à savoir dans quel trou !
Je suis descendu de mon perchoir car je ne pouvais pas m’y éterniser sans risquer d’être surpris, ce qui aurait été fort dommageable pour la suite de ma carrière. Pour plus de sécurité et parce que je voulais en avoir le cœur net, j’ai passé la tête par en dessous. La rouquine était trop occupée pour me voir et elle me cachait parfaitement du regard de son partenaire. J’ai pu m’approcher assez près du théâtre des opérations pour constater que le gros mandrin de l’homme n’était pas entré dans la fente de la fille. Il était tout bonnement en train de lui casser le cul. Elle devait avoir le derrière étonnamment souple pour le prendre avec tant de facilité. J’étais si près que je pouvais entendre le bruit du pieu qui limait ses boyaux.
J’ai été obligé de me pousser un peu quand le hommes s’est brutalement levé, à l’instigation du mec. Il a failli me marcher sur la tête. J’ai tout de même regardé la fin du spectacle, quand la fille, courbée sur le petit banc, peinait à retenir ses plaintes tandis que son amant lui défonçait la rondelle sans vergogne. Il l’a bourrée jusqu’à ce qu’elle demande grâce et s’effondre sur le sol de la cabine. Je me suis juste retiré à temps pour éviter qu’elle ne me surprenne.
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A suivre…