Récit coquin : Maitre nageur 7
partir de là, ma vie sexuelle prit un cours très différent de celui qu’elle suivait jusqu’à présent. Je ne me satisfaisais plus des petites étreintes bien sympas avec de jeunes touristes en manque ou avec des femmes mûres délaissées par leurs époux. Bien sûr, je devais souvent me contenter de ça et j’y trouvais malgré tout matière à jouir, mais il m’en fallait plus pour vraiment me combler. Avec Michel et Sylvie j’avais redécouvert les joies du triolisme, déjà révélées en partie lors de mes études, et le plaisir de voir une femme prise par deux hommes. Je mourai d’envie de recommencer et je me laissais aller à d’autres fantasmes, plus vicieux encore. L’ambiance du camp de naturiste s’y prêtait à merveille. Parfois, quand le temps me semblait long, perché sur ma chaise au bord de l’eau, mon esprit divaguait vers des pensées obscènes inspirées par le spectacle de tous ces corps nus qui s’étalaient devant moi.
Je m’imaginais par exemple une partouze géante sur la pelouse, des vacanciers de tous les âges et aux physiques variés qui se mélangeaient allègrement. Des femmes déjà âgées, aux gros seins tombants qui se faisaient défoncer le cul par de jeunes gars presque puceaux. Des vieux cochons à la peau plissée mais à la bite tendue, sucés par de jeunes nymphettes en tenue d’Eve. Des mères de familles sodomisées par de pulpeuses grands-mères encore bien conservées, harnachées de godes-ceintures démesurés. Des jeunes gars bisexuels dont des filles très vicieuses doigtaient le cul tandis que des couples/hommes/femmes mûrs leurs taillaient des pipes. Mon imagination n’avait pas de limite et je riais intérieurement des scénarios que j’élaborais. Même la nuit, il m’arrivait de rêver à ce genre de scènes. Inutile de vous dire que, quand je me réveillais, je n’avais qu’une envie : celle de tirer un coup au plus vite.
Heureusement, Sylvie se montrait très compréhensive avec moi et en rechignait jamais à me rendre un petit service. Elle avait le don de remarquer quand j’étais tendu et je n’avais pas à attendre longtemps avant qu’elle ne se propose de faire retomber la pression. Elle usait alors indistinctement de ses mains agiles ou de sa bouche pour amener mes couilles à se vider. Ca ne prenait généralement pas plus de quelques minutes car elle était douée et j’étais très excité. Quand, rarement, elle voyait que la résistance était plus grande, elle n’hésitait pas à me proposer son cul ou sa chatte pour me finir. Je me répandais alors en longues giclées à l’intérieur de son vente avant de la remercier pour son geste. Michel n’y trouvait rien à redire et, d’ailleurs, je sais qu’il n’était pas en reste quand il s’agissait de profiter de la bonne volonté de Sylvie. Nous avons aussi fait l’amour à trois quelques autres fois.
Mes fantasmes récurrents ne m’empêchaient toutefois pas d’abuser de ma situation pour lever des victimes parmi les vacancières naturistes. J’en ai tiré quelques unes au cours des premières semaines de la saison mais j’ai particulièrement apprécié l’une d’entre elles, une grosse cochonne un peu grasse, avec de très gros nichons aux bouts incroyables et un bide rebondi. Elle possédait aussi une paire de fesses majestueuse, ronde, lourde, mais ferme. Je n’étais pas tellement porté sur les femmes fortes habituellement, mais celle-ci était très vicieuse et savait comment me faire revenir vers elle. La première fois, j’ai commencé la séance sans conviction. C’était l’un des jours où je m’étais réveillé avec une trique tenace. Manque de bol, Sylvie était absente. C’était son jour de repos hebdomadaire. La grosse, qui s’appelait Frieda et était allemande avait, je ne sais comment, remarqué mon trouble. C’est elle qui m’a entraîné vers le pool-house en me faisait comprendre qu’elle voulait que je la mette. Nous étions le matin, à l’ouverture de la piscine et il n’y avait pas grand monde car le temps était couvert. Michel, qui avait tout vu, m’a fait signe d’y aller, un large sourire aux lèvres. Je ne sais pas s’il se moquait de ma ” conquête ” et de son physique plantureux ou s’il était sincèrement heureux pour moi, connaissant les talents cachés de la fille.
Aussitôt que nous avons été à l’abri dans la cabane, Frieda m’a sauté dessus en me tâtant l’appareil génital à travers mon short et mon maillot. Elle m’a tiré vers elle en me forçant à l’embrasser. J’ai ouvert la bouche et elle y a tout de suite enfourné une langue énorme et très humide. C’était vraiment bizarre mais comme elle était très active dans ma gueule, je me suis pris au jeu. Pendant tout le temps de ce baiser, elle a continué à me masser la bite et les boules sans ménagement. C’était fort agréable malgré tout. D’une main, elle a fait descendre mes vêtements et je me suis retrouvé à poil face à elle. Elle était grande et quand je baissais la tête, je pouvais me perdre dans son imposante poitrine.
Elle s’est laissée glissé à genoux devant moi. J’ai pensé qu’elle voulait m’ avaler et je me suis surpris à me réjouir en pensant à l’avance au bien qu’elle pourrait me faire avec son appendice lingual hors du commun. Mais ce n’était pas encore à l’ordre du jour. Elle avait écarté ses nichons un moment pour mieux les refermer sur ma queue. Elle passa une main dans mon et la posa sur mes fesses, me faisant comprendre que je devais guider mon manche entre ses mamelles. C’était ma première branlette espagnole et je bénéficiais d’un morceau de choix en cette circonstance inédite. L’affaire commençait à prendre un tour fort intéressant. Comprenant où était mon intérêt, je me mis donc à coulisser docilement entre les globes laiteux et gras de Frieda.
Celle-ci n’en demeura pas là. Après quelques dizaines d’allers et retours, j’ai eu le plaisir de sentir se poser sur le bout de ma bite la langue rugueuse de l’Allemande. Ca m’a fait comme un petit choc électrique au départ, mais j’ai très vite pris conscience du plaisir qu’elle me procurait. Elle tirait la langue pour me laper le bout du nœud et, à chaque fois que mes coups de reins me conduisaient vers elle, elle frottait la pointe sur mon gland, juste là où le trou à pisse est très sensible. Elle savait exactement comment faire pour me donner le maximum de bonheur. Au bout d’un moment, comme elle voyait que je montais plus souvent qu’à mon tour la tête de ma pine vers sa bouche, elle s’est mise à l’embrasser avec ses lèvres humides. Elle déposait de petits baisers sur la chair décalottée de mon champignon. J’en voulais plus. Alors, j’ai presque arrêté de me limer le manche entre ses seins. Je suis resté bien au chaud, tout en haut et je lui ai donné ma verge à avaler.
Elle avait vraiment une bouche très chaleureuse et accueillante. Cette fille était charnue de partout. C’était nouveau pour moi qui fuyais les grosses habituellement mais je regrettais presque de ne pas avoir tenté l’expérience plus tôt, tant elle me faisait de bien. Elle me tétait le bout du dard avec une gourmandise non feinte. En même temps, elle me branlait un peu la tige avec une de ses mains. L’autre, toujours posée sur mon cul s’approchait dangereusement de ma raie. J’avais envie de lui baiser la bouche.
Je l’ai poussée vers un matelas pneumatique qui traînait là, la bite toujours plantée entre ses lèvres. Elle s’est laissée faire jusqu’à ce que je la force à s’allonger sur le dos. Je me suis mis au-dessus de sa tête et j’ai placé mes pieds de part et d’autre de son cou. C’était une position un peu acrobatique, je vous le concède, mais tout à fait supportable pour un sportif comme moi. Ma queue était tirée vers le bas et mes couilles pendaient juste à quelques centimètres au-dessus du menton de Frieda qui n’avait pas interrompu ses attouchements buccaux. Elle me tirait admirablement sur le sexe et je savais déjà qu’elle me ferait jouir avec force et un extrême plaisir. J’étais encore loin de la réalité.
Subitement, j’ai senti mes fesses s’ouvrir. Quelque chose s’insinua entre elles et vint se frotter au fond de mon sillon, un peu comme un doigt mais sans ongle. Et puis, à la base, il y avait autre chose qu’une main. J’ai tourné la tête légèrement pour en avoir le cœur net. Frieda avait pris l’un de ses seins et pointait son téton sur mon cul. Elle le faisait aller et venir dans ma raie en cherchant à me caresser la rondelle avec l’extrémité rugueuse. Elle utilisait la raideur de son petit bout pour me masser l’anus. C’était très excitant et bien plus que je ne pouvais en supporter. Si elle avait pu, elle aurait enfoncé sa tétine dans mon trou, j’en suis certain. La peau de mes couilles frottait sur le haut de son incroyable nibard. J’ai réussi à faire encore quelques va-et-vients dans sa bouche, mais j’ai fini par lui cracher toute ma sauce entre les lèvres. Elle s’est empressée d’avaler toute la quantité de sperme que j’avais expulsée en se pourléchant les babines de satisfaction, un sourire salace au coin des lèvres.
-
A suivre…