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Histoire de cul : mamie cochonne 1

Ils viennent de sortir de chez moi, tous les deux. Il était temps car je n’en pouvais plus. A mon âge, je dois tout de même me ménager un peu. Certes, je garde une condition physique exceptionnelle car je m’entretiens, mais baiser toute la nuit s’apparente à un marathon pour moi. D’autant plus que les deux qui viennent de partir ne sont pas du tout limités, eux. Ils ont encore la forme et l’endurance de la jeunesse. A vingt et vingt-cinq ans, rien ne leur fait peur. Surtout pas de sauter pendant des heures une vieille salope sexagénaire comme moi. Mes soixante-cinq ans commencent à se faire sentir et je n’ai plus l’entrain de mes vertes années. Ca ne m’empêche pas d’en profiter quand ils viennent me voir. C’est pareil pour les autres d’ailleurs. Demain, quand mon petit Bryan, le fils des voisins, me rendra visite, je serai de nouveau prête à toutes les folies. Sa jeune bite de dix-neuf ans bénéficiera de toute mon attention et il ne sera pas déçu du voyage.

Pour l’instant, il faut déjà que je me remette de la nuit passée. Antoine et Julien m’ont cassé le cul et la chatte. Il faut dire qu’ils sont bien montés et vigoureux. C’est aussi pour ça que je les ai choisis. Depuis plusieurs années qu’ils me rendent visite régulièrement, j’y ai toujours trouvé mon compte. Quand mon mari, ce vieux pervers, est mort j’ai eu le choix. Je pouvais courir après des vieux en sursis dans des thés dansants infectes ou chercher à satisfaire mes énormes besoins de sexe avec des types plus costauds. J’ai décidé de suivre la seconde option et je n’ai pas à m’en plaindre aujourd’hui. J’ai acquis une bonne réputation de salope auprès d’un public jeune et entreprenant qui aime en moi la femme d’expérience. C’est sûr que ça leur change de leurs petites amies un peu prudes ou trop romantiques. Chez moi, pas de bla-bla, des actes. Quand je baise, je ne parle pas, sauf pour crier à mes amants les insanités qu’ils aiment entendre.

Cette nuit a été chaude, très chaude. On a d’abord picolé un peu tous les trois, pour se mettre en condition. Les garçons sont arrivés déjà très excités et les quelques verres que nous avons avalés n’ont pas arrangé leur état. Julien s’est montré très direct, comme à son habitude. Il a profité du moment où je passais près de lui pour aller me servir un ver de gin. Il a passé sa main sur mon cul, sous ma jupe de mémé et m’a caressé les fesses à travers ma culotte de coton. Je me suis arrêtée un instant sur le chemin du bar, pour apprécier son geste à sa juste valeur. J’ai poussé un peu mon cul en arrière pour qu’il puisse bien palper mes rondeurs. Il m’a frotté les globes un moment et m’a même passé la tranche de sa main dans la raie, toujours à travers le slip. J’ai fait ma mijaurée pour l’exciter et je me suis éloignée pour enfin aller me servir ce fameux verre. Quand je suis revenue, sur le chemin inverse, c’est Antoine qui m’a foutu sa main sur la poitrine. J’ai de gros lolos qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur depuis ma ménopause et je sais qu’ils excitent beaucoup les jeunes couples/hommes/femmes. Antoine m’a massé les miches un moment, s’amusant à faire bander mes tétons qui pointaient le bout de leur nez sous mon corsage.

Après ça, évidemment, les choses ont rapidement dégénéré. Les jeunes bandaient déjà fort et moi je commençais à mouiller le fond de ma culotte. Je n’ai, malgré mon âge, aucun problème pour tremper mes sous-vêtements quand je m’excite et ma chatte coule toujours beaucoup. J’aime bien quand les gars m’appellent mamie et je ne m’offusque pas de cette familiarité. Au contraire, ça me fait penser que je m’envoie des types qui pourraient être mes petits-fils et ça m’excite encore plus. Antoine et Julien le savent et ne se privent pas de jouer le jeu. Hier soir encore, ils en ont abusé et j’ai trouvé ça très érotique. C’est aussi ce qui m’a fait mouiller tellement. Ils l’ont remarqué et ont échangé devant moi quelques propos scabreux sur ” cette mamie salope et son vieux minou baveux “, comme ils disent.

Julien m’a attrapée par les hanches et m’a forcée à venir m’asseoir sur ses genoux, dans le fauteuil. Je sentais la protubérance qui lui emplissait le slip sous mes fesses, bien calée dans ma raie. Pour l’exciter, j’ai commencé à faire un peu aller et venir mon cul de droite à gauche. Ca lui massait la queue agréablement. Il a posé l’une de ses mains sur mes cuisses et a tiré sur ma robe pour la faire remonter un peu, jusqu’à la lisière de mes bas couleur chair. Ensuite, il s’est mis à me caresser l’intérieur des jambes, sans aller trop vite vers ma culotte. Je me suis laissée aller contre son épaule et je l’ai pris par le cou pour lui donner ma bouche à baiser. J’ai tiré la langue pour ouvrir ses lèvres et je l’ai fourrée dedans agressivement.

Antoine s’était levé et approché de nous. Il était passé derrière le fauteuil et entreprenait de me tripoter les nichons, mes grosses mamelles de femme plus que mûre et leurs tétines bandantes. Il massait mes énormes nibards avec la paume de ses mains. J’ai eu envie de lui rendre sa troublante attention et j’ai lancé un bras en arrière pour aller chercher son entrejambe. Je suis tombée sur la bosse qui déformait son short tout naturellement. Avec mes doigts, je lui ai massé le manche à mon tour. De temps en temps, je remontais sur la pointe et je lui serrais le gland avec le bout de mes doigts. Il était de plus en plus gros.

Devant moi, Julien se faisait plus entreprenant. J’avais écarté au maximum mes cuisses un peu grassouillettes et il avait un accès total à ma fourche. Ses phalanges s’activaient sur ma motte, toujours à travers le slip. Le petit saligaud devait sentir ma mouille qui imbibait le coton du sous-vêtement. Je sentais que ça l’excitait de me tripoter la cramouille car son chibre se faisait toujours plus fort sous mon cul. Je tortillais des fesses pour lui montrer que je n’étais pas dupe et que j’étais prête à lui faire du bien s’il savait se montrer efficace. Ca l’incita sans doute à passer la vitesse supérieure et à remonter encore un peu ma robe sur mon ventre. S’il baissait la tête, il pouvait maintenant voir mon grand slip blanc et la large auréole de mouille qui le souillait. Ses doigts se faufilèrent par le côté sous ma culotte. Ils jouèrent un instant au sommet de mon pubis, avec les poils fins de ma touffe. Je mourais d’envie qu’il me touche enfin la conasse. C’est ce qu’il fit après quelques secondes de tâtonnements.

J’avais maintenant les mains d’Antoine sur mes loches et les doigts de Julien à l’orée de ma moule. Ce dernier s’enhardit encore un peu et commença à passer son index sur ma fente qui n’attendait que ça pour s’ouvrir. Je sentais mes lèvres qui s’écartaient sous la pression de ses doigts qui se faisaient de plus en plus insistants. Bientôt, ma chatte fut complètement ouverte. Je respirais fort et les battements de mon cœur s’accéléraient.

Dans mon dos, j’avais sorti la bite d’Antoine de son short. Le petit vicieux ne portait pas de culotte. Il savait que j’aimais ça. Son vêtement était tombé sur ses chevilles et il se laissait masturber en soupirant. Je lui touchais bien le bout maintenant, délicatement, pour le rendre totalement dépendant. J’étais aussi un peu remontée sur les cuisses de Julien et j’avais envoyé ma main entre ses jambes. J’avais réussi à prendre son nœud dans mes doigts et je lui infligeais le même traitement qu’à son camarade. Son manche était toujours glissé entre mes fesses, mais la tête de sa queue pointait au bas de mon sexe. Sa langue se fit automatiquement plus active dans ma bouche et il entra franchement deux doigts dans ma chatte avide. Il se mit tout de suite à me limer.

Nous nous sommes branlés tous les trois pendant plusieurs dizaines de minutes. Je prenais garde à ne pas faire décharger mes jeunes amants trop vite. Quand je sentais qu’ils devenaient trop excités, je marquais un temps d’arrêt avant de reprendre mes caresses impudiques de mamie perverse. Julien n’avait pas cette prévention. Il me taraudait la fente avec ses doigts sans aucune retenue. Parfois, sa main allait bien loin et ses doigts restés à l’extérieur de mon trou butaient sur mon clito sensible. J’ai eu un premier petit orgasme qui ne l’a pas empêché de continuer à me tringler. A partir de là, j’ai aussi accéléré mes mouvements sur leurs bites dressées, bien décidée à leur faire plaisir. Nous avons fini par jouir presque ensemble tous les trois. La pine d’Antoine a craché sa sauce dans mes doigts et ça a déclenché mon second orgasme, bien plus fort celui-ci. J’ai serré très fort la bite de Julien dans ma main et je l’ai secoué violemment trois ou quatre fois. Ca a suffit à le faire éjaculer, là encore dans mes doigts.

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A suivre…

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