Histoire adulte : Marine 4
Ses pulsions sexuelles temporairement assouvies après son bref passage aux toilettes, Marine attendit avec impatience la fin de sa journée de job. Vers quinze heures, après avoir terminé de ranger la vaisselle avec sa tata, elle s’éclipsa rapidement et rejoignit la petite chambre qui lui avait été attribuée pour l’été. Elle se sentait prise d’une grande lassitude. Après la nuit agitée qu’elle avait vécue et la petite aventure érotique de la matinée, elle avait vraiment besoin de se reposer. Elle était sérieusement décidée à faire une petite sieste avant d’aller profiter un peu de la piscine. Pourtant, elle mit du temps à s’endormir. L’image de la grosse bite de monsieur Raymond revenait sans cesse danser devant ses yeux. Elle avait du mal à croire que ce qu’elle avait vu était bien réel. C’était surtout le spectacle de Mathilde ouvrant la bouche en grand pour recevoir la queue de son époux qui la tourmentait. Comment était-il possible de s’enfiler un tel engin entre les lèvres sans en éprouver la plus vive répulsion ? Est-ce qu’elle aussi, un jour, devrait avaler de la même manière le sexe d’un homme ? Etait-ce là son destin de femme ? Trop épuisée pour se toucher à nouveau, elle s’endormit d’un sommeil agité et ne se réveilla qu’une heure et demie plus tard, alors que l’après-midi était déjà bien avancée.
Il faisait chaud et Marine se dirigea comme elle l’avait prévu vers la piscine où l’attendait déjà sa tante ainsi que quelques-uns des pensionnaires de la maison d’hôtes. Il y avait là un hommes entre deux âges ainsi qu’une famille avec trois jeunes enfants. Sur un transat se trouvait aussi un jeune homme d’une vingtaine d’années, tout comme elle, qui était arrivé la veille au soir avec ses parents. Marine s’installa sur sa serviette et s’enduisit de crème solaire en prenant soin de ne pas en mettre sur son bikini. Elle sortit un livre de poche de son sac et commença à lire. Mais son esprit était ailleurs. Elle avait du mal à se concentrer sur le texte. Cachée derrière ses lunettes de soleil, elle laissa vagabonder son regard qui alla se porter tout naturellement sur les couples/hommes/femmes présents autour du bassin. A seulement quelques mètres d’elle, l’homme d’une cinquantaine d’années qui accompagnait sa femme s’était allongé sur le dos. Marine laissa descendre ses yeux vers le maillot de bain qu’il portait et sous lequel elle devina la présence d’une verge massive. Plus loin, ses yeux se portèrent sur l’entrejambe du jeune touriste qui marchait vers la douche. Enfin, elle se laissa aller à contempler la protubérance qui encombrait le maillot du père de famille. Elle s’en voulait d’être si indiscrète et si obnubilée par les sexes des trois hommes mais elle ne pouvait pas faire autrement. C’était plus fort qu’elle.
Laissant définitivement tomber son livre, elle s’absorba dans ses pensées. Son imagination lui jouait des tours. Elle se concentra d’abord sur l’homme qui jouait avec ses garçons. Il était bien bâti et dans la pleine force de l’âge. Marine l’imagina, en train de baiser une femme. Elle revoyait la scène qui avait marqué le début de son éveil, quand elle avait surpris le hommes de touristes dans sa chambre. Cette fois-ci, c’était le père de famille qui menait la danse et la femme qu’il était en train de tringler, c’était elle, Marine, la jeune pucelle. Elle le voyait bien, planté entre ses cuisses, la tenant par les hanches. Il la bourrait violemment, sans douceur. C’était son corps à elle qu’il serrait contre lui, c’était son propre visage qui grimaçait à chaque nouveau coup de boutoir. Les jambes largement écartées, elle se donnait à lui complaisamment et gémissait en secouant la tête de droite et de gauche. Plus tard, elle vit dans son esprit l’homme se vider dans son ventre tandis qu’elle poussait de petits cris de plaisir.
Marine se sentait désemparée. Elle n’arrivait pas à faire le vide dans son cerveau. Elle pensait maintenant au hommes plus âgé qui se trouvait de l’autre côté du bassin. L’homme et la femme devaient avoir sensiblement le même âge que monsieur Raymond et son épicière d’épouse. La femme était cependant bien plus plantureuse que Mathilde. Ses gros nichons étaient un peu comprimés dans son maillot de bain trop petit et son cul un peu gras remplissait complètement le slip de son bikini. Marine l’imagina en train de passer sa main grassouillette dans l’entrejambe de son mari pour lui tâter le paquet. Comme dans un rêve, elle la regarda caresser à travers le maillot la queue qui durcissait sous ses attouchements et les couilles contractés. Puis, elle sursauta quand la femme glissa ses doigts sous l’élastique du slip et en extirpa le phallus. La verge apparut dans toute sa plénitude devant les yeux ébahis de la jeune fille.
La femme n’en resta pas là. Elle masturba un petit moment la belle tige, faisant glisser ses doigts tout au long du manche et s’attachant à bien la décalotter. Marine apprécia particulièrement le moment où le gland fit enfin son apparition, rouge et luisant. Elle sentait l’excitation la gagner à nouveau. Elle franchit un nouveau palier quand la femme se pencha sur le beau membre de son homme et, comme l’avait fait Mathilde le matin même dans l’arrière boutique de l’épicerie, le glissa entre ses lèvres gonflées après l’avoir lapé deux ou trois fois de la pointe de la langue. Marine essaya cette fois-ci de détourner le regard, mais l’image obsédante de la femme mûre en train de pomper son mari ne cessait de revenir et de se superposer avec le souvenir qu’elle avait de la fellation administrée par la commerçante à son époux. Pire encore, il lui semblait parfois voir son propre visage aller et venir sur la tige dressée. Elle ne savait plus du tout où elle en était, mélangeant allègrement rêve et réalité. Elle en était là de ses pensées quand une voix qu’elle ne connaissait pas s’adressa à elle :
- Bonjour mademoiselle, je m’appelle Régis ! Quel est votre prénom ?
L’interrogation subite la tira de sa rêverie. Elle sursauta et rougit un peu, de crainte d’avoir été surprise dans une situation délicate. Par chance, le garçon qui se tenait devant elle ne semblait pas l’avoir remarqué, du moins, il n’en fit pas état. Peut-être pensait-il tout simplement qu’elle était intimidée par sa présence ? Ce n’était pas totalement faux !
Elle se présenta en quelques mots en lui expliquant qu’elle était la nièce des propriétaires et qu’il aurait l’occasion de la voir au job tout le temps que durerait son séjour, mais aussi l’après-midi, le plus souvent au bord de la piscine. En lui parlant, Marine avait de la peine à cacher son émotion et elle ne comprenait pas bien pourquoi son regard fuyant avait toujours tendance à aller se poser vers les cuisses du jeune homme, presque sur son maillot de bain. Elle pensait devenir folle et n’être plus capable de maîtriser son comportement.
Avec son autorisation, Régis s’assit auprès d’elle et lui fit un brin de causette. Il était visiblement heureux d’avoir trouvé une jeune fille de son âge avec qui partager quelques moments durant la longue semaine qu’il était censé passer dans la maison d’hôtes avec ses parents. Il était vraiment agréable et Marine le trouva même assez séduisant, elle d’ordinaire si peu intéressée par la gente masculine. Il était grand et fort, ” certainement un sportif ” pensa-t-elle en son for intérieur. Pourtant, il avait de la conversation et elle passa une très bonne fin d’après-midi en sa compagnie, à parler de tout et de rien, pas mal du bahut et des études qui s’annonçaient pour la rentrée, un peu de l’environnement et des rares loisirs disponibles dans le secteur. Face à l’insistance de Régis, elle finit par promettre de l’accompagner au bal qui devait se tenir au village en fin de semaine. Les deux jeunes gens ne virent pas l’heure passer et ce fut en fin de compte l’oncle de Marine qui les interrompit en venant la chercher pour passer à table quand l’heure du dîner fut arrivée.
Cet intermède avec Régis lui avait permis de reprendre quelque peu ses esprits. Elle se sentait presque bien maintenant, même si un léger malaise subsistait néanmoins dans les limbes de son cerveau torturé. Le repas se déroula à peu près normalement, en compagnie des hôtes, comme chaque soir. La jeune fille eut tout de même à deux ou trois reprises des pensées impures en songeant à nouveau à tout ce qu’elle s’était imaginé durant l’après-midi. Assise à côté du quinquagénaire, elle ne put s’empêcher de laisser divaguer l’une ou l’autre fois son regard sur ses cuisses à peine couvertes par un petit short de tennis. Elle se ressaisit tant bien que mal et décida d’oublier pour le moment les fantasmes un peu cochons qui l’obnubilaient. Un évènement survenu durant la nuit allait bientôt se charger de réveiller le feu qui couvait en elle et qu’elle avait mis tant de mal à étouffer