Histoire adulte : Marine 6
Cette nuit encore, alors qu’elle pensait pouvoir jouir d’un repos bien mérité, Marine connut un sommeil agité. Elle se trouvait comme dans un état second. Autour d’elle, tout semblait se liguer pour la rendre folle de désir. Elle baignait dans ses fantasmes et sa libido était explosive. Elle s’était touchée en rentrant de sa promenade mais cela n’avait pas suffit à faire disparaître ses envies. Au contraire, elle avait découvert d’autres sensations, encouragée par le souvenir des deux amants qui revenait sans cesse la narguer. Marine s’était caressé le cul sans même y penser. Pendant qu’elle se branlait d’une main, les doigts enfoncés dans la chatte, l’autre s’était insinué entre ses fesses. Elle songeait à la queue de l’homme, fermement plantée dans le derrière de sa femme et cette seule évocation suffisait à l’entraîner vers les pires saloperies. Le jus qui suintait de son sexe coulait jusque dans son sillon et venait lubrifier sa rondelle. Elle ne se pénétra pas vraiment l’anus ce soir là, mais elle en était à la limite. Elle se contenta de caresser son petit trou, s’étonnant au bout d’un moment d’y trouver tant de satisfaction. La pulpe de son doigt glissait agréablement sur son oeillet plissé, lui procurant des sensations intenses qui lui firent oublier les scrupules qu’elle avait à se caresser le fondement.
Marine jouit comme jamais avant de finalement s’endormir. Sa nuit peuplée de rêves cochons fut courte mais suffisamment reposante pur lui permettre d’aborder d’un bon pied la journée suivante. La jeune pucelle tenta de s’absorber dans son job mais elle y parvenait difficilement. Si elle avait cru, la veille en fin d’après-midi, pouvoir oublier ses récentes turpitudes, la découverte de sa promenade du soir s’était chargée de venir lui ôter ses illusions. Plus encore que le jour précédant, elle passa sa mâtinée à fantasmer sur les couples/hommes/femmes qu’elle croisait. Elle n’osa pas se montrer trop agréable avec le hommes de quinquagénaires, de peur de se trahir. Elle ressentait pour l’homme une certaine attirance, toute sexuelle, et pour la femme une sorte de crainte motivée par la crudité de son langage et la violence de son comportement amoureux. Pourtant, ils se montrèrent tous deux très sympas à son égard. Au petit déjeuner, c’est le jeune Régis qui lui sauva la mise en la mettant à l’aise et en lui changeant quelque peu les idées par sa conversation à la fois intéressante et distrayante. Plus tard, en faisant les lits de la chambre occupée par l’autre hommes, celui qui avait trois enfants, Marine se surprit à renifler les draps dans lesquels elle avait trouvé une trace de sperme et de mouille mélangés. Quand elle s’en rendit compte, elle en éprouva une vive honte et les jeta rageusement au sol, sur le tas de linge sale qu’elle avait commencé à constituer. Elle finit rapidement les tâches ménagères qu’elle avait à accomplir et rejoignit sa tante à la cuisine, comme c’était le cas tous les matins. Le reste de la journée se passa à peu près normalement et il fallut attendre le surlendemain pour que de nouveaux développements permettent à Marine de franchir une étape supplémentaire sur la voie de son éveil sexuel.
Ce jour là, en effet, marqua pour la jeune fille le début d’une ère nouvelle. Elle commençait à bien maîtriser les émotions de son corps et depuis qu’elle avait découvert le plaisir solitaire ses progrès avaient été fulgurants. Mais elle ne parvenait pas à oublier les quelques bites qu’elle avait pu apercevoir ni les scènes érotiques qui avaient contribué à son épanouissement. Elle savait déjà qu’il lui faudrait passer à des choses plus sérieuses si elle voulait continuer sur la voie toute tracée devant elle. Même si elle ne se sentait pas assez forte pour passer outre sa timidité naturelle et provoquer les évènements nécessaires. Heureusement, ceux-ci se produisirent sans même qu’elle n’ait à s’en soucier ni à faire preuve de la plus petite motivation.
Il était déjà tard quand Marine arriva au village après avoir effectué la distance qui l’en séparait à bicyclette. Poussée par le hasard, à moins que ce ne fut par un irrépressible désir inconscient, elle s’aventura presque immédiatement du côté de l’épicerie de monsieur Raymond. Celui-ci avait baissé le rideau de fer de sa devanture depuis un petit moment déjà. Marine se rendit à l’endroit où elle avait rangé son vélo lors de sa visite précédente et le posa au même endroit contre le mur. Elle jeta un oeil vers la fenêtre depuis laquelle elle avait observé la fellation de Mathilde et s’aperçut que celle-ci était toujours entrouverte. Elle ne put s’empêcher de s’approcher pour jeter un coup d’œil dans l’arrière-boutique. Ce qu’elle y découvrit l’encouragea à se montrer plus curieuse encore. Elle se colla contre le mur et passa la tête entre les deux battants entrebâillés.
L’épicier était seul dans la pièce. Il se trouvait de profil par rapport à la fenêtre d’où Marine l’observait. En face de lui était allumé un écran d’ordinateur. La jeune fille ne pouvait pas distinguer clairement les détails de l’image qui y était projetée, mais ce qu’elle en voyait était largement suffisant pour qu’elle puisse se les imaginer sans grande difficulté. Elle distinguait les taches clair de corps féminins qui se mouvaient et, surtout, elle pouvait entendre vaguement les sons explicites qui sortaient des haut-parleurs. L’épicier était occupé à visionner des vidéos pornos sur son PC.
Marine porta son regard sur l’homme. Il était confortablement calé sur son siège et semblait très absorbé par le film qu’il regardait. Il lui aurait suffit de tourner légèrement la tête pour mettre en danger la voyeuse qui l’observait. Mais Marine n’en avait cure. Elle vivait depuis quelques jours dans un tel état d’excitation que la crainte d’être surprise par l’épicier pervers devenait secondaire. Elle avait l’intuition que quelque chose allait se passer et que les évènements méritaient qu’elle s’y intéresse de plus près. Aussi, elle ne fut pas étonnée outre mesure quand elle remarqua que monsieur Raymond était en train d’ouvrir son pantalon. Il le déboutonna et descendit la fermeture Eclair avant de rabattre les deux pans du vêtement sur ses larges cuisses. Puis, il sembla se caresser l’entrejambe avec sa main, à travers son slip. Marine imaginait plus qu’elle ne voyait la grosse bosse que devait faire sa queue dans le sous-vêtement. Un flash rapide lui remit en mémoire la scène de l’autre jour, quand Mathilde avait sucé l’épicier devant elle. Au même moment, cette simple évocation déclencha en elle le phénomène qu’elle commençait à bien connaître et qui finissait toujours par l’amener vers les cimes du plaisir. Une fois de plus, elle se tortilla les jambes dans l’espoir vain d’atténuer le trouble qui se mettait à l’envahir. Pourtant, au fond d’elle-même, elle savait déjà que seules ses caresses pourraient mettre un terme à l’effervescence qui se manifestait dans son ventre. Elle se résigna à porter ses doigts à sa chatte quand elle vit apparaître sous ses yeux la grosse bite de monsieur Raymond qu’il venait d’extraire de son slip.
L’engin lui parut encore plus impressionnant que la première fois, presque aussi gros que dans ses rêves les plus fous. L’épicier semblait fortement stimulé par la scène qui se déroulait sur l’écran de son ordinateur. Il serra ses doigts sur son membre et commença à faire coulisser son poing massif tout au long du manche. Marine n’en pouvait plus et se joignit au commerçant en entamant une masturbation la plus discrète possible compte tenu de l’environnement dans lequel elle se trouvait. Elle eut bien du mal à ne pas se laisser aller complètement. Les sons qui arrivaient jusqu’à ses oreilles l’échauffaient. Elle entendait les soupirs de l’épicier mais aussi, et surtout, les discutions crus des acteurs de la vidéo porno qui lui faisaient repenser à l’expérience qu’elle avait vécue dans le petit bois en matant le hommes de touristes à son insu.
Marine regarda monsieur Raymond se caresser le gland avec ses doigts. Elle l’observa jusqu’à la fin, jusqu’à ce qu’il enserre la pointe de son chibre dans un mouchoir tiré de sa poche et qu’il jouisse. Elle se surprit à regretter de ne pas en avoir vu plus, de ne pas avoir pu saisir le moment où le foutre chaud de l’homme sortait de son gros gland. Elle se consola en observant son visage déformé par le plaisir et cela suffit à lui procurer un orgasme rapide mais violent.
Après quelques secondes de répit, bien nécessaire pour lui permettre de reprendre son souffle, elle entreprit de décadenasser son vélo. Elle ne voulait pas s’attarder dans les parages inutilement. Au moment où elle se préparait à enfourcher sa bicyclette, monsieur Raymond apparut devant elle, sortant du bâtiment par une porte dérobée qu’elle n’avait pas remarquée. Il eut l’air étonné de sa présence mais bien vite, voyant la fenêtre entrouverte, il comprit ce qui s’était passé dans la petite impasse. Son sang ne fit qu’un tour et il s’adressa à la jeune indiscrète sur un ton qui n’admettait aucune réplique :
- Et bien c’est du propre ma petite demoiselle ! Vous croyez que ça va se passer comme ça ? Entrez là-dedans et suivez-moi, nous devons parler !
Il referma vigoureusement sa main sur l’épaule de Marine qui n’en menait pas large et, revenant sur ses pas, l’entraîna derrière lui vers l’arrière-boutique