Histoire de baise : Mes deux chiennes 3
Le reste du week-end a été à l’avenant. Nous avons largement profité des deux chiennes, Paula et Véronique. Elles se sont montrées très dociles et soumises. Le dimanche matin, nous les avons fait jouer avec une balle en mousse, complètement nues dans l’herbe mouillée par la rosée. Il fallait les voir batifoler comme deux jeunes toutous joueurs. Plus tard, nous les avons obligées à se toucher en solitaire, sans pouvoir nous approcher alors que nous prenions Viviane, moi et mes deux amis. J’étais planté dans la chatte de la femme de Jules, tandis que celui-ci lui pilonnait le cul et que Philippe se faisait tailler une pipe magistrale. Les deux chiennes ont juste eu le droit de se branler avec leurs pattes, sans pouvoir se gouiner. Nous le leur avions formellement interdit. Elles étaient très excitées et s’en donnaient à cœur joie sur leurs petits sexes rasés. Paula, plus souple que Véronique, parvenait même à se lécher la chatte avec sa propre langue.
Quand nous avons eu fini de jouir sur et dans notre maîtresse, nous les avons forcées toutes les deux à la nettoyer de fond en comble. Philippe est allé les chercher en tirant sur leurs laisses, comme d’habitude. Elles n’avaient le droit de se déplacer qu’à quatre pattes et ne se sont d’ailleurs pas relevées pour marcher durant tout le week-end. Viviane s’est mise dans la même position, juste devant elles. Elle leur a donné son cul, sa chatte et sa bouche à laver. Chienne Paula lui a rincé l’anus avec sa langue, la débarrassant des traces glaireuses du sperme de Jules. Elle lui enleva jusqu’à la dernière goutte de foutre et semblait y prendre plaisir. J’admirai la manière dont elle se lécha le coin des babines pour terminer. Chienne Véronique, quant à elle, reçut l’ordre de nettoyer la chatte visqueuse de Viviane. Celle-ci resta d’abord à quatre pattes, pour faire couler le liquide qui inondait son trou. Puis elle s’allongea sur le dos pour lui permettre de parfaire son oeuvre. Ma chienne, bien dressée, lécha et aspira le sexe féminin durant de longues minutes, bouffant le moindre petit résidus de mouille et de sperme mélangés qui encombraient encore l’orifice de Viviane. Pendant ce temps-là, Paula était allée lui fourrer la bouche et lui nettoyer les joues, là où le foutre de Philippe s’était étalé au sortir de sa queue.
Nous avons joué ainsi avec elles jusqu’aux dernières heures du week-end. Quand mes amis sont repartis, je me suis montré un peu plus tendre avec ma chienne. Elle a eu droit à un sucre et s’est installé à mes pieds pendant que je lisais le journal. J’aimais bien l’avoir devant mon fauteuil, complètement nue et lui donner de petites caresses à l’occasion. Elle a fini par s’endormir, lovée conte mes jambes, comme un bon toutou. Nous sommes repartis à Paris le lendemain matin. J’étais fier de voir que Véronique s’était bien comportée durant ses deux jours et j’envisageais dès lors de la présenter à d’autres amis, dans des soirées spéciales où, j’en étais sûr, nous trouverions tous les deux notre bonheur. Mais une autre idée trottait déjà dans ma tête. Elle m’était venue en regardant la complicité qui s’était créée presque naturellement entre elle et Paula et en constatant combien j’étais excité par leurs ébats canins. C’est à partir de ce moment-là que j’ai pensé à lui donner de la compagnie et, donc, à acquérir une deuxième chienne.
Ce n’était pas chose aisée car je joblais beaucoup et je rencontrais peu de femmes à l’extérieur de mon entreprise. Je ne pouvais pas bien recruter dans ce milieu une seconde fois sans éveiller, sinon des soupçons, du moins des interrogations. Je savais ce que je voulais : une femme d’expérience, plus âgée que Véronique et aussi plus plantureuse. Une femme déjà mûre, avec de gros seins et un beau cul, une femme obscène, même un peu grasse, ça ne me dérangeait pas. Il fallait qu’elle n’ait aucune attache particulière car je voulais en faire ma bête et la confiner presque totalement à la maison. En dressant ce portrait, une image m’est venue presque spontanément à l’esprit : je connaissais une femme qui ferait l’affaire. C’était la bonne de Jules, une femme de ménage d’une cinquantaine d’année, robuste mais pas mal foutue, tout à fait ce qu’il me fallait. Elle s’appelait Elsa et n’avait pas la moindre famille, ce qui m’arrangeait terriblement, vous vous en doutez bien.
J’ai contacté mon ami qui s’est un peu fait tirer l’oreille pour m’abandonner les droits sur son employée de maison. Je lui ai promis un petit chèque de dédommagement en compensation. Il m’a demandé quinze jours pour se retourner et trouver une nouvelle bonniche. Elsa n’a pas fait de difficultés pour changer d’employeur. Jules lui a fait l’article sur mon compte et nous avons convenu d’un rencard. Elle est venue dans ma résidence secondaire deux jours plus tard, ” pour mieux faire connaissance “, lui avais-je dit. Bien sûr, j’avais aussi emmené chienne Véronique avec moi. Là, tout s’est passé comme je l’entendais. Nous étions suffisamment isolés du reste du village pour ne pas risquer grand-chose. De plus, Elsa n’était pas une flèche mais elle était très chaude, ça convenait tout à fait pour ce que j’attendais d’elle.
Pour une fois, Véronique a eu le droit de jouer à la dame, du moins au début. J’avais présenté le week-end comme une petite période d’essai à Elsa. C’est donc elle qui s’occupa des tâches ménagères pendant ces deux jours. Elle s’en acquitta parfaitement durant toute la journée de samedi. Le soir venu, il a été temps de passer aux choses sérieuses. Alors qu’elle préparait le lit dans notre chambre, je suis arrivé derrière elle et j’ai commencé à l’entreprendre. Je me suis plaqué dans son dos et j’ai posé mes mains sur ses gros nichons débordants de vitalité. Elle a minaudé un peu mais je voyais bien qu’elle avait envie que je continue. Jules m’avait parlé de ses sens exacerbés et de la façon dont il profitait honteusement d’elle. J’ai insisté et elle s’est retrouvée avec ma main sur la motte en moins de deux. Je pressais mon sexe contre son cul tout en commençant à lui caresser la chatte à travers son tablier. Elle était légèrement courbée en arrière, appuyée contre moi pour mieux m’offrir son pubis. J’ai fais tourner mes doigts sur sa moule en pressant à l’endroit où devait se trouver son clito. Elle gémissait déjà mais me fit subitement remarquer que Véronique n’était pas loin. C’était ce que j’attendais pour passer à la suite.
Je l’ai prise par la main et je l’ai entraînée derrière moi, vers le salon. Là, nous sommes tombés sur la chienne qui avait abandonné son rôle de bourgeoise. Je l’avais attachée à un pied de la table basse avec sa laisse. Elle était en sous-vêtements cette fois-ci, de la lingerie de coton toute simple, une brassière et une culotte qui moulaient son cul et sa petite poitrine. J’avais écarté un peu le slip sur une de ses fesses pour lui enfiler un petit plug dans l’anus. Celui-ci dépassait vicieusement de son trou.
Je n’ai pas laissé à Elsa le temps de réagir. Dès qu’elle est entrée dans le salon, je me suis remis derrière elle et j’ai recommencé à lui masser la chatte. Nous faisions face à Véronique, soumise devant nous. J’ai fourré mes doigts dans le slip de la femme de ménage qui a ouvert ses cuisses pour me recevoir. A nouveau derrière elle, mon autre main massait ses gros tétons tandis que je frottais ma bite sur sa croupe. Elle a compris que Véronique n’était pas un problème et s’est laissée aller. Elle a lancé sa main vers ma verge qu’elle s’est mise à caresser sans vergogne. C’était gagné !
J’ai baisé toute la nuit avec Elsa. C’était une sacrée chaudasse. Elle a voulu que je la prenne par la chatte et par le cul. Je me suis aussi masturbé entre ses seins pendant qu’elle me suçait. Elle m’a fait jouir plusieurs fois avec son corps de vieille salope. J’ai aussi réussi peu à peu à lui faire approcher chienne Véronique. J’avais autorisé celle-ci à se caresser toute seule en nous regardant faire. Au moment où j’ai pris Elsa par derrière, je me suis aperçu qu’elle tendait le bras vers le plug qui dépassait des fesses de ma chienne. Elle s’en est saisie du bout des doigts et l’a fait bouger dans son fondement, de plus en plus vite à mesure que j’intensifiais mon action en elle. A la fin, elle limait carrément le cul du toutou qui gémissait en se branlant la chatte. C’était très fort et j’ai joui comme un âne dans les entrailles de la bonniche qui se révélait une infatigable baiseuse.
Le contrat était signé quand nous sommes rentrés de ce week-end d’intégration. Je soupçonne Elsa d’avoir cru à cet instant qu’elle deviendrai la véritable maîtresse de maison à la place de Véronique. Elle se trompait lourdement, même si je lui laissai croire sciemment cela encore quelques temps après ses débuts. Nous formions un remarquable hommes de dominateur et nous profitions largement de la soumission de Véronique mais tous les éléments du puzzle étaient presque en place. Je tenais à mon idée première et il était hors de question que j’y renonce. Il me fallait mes deux chiennes et je les aurai.
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A suivre…