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Journal intime : Mes plus belles masturbations 4

Je me suis rajustée en vitesse, tant bien que mal. J’ai d’abord sorti le double gode de mes trous, lui qui m’avait si bien fait jouir. Ensuite, je me suis relevée pour remonter mon slip qui m’enserrait les chevilles et j’ai passé ma jupe. J’ai rangé mon jouet coquin dans sa boîte et je me suis recoiffée d’un geste en me regardant dans la glace. Alors seulement j’ai ouvert la porte pour sortir. Quand il m’a vue apparaître, le contrôleur a semblé surpris et j’ai cru voir passer dans ses yeux un éclair de lucidité. J’avais l’impression que mon trouble se voyait sur mon visage. Je devais être encore toute rouge, à peine remise de mes émotions. En me dirigeant vers la sortie du wagon, je sentais qu’un peu de mouille coulait encore de mon sexe au fond de ma culotte. J’avais l’impression que mon cul n’était pas encore bien refermé et que tous les voyageurs, sur le quai, allaient se rendre compte que je venais de me faire enculer. Je me suis dépêchée de quitter la gare pour prendre le bus qui devait me ramener chez moi. Là, j’ai été heureuse de trouver une place assise pour pouvoir enfin reprendre mes esprits tranquillement.

Ce jour-là, je me suis enfermée dans ma chambre très tôt, tout de suite après le repas. Mes parents ont dû me croire souffrante car, d’habitude, je fais tout pour sortir le samedi soir. Ils ne pouvaient pas imaginer que j’étais pressée de retrouver mon nouvel amant afin qu’il m’enfile par tous les trous. J’avais aussi hâte de me plonger dans la lecture des revues pornos achetées au sex-shop l’après-midi même. Dès que j’ai eu fermé la porte de ma petite chambre, je me suis jetée sur mon lit et j’ai commencé à me caresser en songeant au bonheur que je m’étais donné dans le train peu de temps auparavant. Mon petit anus s’était complètement refermé et pourtant je ne pensais qu’à le réouvrir avec le gode. J’avais pris beaucoup de plaisir à m’enculer moi-même et je savais déjà qu’un jour il faudrait que je me fasse vraiment sodomiser par un homme ou une femme vicieuse.

Je ne me suis endormie que fort tard, après avoir joui plusieurs fois encore. Je ne regrettais pas du tout mon investissement. Je prenais exemple sur les photos de sexe délicieusement excitantes des magazines que je lisais pour adopter des positions toutes plus chaudes les unes que les autres. A un moment, je me suis accroupie, j’ai calé la double bite factice avec mes pieds et je me la suis enfilée dans les deux trous. J’ai pris appui sur mes mains, devant moi et j’ai commencé à monter et descendre sur les pieux de plastique, de plus en plus vite, jusqu’à atteindre un rythme d’enfer. Je m’étais installée devant le miroir de mon placard et je ne pouvais rien ignorer de ce qui se passait entre mes jambes et dans mon cul. Je me suis défoncée le derrière et le sexe longtemps de la sorte. De temps en temps, je regardais mon visage et j’étais heureuse d’y lire la montée du désir qui s’amplifiait. Vers la fin, je me suis tournée pour regarder en détail le va-et-vient du petit manche dans mes fesses. J’aimais le voir coulisser dans mon trou serré. Je l’ai même fait sortir une fois pour mieux voir pénétrer le gland dans mon anus. Après je me suis mise à quatre pattes, le derrière face à la glace et j’ai regardé mon oeillet distendu par le gode en baissant la tête entre mes jambes. J’ai trouvé ça si excitant que j’ai activé le mouvement jusqu’à ce qu’un orgasme intense m’emporte et me fasse m’affaler sur la moquette.

J’ai souvent utilisé mon double gode pour me branler. Aujourd’hui encore, il m’arrive de m’en servir. Je l’ai même fait l’autre jour devant un de mes petits amis. Je crois qu’il a particulièrement apprécié de me voir en train de me fourrer le ventre et le cul avec les deux queues artificielles pendant que je le suçais. En tous les cas, il a craché une dose de foutre conséquente dans ma gueule, bien plus impressionnante que celles que je prenais d’habitude.

Une autre fois, je me suis branlée pour des gens qui me mataient par webcam interposée. Après maintes et maintes suppliques, mes parents venaient enfin de m’installer un ordinateur connecté à l’Internet dans ma chambre. Là encore, ils étaient bien loin de se douter de l’usage particulier que je souhaitais en faire. Il faut dire que je les avais convaincus en mettant en avant des arguments scolaires bien éloignés de mes préoccupations réelles. Au début, je me suis contentée de visiter des sites cochons. J’y cherchais d’abord ce que je trouvais déjà dans les bouquins de cul et les magazines que je lisais depuis un bon moment. Puis je me suis rendue compte peu à peu qu’il existait bien d’autres possibilités en matière de sexe, notamment virtuel. J’ai découvert des perversions que je ne connaissais pas, des fantasmes plus excitants et torrides les uns que les autres. Bien vite, j’ai été attirée par les possibilités d’interactivité qu’offrait ce nouveau support de mes délires sexuels. J’ai exploré cette facette à travers des live-shows où des filles se montraient et obéissaient aux injonctions de visiteurs pervers. Ca m’a donné envie de m’y mettre et je me suis acheté une petite caméra, soi disant pour parler de mes devoirs avec mes camarades de classe.

J’ai attendu que mes parents sortent un soir, avec les jumelles. Ca faisait plusieurs jours que je savais qu’ils devaient s’absenter tous les quatre et j’avais du mal à attendre sereinement le moment où je serai enfin seule. Pour calmer mon impatience, je me suis caressée souvent. Pourtant, j’étais toujours aussi excitée quand est venu l’instant fatidique où j’ai allumé ma webcam. C’était tellement nouveau pour moi ! J’allai m’exhiber sans pudeur pour la première fois et partager avec des voyeurs inconnus le plaisir que je prenais à me fourrer la moule ou le cul. J’avais déjà bien repéré au préalable les procédures et les manipulations à effectuer, afin de ne pas perdre inutilement la moindre seconde. Ainsi, je me suis retrouvée connectée à un salon de chat vidéo quelques minutes seulement après avoir démarré mon PC.

Je suis tombée rapidement sur un gars qui m’a branchée. Mais je l’ai trouvé un peu vulgaire et lourd. La vulgarité bien utilisée, au bon moment, ne me dérange pas, mais quand il s’agit juste de se montrer insultant, ce n’est pas ma tasse de thé. J’ai donc zappé les propositions salaces qu’il me faisait. Il y avait suffisamment de connectés pour que je trouve un partenaire plus conforme à mes souhaits. Je voulais avant tout m’exhiber, me produire devant un voyeur qui apprécierait de me regarder me masturber ou qui me ferait l’amour à distance. Dans la liste, un pseudo a attiré mon attention : Couple59. J’ai aussitôt cliqué pour consulter la petite fiche associée. J’y ai trouvé mieux que tout ce que j’aurai pu espérer pour ma première séance d’exhib : Lui, la quarantaine, bien foutu et très vicieux. Elle, à peine plus jeune, de gros seins et un beau cul, bisexuelle. Moi, tout ce que je voyais, c’était la possibilité de réaliser en partie, au moins virtuellement, mon fantasme le plus obsédant. J’ai cliqué une nouvelle fois pour entrer en relation avec le hommes qui a accepté ma demande. J’étais excitée comme une puce !

Ils m’ont tout fait subir. J’ai d’abord dû me déshabiller en faisant un strip-tease dans ma chambre. Ils ont voulu que je leur montre tous les détails les plus intimes de mon anatomie. Ils voulaient m’observer sous toutes les coutures. Je leur ai fait voir ma chatte de près, en gros plan. Il voulait voir mes lèvres et que je lui montre mon clito. J’ai dû le faire sortir et le faire grossir avec mes doigts pour qu’il apparaisse dans toute sa splendeur. Elle souhaitait surtout que je lui fasse voir mon cul, ses replis les plus secrets, cachés au fond de ma raie. Ces deux-là avaient bien lu ma fiche, celle où je racontais combien j’étais attirée par l’idée de donner mes orifices à un hommes chaud pour qu’il les remplisse.

Ils m’ont demandée si j’avais de quoi me fourrer les trous. J’ai exhibé fièrement mon double-gode en le sortant du tiroir de ma table de chevet. Sur l’écran, j’ai vu qu’ils se tripotaient de plus en plus vicieusement. La femme a sorti un gode-ceinture et s’est harnachée avec. Elle m’a dit qu’elle allait m’enculer, comme je le méritais. J’étais toute chaude et mouillée. Elle a pris les choses en main et a demandé à son mec de m’enfiler sa queue dans la chatte pendant qu’elle me perforait l’anus. Je me suis emmanchée avec le gode en même temps qu’elle racontait ce qu’ils me faisaient tous les deux. Nous avons fait l’amour ainsi un bon moment et j’ai vraiment pensé y être pour de vrai. J’étais bien contente de pouvoir me lâcher complètement dans l’appartement vide car ils m’ont fait crier de plaisir en me remplissant le ventre et le fondement. Je me souviendrai toute ma vie de cette séance de masturbation à trois. D’ailleurs, je les ai contactés plusieurs autres fois et cela a toujours été très fort entre nous. Nous devrions nous rencontrer bientôt dans la vie réelle si tout va bien. J’ai hâte d’y être et je ne manquerai pas de venir vous raconter comment cela se sera passé.

J’espère que mes histoires de masturbation vous ont donné du plaisir et des idées, surtout à vous, les filles qui me lisez. Ce que c’est bon de se branler !

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