Journal intime : Mes plus belles masturbations 2
J’ai d’abord mieux regardé la couverture. Au kiosque de la gare, j’étais un peu bousculée. Quand je fais ce genre d’achat j’essaye malgré tout de rester assez discrète aux yeux des autres clients ! Il n’est pas question d’attirer inutilement l’attention sur moi. Pensez-vous, une frêle jeune fille qui s’achète des bouquins de cul, ça risquerait d’attiser les convoitises de la clientèle masculine.
Je ne suis pas encore totalement inconsciente. Je suis bien obligée de passer à la caisse, mais c’est le seul risque que je m’autorise à prendre. Autrement je fais le plus vite possible. Je passe une première fois devant le rayon qui m’intéresse, en levant les yeux. Les magazines que je cherche sont toujours tout en haut, pour éviter que les gamins n’y aient accès. Là, je fais un premier choix basé sur la page de couverture. De toute façon, je commence à connaître l’achalandage des kiosques de gare et je sais généralement ce que je cherche. Parfois, comme ce jour-là, je me laisse tenter par une photographie ou un titre particulièrement accrocheur. Ensuite, je prends rapidement le magazine en question et je file à la caisse ou je paye le tout. Généralement j’ai déjà choisi au préalable les romans de poche qui me tentent car ils sont plus faciles à dissimuler et bien plus discrets. Ensuite, quand je sors, je vérifie bien de ne pas être suivie par un satyre ou un curieux avant de quitter les zones de forte affluence ou de m’engager dans une petite rue peu fréquentée. C’est tout un art !
Tout ça pour vous dire que, cet après-midi là, je découvrais quasiment mon journal quand je me suis retrouvée dans mon petit lit. Je n’avais pas vu la courte phrase qui complétait le titre principal : ” John et Nadia éduquent Lola au camp de naturistes “. Tout un programme ! La photo principale montrait donc le John en question qui tenait une femme, la trentaine environ, par la taille, laquelle enlaçait elle-même une petite jeunette à peine plus vieille que moi et dont j’imaginais déjà qu’il s’agissait de la jeune Lola. Sur les petites vignettes qui complétaient la page, je pouvais voir les mêmes protagonistes dans d’autres positions, toujours très ” soft “. John et Nadia debouts devant Lola, à quatre pattes. La femme mûre prête à embrasser sa jeune compagne. Les trois, de dos face au soleil couchant et complètement à poil. Ca me donnait vraiment envie d’en voir plus et je me suis empressée d’ouvrir le magazine pour découvrir ce qui s’y cachait.
Inutile de préciser que j’étais déjà très excitée rien qu’à l’idée de me frotter l’entrejambe en lisant mon bouquin. Ca me met toujours dans cet état ! Cette fois encore, il n’a pas fallu bien longtemps avant que je ne commence à sentir de petits picotements dans mon bas-ventre. Ca en est resté là tant que je me suis contentée de regarder les premières pages, celles où l’action se met en place. Mais bien vite, quand l’intrigue est entrée dans le vif du sujet, d’autres conséquences intéressantes sont apparues. Ma petite chatte a commencé à suer sous le maillot de bain. Sauf qu’il ne s’agissait pas de sueur mais bel et bien de mouille ! Depuis le temps que je me branle, j’ai appris à faire la différence sans l’ombre d’un doute. Je suis une grosse mouilleuse. J’ai toujours des émanations abondantes qui me coulent de la moule et, généralement, j’inonde les coins où je me trouve autant d’ailleurs que mes vêtements si j’en porte. Parfois, si je m’excite en public, j’ai un peu peur de tremper mon pantalon ou mon short à travers mon slip et que ça se voit. Un jour, ça m’est arrivé dans le métro alors qu’un type se massait la queue sur mes fesses durant tout le trajet. J’en ai profité pour me frotter à la barre qui me servait à me retenir et, quand je suis sortie, je me suis aperçue avec horreur que j’avais une tache énorme sur l’avant de mon pantalon de toile légère, juste au niveau de l’entrecuisse. Mon protège-slip ne m’avait été d’aucune utilité. J’ai rasé les murs pour rentrer chez moi, en priant pour que personne ne remarque que j’avais sali mes vêtements avec ma mouille. Par contre, en arrivant chez moi, je me suis masturbée comme une folle en repensant à la situation.
Trêve de digression ! Une large auréole de jus s’étalait donc sur mon ridicule bas de maillot de bain. Instinctivement, mes doigts sont venus s’y coller. J’adore me passer l’index sur la motte à travers mon maillot. C’est vraiment quelque chose que je trouve très fort. J’étale ma mouille de mon mieux, j’appuie un peu sur ma fente, mais sans forcer. Je cherche à effleurer mon clito qui se cache encore un peu sous les petites lèvres. Ce que j’apprécie aussi beaucoup, c’est de me caresser l’entrejambe, là où la peau est toute fine, en haut des cuisses. Ca me donne de petits frissons délicieux. Parfois, j’en profite pour glisser mon doigt sous le lycra du maillot et me toucher un peu le périnée. C’est le muscle qui fait une sorte de petite bosse entre l’anus et le bas de ma fente. J’ai découvert cette zone particulièrement érogène très tôt et depuis je ne peux me passer de la tripoter. Vous devriez essayer, c’est très agréable, vous verrez !
C’est exactement ce que j’ai fait ce jour-là. Comme d’habitude, ça a encore augmenté la quantité de mouille qui s’écoulait de mon sexe débordant. Sur l’avant, le slip du bikini était complètement trempé, comme si je sortais du bain et cela commençait à s’étaler sur l’arrière. A ce rythme j’aurai bientôt les fesses barbouillées de mon sirop de femme. Il faut dire que ce que je voyais dans le magazine n’était pas fait pour me calmer. L’histoire était entrée dans la phase très intéressante où l’éducation de Lola aux plaisirs triolistes démarrait. Comme bien souvent, je le sais aujourd’hui, tout avait commencé par une traditionnelle drague au féminin. C’était Nadia qui avait perverti Lola et l’avait présentée à John pour qu’il en profite aussi. Tout cela avait été expédié en trois ou quatre pages, tout au plus, et je voyais maintenant la jeune fille, à laquelle je m’identifiais de plus en plus, léchée par sa partenaire qui lui broutait le minou avec délectation. Pendant ce temps, John se branlait à leurs côtés. De vignette en vignette, il se rapprochait du duo de lesbiennes, semblant guetter le moment où la jeune pucelle serait assez chaude pour accepter une présence masculine plus active.
Mon index était maintenant passé entièrement sous mon slip. Je ne pouvais plus attendre pour me toucher plus directement, j’étais prête à me fourrer la chatte. Plus haut, quand elle ne tournait pas les pages du bouquin, mon autre main me massait la poitrine, là encore à travers le soutien-gorge du maillot. J’aimais me frôler les tétons pour les faire durcir, jusqu’à ce qu’ils soient bien bandés et que je puisse les martyriser un peu, en tirant dessus ou en les faisant rouler sans ménagement excessif. Mes seins sont très sensibles quand je suis chaude et je ne les néglige jamais.
Devant mes yeux s’étalait maintenant la pornographie la plus crue. Fini les photos de sexe semi-artistiques ou les plans soft ! La bite du monsieur, raide comme un piquet était entrée dans la bouche de la jeune nudiste tandis que sa femme continuait à lui bouffer la moule. Elle lui avait mis un doigt dans le vagin et cette seule vue m’obligea à m’introduire moi aussi l’index profondément dans la chatte. Je voulais me sentir prise comme Lola et imaginer qu’une femme mûre me doigtait le sexe. Malheureusement, je n’avais pas de langue féminine à ma disposition pour me lécher le clito ou entrer dans mon trou. Ce fut la première fois que l’idée d’y remédier un jour effleura mon esprit.
Quand je vis la jeune fille à quatre pattes, en train de lécher la cramouille de sa partenaire plus âgée et la queue de John plantée dans son ventre, j’ai pris la même position. Je me suis mis un doigt dans la bouche et deux de l’autre main dans la chatte. J’ai regardé longuement les trois photos de sexe de cette scène qui occupaient toute la page. Mes hanches allaient et venaient, d’avant en arrière et vice-versa, pour coulisser sur mon index et mon majeur réunis dans mon sexe. C’était jouissif ! Je suçais mon doigt en regrettant qu’il ne s’agisse pas d’une bonne bite bien raide.
Ensuite, Lola s’est fait prendre simultanément par le chibre de John, qui fouillait sa minette et un beau gode-ceinture que Nadia avait décidé de lui fourrer dans le cul. C’était la toute première fois que je voyais ça. J’étais comme folle sur mon petit lit. Alors, pour tenter de calmer mes ardeurs, j’ai fini par m’enfiler un doigt dans le cul tout en me bourrant la moule. C’était vraiment au-delà de ce que je pouvais endurer. Je ne pouvais même plus tourner les pages. J’ai fait ce que je pouvais avec mon nez, mes mains étant occupées à me foutre les trous. Quand je suis arrivée à l’endroit où Lola jouissait sous les coups de boutoirs conjugués de ses amants, j’ai joui avec elle, par la chatte et par le cul.
-
A suivre…