Journal intime : Mes plus belles masturbations 3
C’est donc depuis ce jour-là que je suis devenue bisexuelle dans l’âme avant de le devenir dans les faits. Ce que j’avais entrevu des possibilités offertes par le triolisme m’a donné envie d’essayer ce genre de pratiques. Malheureusement, j’ai dû pendant un bon moment me contenter de fantasmer en m’imaginant prise en main par une femme et un homme vicieux. Alors, j’ai recherché le même genre de lectures que celle qui m’avait révélée cette perversion. Pendant une bonne année, je ne me suis touchée qu’en regardant ce type d’images, dans des revues, sur le net ou sur le lecteur de DVD familial. Plus j’en voyais et plus j’avais envie de réaliser mon fantasme. Je compte bien y parvenir d’ici peu. Ce n’est pas le but de cette confession mais je vous promets que je viendrai vous raconter dont cela se sera passé une autre fois, si vous appréciez mes récits.
Durant cette période, une image ne cessait de revenir hanter mon esprit. Souvent, il suffisait que j’y repense pour que ma chatte se mette à donner les signes d’excitation que je connaissais bien et qu’il devenait alors rapidement vital que je me touche. C’était la photo sur laquelle on voyait Lola se faire trouer le cul par sa maîtresse Nadia tandis que John lui fourrait la moule à grands coups de queue. Je n’avais encore jamais vu de double pénétration avant de tomber sur cette scène et je n’imaginais même pas que cela pouvait exister. Je reprenais souvent mon magazine fétiche pour revoir ce spectacle si affriolant. Inutile de préciser que je finissais presque à chaque fois avec les doigts plantés dans mes deux orifices. Au bout de quelques temps, cela devint un peu répétitif et je ne trouvais plus le même plaisir à me remplir. C’est alors qu’une idée me vint, à laquelle je regrettais de ne pas avoir songé plus tôt.
J’avais vu dans une autre revue une publicité pour des bites artificielles, de beaux godes bien conçus et appétissants. J’avais donc pensé à en acquérir un pour me le fourrer dans le trou qui ne serait pas occupé par mes doigts. Ainsi, je pourrais me sentir mieux remplie, un peu comme si une vraie queue me comblait. Je m’imaginais déjà, le cul en l’air, en train de me doigter l’anus alors que le godemichet me limerait la chatte. Plus le temps passait et plus j’étais obnubilée par cette idée. Malheureusement, je ne voyais pas bien comment je pouvais faire pour commander ce genre d’article sans prendre le risque de me faire surprendre par mes parents ou mes sœurs, lors de la phase délicate de la livraison. J’ai tourné et retourné la question dans tous les sens jusqu’à ce que la solution s’impose à moi alors que je rentrais d’une promenade en ville : il fallait que je me rende dans un sex-shop ! Il était évident que ce genre d’établissement possédait ce qui me faisait défaut. Alors j’ai cherché une adresse dans les pages jaunes de l’annuaire et je me suis rendue, le samedi après-midi suivant, en train dans une boutique située à la ville voisine, distante d’une trentaine de kilomètres. Bien sûr, mes parents n’étaient pas au courant du but de ma sortie. Les pauvres croyaient que je rendais visite à une copine de bahut.
Arrivée devant le magasin en question, j’ai poussé la porte en vérifiant bien que personne ne m’observait. Je ne voulais pas prendre le risque d’attirer les individus un peu louches qui traînent habituellement autour de ce genre d’établissement. Heureusement, il n’y avait personne à l’intérieur, hormis une vendeuse. J’appris un peu plus tard qu’il s’agissait de la patronne. Je lui ai expliqué la raison de ma présence et ce que je recherchais. Elle a voulu en savoir plus et que je lui explique pourquoi je voulais faire cette acquisition. Je lui ai dit le minimum en rougissant. J’étais intimidée mais j’avais trop besoin de l’engin pour faire demi-tour en prenant mes jambes à mon cou. La femme m’a emmenée vers un recoin un peu sombre où des étagères présentaient une multitude de godes tous plus originaux les uns que les autres. C’est là que je l’ai vu, trônant au milieu de ses frères, majestueux et excitant !
Je suis repartie avec lui. De toute manière, à partir du moment où je l’ai découvert, je n’ai plus voulu regarder les autres. La vendeuse s’en est saisie, l’a rangé dans son coffret qu’elle a refermé précautionneusement avant de me le remettre en main propre. Je l’ai payé, ainsi que les quelques magazines supplémentaires que j’avais pris au passage et qui traitaient tous du sujet qui me faisait fantasmer. La femme m’a lâché un ” Vous au moins, vous savez ce que vous voulez ma petite, à votre âge, c’est rare ! ” en clignant de l’œil. Je l’ai remerciée et je suis sortie du magasin le cœur palpitant, pressée d’être de retour à la maison pour étrenner mon nouveau joujou.
C’était un double-gode du plus bel effet ! Partant d’un socle commun, deux tiges veineuses noires pointaient chacune leur gland vers le ciel. L’une, assez longue et large semblait faite pour ma chatte. Dessous, deux grosses boules figuraient des couilles parfaits. A l’autre bout, le gland était gros et décalotté. La peau du prépuce dessinait comme un anneau sous la tête en forme de champignon. Le manche était légèrement recourbé, comme il se doit. L’autre tige était un peu plus fine mais presque aussi longue que sa voisine. C’était sans nul doute celle qui se réservait pour mon cul. Le gland aussi était plus petit, quoique d’une taille tout à fait raisonnable. La patronne du sex-shop m’avait assuré qu’il s’agissait là d’un modèle pour débutante et que je ne risquerai rien à m’enfiler la double verge dans le ventre. Ca me rassurait car je n’avais encore jamais été visitée par un sexe d’homme. Même si je m’étais déjà enfilée d’autres objets dans le trou du devant, celui du derrière n’avait eu droit jusqu’alors qu’à la visite de mon doigt.
En fin de compte, je n’ai pas pu attendre mon retour à la maison pour l’essayer. J’avais bien trop envie de me sentir ouverte par les deux côtés. C’est donc dans le train que j’ai utilisé pour la première fois l’engin démoniaque. Déjà sur le quai, à la gare, j’ai repéré de l’extérieur le wagon le moins occupé, tout à l’extrémité du convoi. C’était le dernier arrêt avant le terminus, là où j’habitais. Je suis montée dans le wagon. Il n’y avait là qu’une vieille mamie dans un coin et un homme d’un certain âge à l’autre bout. Quand le train a démarré, le contrôleur est passé tout de suite chez nous. C’était l’idéal pour moi. La femme âgée est allée aux toilettes dès que le contrôle a été terminé. Quand elle est revenue, je m’y suis dirigée à mon tour, avec mon sac sous le bras. J’espérais bien ne pas être dérangée pendant les vingt-cinq ou trente kilomètres qu’il restait à parcourir.
Aussitôt entrée dans les toilettes, j’ai poussé la porte et fermé le loquet. Je n’ai pas eu besoin de me stimuler exagérément. J’avais tout de même emporté avec moi l’une des revues achetées au sex-shop, mais je n’en ai pas eu l’utilité. Je coulais déjà entre les jambes rien qu’en imaginant ce que j’allais me mettre. J’ai sorti le coffret de mon sac et je l’ai ouvert après l’avoir posé sur le lavabo. Il fallait que je fasse vite. Il me restait tout au plus vingt minutes de tranquillité pour commettre mon forfait. Je me suis passé rapidement les doigts sur la fente, en soulevant ma courte jupe. Quand je les ai retirés, ils étaient déjà tout gluants de mouille. J’ai posé un pied sur la cuvette des toilettes et je me suis cambrée pour me tartiner la raie avec mon jus. J’ai massé un peu mon anus pour l’assouplir. Sans faire attention un doigt est entré dans le trou. J’étais prête à me faire enfiler. Alors, j’ai pris le double gode en main. Je l’ai soupesé en le regardant bien encore une fois, avant qu’il ne disparaisse en moi.
J’ai ajusté le plus gros gland sur ma moule et je l’ai lentement poussé à l’intérieur. Il est entré comme dans du beurre. Mes lèvres se sont écartées pour laisser passer la tête puis le manche du gode. Dès qu’il a été entièrement en place, je l’ai basculé un peu vers l’arrière pour venir appliquer l’autre nœud sur ma rosette palpitante. Là encore, je n’ai pas eu à forcer. Je me suis dépucelé le cul avec la bite artificielle sans aucune peine. Mon sphincter s’est montré étonnamment souple et docile. Mes fesses ont littéralement avalé le gode.
A partir de là, je ne me souviens plus très bien des détails. Ce que je sais, par contre, c’est que j’ai joui comme jamais. J’ai dû me mordre violemment l’avant-bras pour ne pas hurler mon plaisir dans tout le train, au risque d’ameuter les passagers. Je me rappelle vaguement que je me suis assise pour me fourrer avec le double-gode. Au début j’étais sur les fesses, empalée sur la queue qui me remplissait puis, peu à peu, je me suis retrouvée quasiment sur le dos. Mes mains faisaient aller et venir les deux pines dans ma chatte et dans mon derrière. Tout ce dont je me souviens ensuite c’est que, quand le train est arrivé en gare, j’étais presque inconsciente et allongée sur le sol des minuscules toilettes alors que le contrôleur tambourinait à la porte.
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A suivre…